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Rencontre avec le créateur de l'université de l'ignorance

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Rencontre avec un homme aux convictions intactes.

On ressent face à lui une détermination sans failles. Malgré son âge, il ne baisse pas la garde.

Algérien d'origine berbère, Abdelkader Rahmani est un officier de carrière de l'armée française. A la fin de la seconde guerre mondiale, il y est resté pour se battre et combattre les discriminations raciales.

En 1956, devant la guerre de Suez imposée et dirigée par Israël, face au dilemme de la guerre d'Algérie, ses massacres et ses tortures, il décida d'écrire avec 52 autres officiers de l'armée française, tous d'origine algérienne et les plus gradés, au chef suprême des Armées, le président René Coty.

« Monsieur le Président de la République,

Officiers démissionnaires de l’Armée française, nous désirons porter à votre connaissance les motifs qui nous ont poussés à cet acte.


[...] En huit mois, aucune solution n’a été apportée au cas de conscience que pose notre situation dramatique d’Algériens et de soldats. Bien au contraire, des arrestations, des arrêts de forteresse, des emprisonnements ont été les seules réponses que nous a values notre attitude [...] Pour nous empêcher de nous regrouper, nous avons été dispersés dans les garnisons les plus lointaines et régulièrement les bataillons nord-africains et leurs cadres sont envoyés en Afrique du Nord pour combattre leurs frères de sang, au risque de détruire leur village natal, et peut-être même de mitrailler leurs femmes et leurs enfants.
[...] Puisqu’aucune suite n’a été donnée à notre démarche de janvier 1957, qu’aucune réponse n’a été apportée au problème pour lequel nous vous demandions une solution, nous avons tenu à vous exposer respectueusement les raisons qui nous rendent aujourd’hui démissionnaires de l’Armée française.
Jusqu’au dernier jour de notre appartenance à cette armée, nous resterons dans le cadre de la discipline militaire. Respectueux des formes et des modalités de notre règlement, chacun des signataires de cette lettre présente sa démission individuelle par la voie hiérarchique.

Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de nos déférentes salutations.

Les officiers algériens signataires de la lettre de janvier 1957.

Issus des deux cultures, ils voulaient s'offrir en médiateur afin d'enrayer cette guerre fratricide. Il déclencha ainsi la fameuse "Affaire des Officiers Algériens", qui constitua, selon l'historien Vidal Naquet et l’académicien François Mauriac, "une chance manquée" d'éviter le désastre entre les deux communautés. Tous les signataires de cette lettre furent en effet emprisonnés.

La carrière d’Abdelkader Rahmani fut brisée. Il sera mis dans la position de retrait d’emploi en novembre 1958 pour une durée de 16 ans.

Les dates de détention d’Abdelkader Rahmani durant l’affaire des officiers algériens :

Ø Du 1er au 25 mars 1957 : forteresse Saint-Denis à la Courneuve

Ø Du 28 mars au 20 mai 1957 : Fresnes

Ø Du 20 mai au 09 septembre 1957 : liberté provisoire à Castres

Ø Du 09 au 19 septembre 1957 : forteresse d’Albi

Ø Du 19 septembre 1957 au 26 novembre 1958 : Fresnes

Ø Du 27 novembre 1958 à mars 1959 : résidence surveillée à la Villa Manrèse, couvent jésuite à Clamart.

 

Durant cette période, le lieutenant Rahmani reçut de nombreuses lettres de soutien ; on peut citer celle du général de la Bollardière le 09 mai 1957 ou encore celle de François Mauriac le 17 mars 1958…

Commentaire : sa détermination pour une cause partagée avec les 52 officiers dans la même position que lui l’ont privé d’une carrière prometteuse. Il aurait terminé au minimum au grade de général de brigade. Il vit avec une retraite de lieutenant.

Sa volonté de communiquer la vérité sur les guerres l’anime toujours. Il souhaite que la jeunesse soit informée, qu’elle connaisse son histoire sans zones d’ombre. Une information complète, c’est la seule façon pour M. Rahmani de permettre à une jeunesse d’apprendre la vie et de se forger une opinion, d’assurer ses devoirs et ses responsabilités.
Abdelkader Rahmani n'a jamais cessé de militer pour la paix, il est plus déterminé que jamaisRahmani (3).

