« On aurait des enfants élevés si les parents étaient élevés eux-mêmes.» Goethe

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

« On aurait des enfants élevés si les parents étaient élevés eux-mêmes.» Goethe

Certains parents sont dépassés, ils n’attendent qu’une chose, qu’on les débarrasse des enfants. Heureusement, nous avons affaire – là – à une minorité. Oui, mais cette fraction de la population en pénalise une grande proportion. Combien d’efforts faut-il déployer pour prendre en charge ces enfants lâchement abandonnés, pour leur donner l’éducation qu’ils n’ont pas, pour les remettre sur les rails de la vie ?

C’est un mal croissant de la société. Les raisons sociales en sont multiples. Mais n’oublions pas que le traitement du problème est onéreux, complexe et qu’il conviendrait d’en prendre conscience très rapidement. Pour un couple perdu, ce sont plus de deux enfants, en moyenne, qu’il faut traiter. Le travail devient considérable.

Parfois, c’est le monde à l’envers ; les enfants tentent de porter leurs parents à bout de bras. Le rôle de l’école est crucial, mais on ne peut pas reporter toutes les responsabilités sur les enseignants. Il faut créer des espaces de dialogue pour ces familles perdues ; l’échange constitue une première soupape de sécurité.
Pour conclure sur une bonne note, deux citations au sujet des parents :


- Les parents disent : « Notre enfant grandit » ; ils oublient que sa vie rétrécit.


- Pour le corbeau, ce sont toujours ses petits qui sont les plus blancs.

Christian Dechartres – écrivain public - http://www.cd-lmdp.fr - 06.11.48.77.63.

Observateur des comédies dramatiques.

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