Après le 18 juin 1940, la mobilisation

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Après le 18 juin 1940, la mobilisation

Après l'appel du 18 juin 1940, le général de Gaulle poursuit ses allocutions.

19 JUIN 1940

Dans la journée du 19 juin, les premiers volontaires français se présentent à Seymour Place. Leur nombre est réduit. Mais rien n'empêche encore les forces de l’Empire de continuer la lutte. C’est à elles surtout que s’adresse le Général de Gaulle.

DISCOURS PRONONCÉ A LA RADIO DE LONDRES : "A l'heure où nous sommes, tous les Français comprennent que les formes ordinaires du pouvoir ont disparu. Devant la confusion des âmes françaises, devant la liquéfaction d'un gouvernement tombé sous la servitude ennemie, devant l'impossibilité de faire jouer nos institutions, moi, Général de Gaulle, soldat et chef français, j'ai conscience de parler au nom de la France.
Au nom de la France, je déclare formellement ce qui suit : Tout Français qui porte encore les armes a le devoir absolu de continuer la résistance. Déposer les armes, évacuer une position militaire, accepter de soumettre n’importe quel morceau de terre française au contrôle de l’ennemi, ce serait un crime pour la patrie.
A l’heure qu’il est, je parle avant tout pour l’Afrique du Nord française, pour l’Afrique du Nord intacte. L’armistice italien n’est qu’un piège grossier. Dans l’Afrique de Clauzel, de Bugeaud, de Lyautey, de Noguès, tout ce qui a de l’honneur a le strict devoir de refuser l’exécution des conditions ennemies. Il ne serait pas tolérable que la panique de Bordeaux ait pu traverser la mer. Soldats de France, où que vous soyez, debout !"

On se souvient moins des appels qui ont suivi le 18 juin 1940. Les allocutions sont tout aussi intéressantes pour comprendre la mobilisation déclenchée par le général de Gaulle.

Christian Dechartres - écrivain public - www.cd-lmdp.fr - 06.11.48.77.63.

Pour écrire les plus belles pages de votre vie, pour vous, avec vous.

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