Christian Dechartres - écrivain public
- www.cd-lmdp.fr - dechartresc@sfr.fr - 06.11.48.77.63

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L'entreprise TLD, fleuron de la Touraine, récompensée

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 TLD, entreprise innovante de Touraine

TLD, entreprise basée à Montlouis-sur-Loire, a reçu le prix national de l’innovation industrielle 2013. L’entreprise exporte déjà 95% de sa production dans 177 pays. Elle crée une nouvelle usine à Sorigny (37) pour développer son tout nouveau « bébé », le Taxibot - bourré d’électronique -, qui génère d’importantes économies de kérosène pour les compagnies aériennes. Il permet aux avions de manœuvrer moteurs coupés.

Le ministre Arnaud Montebourg a décerné le prix aux représentants de la société TLD.

Conférence

Nous leur souhaitons encore de grandes réussites pour leurs salariés et pour le rayonnement de la Touraine.

 

Christian Dechartres - écrivain public - www.cd-lmdp.fr - dechartresc@sfr.fr - 06.11.48.77.63 

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Surveillance des salariés, mise en garde de la CNIL

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

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Droit du travail - la Direction de l'information légale et administrative vous informe

La Cnil met en garde les entreprises contre la surveillance illégale de leurs salariés

La Cnil rappelle l’interdiction aux entreprises d’installer, à l’insu de leurs salariés, des systèmes de surveillance, considérés comme particulièrement intrusifs, afin de suivre leur activité depuis leur poste informatique (outils dénommés « keylogger » par exemple).

La Cnil rappelle que ce type de logiciel espion, qui permet d’enregistrer notamment les frappes effectuées par un salarié sur son clavier et les pages consultées, ne peut pas être utilisé dans un contexte professionnel, à l’exception d’impératifs forts de sécurité, et d’une information spécifique des personnes concernées.

 

L’utilisation et la vente de certains dispositifs de captation de données informatiques à l’insu des personnes concernées peuvent être sanctionnées de 5 ans d’emprisonnement et de 300 000 € d’amende.

 Dans un grand nombre d'entreprises, les ordinateurs enregistrent "l'activité" des salariés. Ces données sont utilisées pour établir des statistiques de productivité par individu. Le danger : la direction porte un jugement sur le volume de travail enregistré par l'ordinateur, mais elle ne prend pas en compte les autres tâches du salarié. La direction - la CNIL le rappelle - doit déclarer en réunion l'installation de tout système qui permet de suivre l'activité sur ordinateur à distance.

Christian Dechartres - écrivain public - www.cd-lmdp.fr - dechartresc@sfr.fr - 06.11.48.77.63.

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Prêts et licenciement - promesse d'affectation d'hypothèque

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Prêts – code de la consommation

 

Article L313-12

L'exécution des obligations du débiteur peut être, notamment en cas de licenciement, suspendue par ordonnance du juge d'instance dans les conditions prévues aux articles 1244-1 à 1244-3 du code civil. L'ordonnance peut décider que, durant le délai de grâce, les sommes dues ne produiront point intérêt.

En outre, le juge peut déterminer dans son ordonnance les modalités de paiement des sommes qui seront exigibles au terme du délai de suspension, sans que le dernier versement puisse excéder de plus de deux ans le terme initialement prévu pour le remboursement du prêt ; il peut cependant surseoir à statuer sur ces modalités jusqu'au terme du délai de suspension.

……………………………………………………………….

Hypothèque

Promesse d’hypothèque : quels sont ses avantages ?

La promesse d’hypothèque est un engagement, pris par le propriétaire d’un bien immobilier à sa banque, de mettre son bien en hypothèque à la demande de la banque.

Le but de l’hypothèque est de garantir à l’organisme qui vous prête de l’argent qu’il aura une contrepartie si vous ne pouvez pas rembourser votre emprunt.

Avantages de la promesse d’hypothèque

La promesse d’affectation d’hypothèque a plusieurs avantages :

  • elle évite d’inscrire une hypothèque sur son bien dans l’immédiat : le banquier ne pourra l’exiger que si vous ne pouvez pas rembourser votre prêt ;
  • elle évite donc de payer :
    • les frais d’inscription d’hypothèque ;
    • la rédaction d’un acte authentique devant notaire.

Bon à savoir : en général les banques ont recours à la promesse d’hypothèque quand elles rachètent un prêt immobilier sur lequel la somme restant à rembourser est minime.

Inconvénients de la promesse d’affectation d’hypothèque

La promesse d’hypothèque a cependant quelques inconvénients qu’il est important de connaître :

  • Avec la promesse d’hypothèque, vous ne bénéficierez pas du conseil et de l’information du notaire. C’est dommage car le principe de l’hypothèque est tout de même assez complexe et que l’ensemble des informations sur le sujet vous seront donc données par l’établissement de crédit, et peuvent donc être biaisées.
  • La promesse d’affectation hypothécaire est souvent refusée par les banques qui, si elles acceptent, sont moins bien protégées qu’avec une garantie classique.

Commentaires : Il importe de se projeter dans l'avenir ; suis-je garanti en cas de licenciement ? Sinon, quel recours possible ? Quels sont les meilleures garanties pour vous et pour la banque qui vous prête ? Négociez, demandez des explications, consultez des personnes qui n'ont pas d'intérêts dans votre affaire.

Christian Dechartres - écrivain public - "Le Mot de Passe" - www.cd-lmdp.fr - dechartresc@sfr.fr - 06.11.48.77.63.Château

 

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Lait pour nourrissons : information légale et administrative

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Il me semble indispensable de relayer cette information de l'Agence nationale de sécurité de l’alimentation

Nourrissons : les risques des boissons autres que le lait maternel et ses substituts

Publié le 19.03.2013 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Dans un avis du 5 février 2013, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) fait le point sur les risques liés à l’utilisation de boissons autres que le lait maternel et ses substituts dans l’alimentation des enfants de moins d’1 an.

D’après l’Anses, les boissons végétales (à base de soja, d’amandes, de riz...) et les laits d’origine non bovine (chèvre, brebis, ânesse, jument...) ne permettent pas de couvrir intégralement les besoins nutritionnels spécifiques des nourrissons. Les troubles décrits chez les nourrissons ayant été alimentés avec ces boissons sont d’autant plus graves que leur usage est exclusif et prolongé. Ces pratiques peuvent en effet impliquer en quelques semaines un état de malnutrition ou des désordres métaboliques sévères pouvant conduire à des complications infectieuses allant jusqu’au décès de l’enfant. Par conséquent, l’Agence considère que ces produits ne doivent pas être utilisés, à titre exclusif ou même partiel, chez l’enfant de moins d’1 an.

L’Anses rappelle également que le lait maternel est l’aliment de référence adapté aux besoins du nourrisson, et qu’hors allaitement, seules les préparations pour nourrissons et préparations de suite (à base de protéines animales ou végétales) peuvent couvrir les besoins de l’enfant de moins d’1 an.

Il convient de respecter les recommandations de l'agence nationale de sécurité de l'alimentation. Dans le cas contraire, les parents mettent en danger leur enfant.

Christian Dechartres - écrivain public - www.cd-lmdp.fr - dechartresc@sfr.fr - 06.11.48.77.63. 

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Immobilier : bien vendre & bien acheter

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Le magazine « Mieux vivre votre argent » publie un dossier bien documenté ; il intéressera tous les candidats à la vente comme à l’achat.

Un constat : les prix baissent, les taux d’intérêt n’ont jamais été aussi bas. Avec 1000€ de mensualité sur 20 ans, on pouvait acheter un bien de 158 058 € en janvier 2012 ; en décembre 2012, avec le même effort financier, le pouvoir d’achat passe à 170 462 €.

Le délai de vente : il est de 100 jours – en moyenne - dans l’ancien en 2012.

Une règle : vendez vite au bon prix & achetez en négociant au mieux. L’auteur de l’article répète les trois critères pour bien vendre : 1. Le prix, 2. Le prix 3. Le prix !!! Il faut se mettre au bon prix tout de suite. Si l’écart est de 10 %, vous risquez de n’avoir aucune visite. De plus, les rares acquéreurs d’un bien surévalué n’osent pas faire d’offre en deçà du prix affiché.

Votre bien nécessite des remises en état ? Faites établir des devis. L’acquéreur saura à quoi s’en tenir. Tout sera plus clair pour lui. Moins d’appréhension = décision plus rapide.

Si vous êtes acheteur, certaines agences proposent une garantie revente, demandez des informations sur ce point. Même si les taux d’intérêt sont au plus bas, négociez, faites jouer la concurrence.

Vous êtes vendeur – acheteur : difficile de faire coïncider vente et achat. Cependant, essayer de faire allonger le délai de la promesse de vente. Votre marge de manœuvre sera plus importante pour trouver un nouveau bien.

Le prêt relais ? A utiliser avec beaucoup de précautions. Attention à une utilisation trop longue ; la facture risque d’être salée.

Lisez cet article de « Mieux vivre votre argent » - n° 377S – il vient de sortir. Vous pourrez en tirer de nombreux enseignements pour mieux maitriser l’achat – vente d’un logement.

Christian Dechartres - écrivain public - www.cd-lmdp.fr - dechartresc@sfr.fr - 06.11.48.77.63.été 20100005 (2)

 

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Service à la personne : hausse de la TVA retardée.

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 Information publiée par "Le Particulier":

Services à la personne : le passage à la TVA à 19,6 % est retardé

Les services d'assistance informatique et internet, les cours à domicile, les petits travaux de jardinage et les activités de maintenance à domicile, se verront de nouveau appliquer le taux normal de TVA, au 1er juillet 2013 et non pas au 1er avril, selon Bercy.

Le taux de TVA applicable aux services à la personne, actuellement fixé entre 5,5 et 7 %, passera au taux normal de 19,6 % pour certaines activités. Ce changement de taux, qui était initialement prévu pour le 1er avril 2013, vient d'être reculé au 1er juillet 2013 par le gouvernement. Il concerne l'assistance informatique et internet, les cours à domicile (hors soutien scolaire), les petits travaux de jardinage et les services de maintenance à domicile.

Cette décision de relever le taux de TVA, fait suite aux reproches adressés à la France, par la Commission européenne qu'elle accuse d'avoir détourné la législation communautaire pour favoriser certains services alors que seuls les "services de soins à domicile, tels que l'aide à domicile et les soins destinés aux enfants, aux personnes âgées, aux personnes malades ou aux personnes handicapées" peuvent en bénéficier. Plutôt que de courir le risque d'être sanctionnée, la France préfère se conformer à la décision européenne.

Selon le gouvernement, le surcoût moyen, pour les utilisateurs des services affectés par la hausse de la TVA, ne sera que de l'ordre de quelques dizaines d'euros par an.

Commentaire : pouvait-on faire autrement ? Dans l’Europe, cela semblait difficile. Maintenant, quelles seront les réelles répercussions ? A suivre.

Christian Dechartres - écrivain public - www.cd-lmdp.fr - dechartresc@sfr.fr - 06.11.48.77.63.

 

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Témoignez pour vos proches, vos collaborateurs...

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

2013-01-07 11.15.38

M. Christian Dechartres         

*   Ecrivain public

*   Biographe

*   Médiateur

                                                       

 Objet : votre témoignage est important, il intéresse vos proches, vos collaborateurs, vos enfants…                    

 

Madame, Monsieur,

Votre vie, votre entreprise, un voyage, un métier, une expérience douloureuse, tout cela peut être valorisé à travers un récit de vie.

La relecture de vie, le travail de mémoire, c’est une composante fondamentale du travail de l’écrivain public.

Se souvenir, relire sa vie, en relier les événements marquants est un des besoins les plus manifestes de chacun d’entre nous. Une fois ce besoin satisfait, nous pouvons aller de l’avant.

Cette relecture de vie peut se dérouler sur une période courte ou bien s’étendre dans le temps.

Ce travail de la mémoire a deux aspects fondamentaux :

1. Il contribue grandement au processus identitaire ;

2. Il permet à la personne de retrouver le fil conducteur de toute son existence.

- Pour les entrepreneurs, il permet également de valoriser l’activité de la société. Ce travail a aussi un rôle pédagogique envers les salariés. Il évite les incompréhensions.

La mémoire humaine a de nombreuses dimensions. La mémoire affective renferme de multiples résonances émotionnelles. L’essentiel, c’est ce qui reste quand tout disparaît, ce qui a du sens, ou encore ce qui a du prix.

Les souvenirs - bons ou mauvais – sont tous porteurs d’enseignements.

Savez-vous que les plus jeunes d’une famille désespèrent souvent de connaître leurs origines à travers leur ascendance. Votre récit de vie crée un lien familial,  redonne un nouvel élan et vous évite la frustration du « si j’avais su… »

Dans l’entreprise, la publication d’un journal crée des liens avec les salariés. Ils se sentent plus impliqués dès lors qu’ils comprennent mieux les décisions prises.

Dans l’attente d’une prochaine rencontre, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes cordiales salutations.

 

Christian Dechartres – écrivain public - biographe

 

 

Pages suivantes : Préparation d’une biographie ou d’un journal


 

Biographie - journal : préparation avec le client

Un témoignage pour l’Histoire, un voyage, un moment particulier de votre vie, un métier passionnant, tout cela peut faire l'objet d'un ouvrage ou d’un journal.

 

Comment se déroule la réalisation ?

1.     Nous faisons connaissance, nous déterminons les modalités, la fréquence des entretiens en particulier. Vous posez les questions que vous jugez utiles pour la suite.

2.     Une fois le nombre de séances estimé, je vous établis un devis personnalisé qui sera fonction du volume à produire.

3.     La commande est passée !

Nous commençons; vous êtes chez vous, vous vous laissez aller : je vous aide à suivre la chronologie des événements. Vous évoquez « votre histoire » comme vous le ressentez. Une fois les premières minutes passées, le récit se déroule naturellement.

4.     A mon retour au bureau, je reprends les épisodes enregistrés ; je remets en ordre, je structure l’histoire. A chaque séance, nous relisons l’épisode précédent.

5.     Le principe, c'est d'écrire votre récit selon vos souhaits en le rendant agréable à la lecture. Si besoin, je procède à des retours en arrière avec vous pour clarifier l’enchaînement des événements. Vous demeurez seul juge en ce qui concerne les passages à conserver ou à supprimer. Les photos, les documents que vous possédez viendront agrémenter votre récit si vous le souhaitez.

 

Même ceux qui pensaient ne rien avoir à dire "produisent" un ouvrage captivant pour l'entourage. Combien de gens me disent "Je ne sais pas ce que faisait mon grand-père" ou "Ma mère avait une entreprise, mais je n'ai jamais su ce qu'elle faisait réellement" ou encore "La vie passe tellement vite que je n'ai jamais tenu de véritables discussions avec mon père avant sa disparition".

« Mon père a été enrôlé dans l’armée ; je n’ai jamais compris cet épisode de sa vie… », question douloureuse pour beaucoup d’enfants.

 

Si vous avez vécu des moments « historiques », votre témoignage sera précieux pour les jeunes générations. Mieux notre jeunesse sera informée, mieux elle saura concevoir l’avenir.

 

Votre témoignage a une valeur que vous ne soupçonnez pas. Votre récit, une fois sur le papier, contribuera à une meilleure compréhension des événements.

En entreprise, nous pouvons réaliser le livre ou le journal sous forme d’entretien. Mon rôle de médiateur peut vous aider à faire passer des messages.

 

A bientôt.

 

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr dechartresc@sfr.fr – tel : 06.11.48.77.63.

 

 

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Faire comprendre la guerre de Corée et l'ONU aux jeunes

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Voici le projet de préface du livre d'Abdelkader Rahmani sur la guerre de Corée dont il fut acteur. Il veut témoigner pour notre jeunesse et militer pour la paix entre les peuples.

Préface

Christian Dechartres : M. Rahmani, pourquoi écrire un livre sur la guerre de Corée ?

Abdelkader Rahmani : C’est une guerre inconnue. Elle est ignorée des citoyens français ; tout comme les guerres d’Indochine, d’Algérie, Madagascar totalement occultées par les médias et les livres d’histoire. Ce que j’écris, c’est pour la jeunesse future.

CD : les jeunes évoquent peu ce conflit. Pour quelles raisons ?

AR : Ils l’ignorent pour une très grande majorité. Mais j’espère que la jeunesse relèvera la France de sa décadence actuelle. France dans l’ignorance de la préhistoire, de son histoire et de la géopolitique.

J’ai créé et alimenté l’université de l’ignorance dans ce but. Oui, l’ignorance est source de guerre mais pas de paix.

Je suis surpris que les historiens d’aujourd’hui ignorent leurs prédécesseurs qui avaient le sens de naviguer dans l’anthropologie, science qui nous éclaire sur les origines de l’homme.

Mon parcours de la vie m’a fait connaître notre planète, son évolution et ses civilisations. C’est pourquoi de citoyen du Monde que j’étais je suis aujourd’hui citoyen de l’univers. Je me suis penché sur les « extra-terrestres ». Qui étaient en Corée. Comme ils le furent en Normandie. Mais que nous ne voulons pas connaître.

CD : Pour vous, comment a débuté cette guerre de Corée ?

AR : le but de ce livre, c’est d’abord de répondre à cette question  « qui en sont les responsables ? Pas les coréens eux-mêmes du nord ou du sud, mais Staline, Roosevelt, Truman, Churchill, lesquels dans les fameuses conférences de Yalta, Casablanca se sont partagé le monde ? »

Dans la première partie de ce livre, j’évoque d’abord l’histoire de la Corée, ce pays qu’on a appelé le pays du matin calme !

Et qui ne fut jamais calme ; il constituait un enjeu trop important de par sa situation géographique pour les quatre grandes puissances URSS, Etats-Unis, empire britannique, Chine-Japon.

Christian Dechartres : Pour vous, comment s’est déroulé cette guerre ?

Abdelkader Rahmani : C’est l’objet de la 2ème partie ; ma correspondance et mon cahier de bord tenu journellement pendant cette guerre que j’ai subie, démontrent comment elle fut d’une barbarie inconcevable, inimaginable. J’en porte non seulement les traces physiquement mais aussi psychologiquement.

Elle nous révèle  également quels furent les combattants. De nombreux prisonniers français – politiques, de droit commun ou condamnés à mort - partaient sur le front en Corée.

Je souhaite expliquer comment ces prisonniers profitaient du passage à Port-Saïd pour plonger et s’échapper du bateau.

Je raconte comment je me suis imposé à ces hommes que je devais emmener de Auvours (près de la ville du Mans) jusqu’à Pusan (grand port de débarquement en Corée).

Le premier soir où j’arrivais pour prendre mon commandement, j’ai subi de leur part insultes et vulgarités. Il fallait donc tout de suite leur faire savoir qui j’étais.

La brasserie du diner a été totalement saccagée ; le lendemain, à 4 h du matin, sous le froid de février, j’imposais un cross de 10 km en petite tenue.

Ce fut la stupeur des routiers et des automobilistes qui se rendaient au Mans. C’est une manière de monter comment un chef doit s’imposer. En donnant l’exemple. Car étant officier des armes blindés, les hommes de l’unité que j’avais en charge ont osé crier « Voici l’officier qui a besoin de sa jeep pour aller pis… et ch… ».

Ils sont mal tombés car j’étais champion du pentathlon de France et sélectionné pour les JO d’Helsinki. Avec ce cross de 10 km tous nu, par ce froid de février, ils ont compris qui j’étais.

Contrairement aux autres détachements, sur le Bateau prestigieux «  La Marseillaise », aucun de mes hommes ne s’est évadé et j’ai imposé au commandant de bord de les sortir de la cale où ils étaient enfermés pour les faire monter en 3ème classe et les faire participer aux manifestations qui ont duré pendant tout le mois du voyage. Tout cela sans incident.

C’étaient des hommes condamnés et moi j’étais un officier sans aucun incident judiciaire. Ce que je vais dire démontre comment dans la vie on peut passer subitement du statut d’homme libre à celui d’homme rejeté.

L’affaire des officiers algériens en est la démonstration.

Commentaire : le premier ouvrage sur la guerre de Corée est sur le point de sortir. Les jeunes pourront y puiser des informations pour ainsi dire jamais diffusées. Ils pourront mieux comprendre notre monde actuel grâce aux informations fournies par le lieutenant Abdelkader Rahmani. Le rôle de l’ONU y est évoqué. A la sortie des ouvrages, vous recevrez un message.

Christian Dechartres - écrivain public- www.cd-lmdp.fr - dechartresc@sfr.fr - 06.11.48.77.63Corée2

 

 

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Il fallait faire l’impossible, il le fit. Témoignage pour l'histoire.

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Livre écrivain

C’est le postulat que vous pouvez lire en couverture du livre du médecin commandant Grauwin « J’étais médecin à Dien-Bien-Phu ».

Ce médecin a « opéré » dans des conditions abominables. Après les attaques des viets, les blessés affluaient dans son bloc. L’artillerie ennemie détruisait les abris qu’il fallait sans cesse reconstruire. Il fallait trier les morts, les blessés légers, les blessés graves. Amputer, refaire un ventre, calmer, faire évacuer si possible les blessés, ces opérations se succédaient à un rythme infernal.

Les soldats européens, lors de ce conflit, se heurtaient à une population indigène à l’aise dans son environnement. Nos combattants souffraient également de maux dus au climat.

Un paragraphe du livre du médecin commandant Grauwin résume bien les difficultés rencontrées par nos soldats en Indochine. Je le cite quand il évoque les prisonniers viets qui arrivent dans son bloc: « Je contemple leurs têtes rasées de près, les yeux obliques, les bouches amères, cette imperméabilité du faciès qui nous troublent tant, nous tous, les européens ». Cet aspect des ennemis troublait autant nos soldats que l’environnement hostile.

Je pense que nous avons un devoir de mémoire envers ces jeunes soldats français envoyés à la boucherie. