Quand Jean-Louis Debré répond à Nicolas Sarkozy

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Quand Jean-Louis Debré répond à Nicolas Sarkozy

La mise au point de Jean-Louis Debré est nécessaire et importante ; elle permet à ceux qui auraient des œillères d’analyser le sujet.

Sur quoi le Conseil Constitutionnel a-t-il travaillé ? Voyons les réponses publiées par FranceTVinfo. …

* Ce que répond Jean-Louis Debré : Le président du Conseil constitutionnel s'insurge de la description que fait Nicolas Sarkozy du travail de son institution, dans le but de dissiper les soupçons. "Nous n'avons pas des enquêteurs, rétorque-t-il. Nous n'avons pas de pouvoir de police judiciaire, nous ne pouvons pas faire des perquisitions, des saisies ! (...)

"On laisse entendre que nous aurions vérifié l'ensemble des comptes de la campagne de l'ancien président de la République. Non ! Ce n'est pas exact !", martèle Jean-Louis Debré. Le Conseil Constitutionnel avait été saisi par Nicolas Sarkozy lui-même, qui contestait la décision de la Commission nationale des comptes de campagne (CNCC) de ne pas lui accorder le remboursement forfaitaire de ses comptes, pour dépassement du plafond des dépenses autorisées. "Nous n'avons examiné que les griefs de M. Sarkozy, nous n'avons pas examiné tout le compte. Et nous avons simplement dit que les griefs qu'il évoquait pour contester la décision de la CNCC étaient inopérants."

Pour Jean-Louis Debré, cette posture est classique : "Vous trouvez toujours cette tentation, à droite et à gauche, de ne pas discuter les faits qui vous sont reprochés mais d'attaquer les personnes."

Ces manœuvres de diversion de l'ancien président sont classiques, mais elles fonctionnent toujours. C’est fou le nombre de français qui refusent de voir la vérité en face.

Christian Dechartres – écrivain public – biographe – 06.11.48.77.63 – www.cd-lmdp.fr 
Observateur de la comédie humaine

Photo : Jean-Louis Debré & Christian Dechartres en séance de dédicaces.

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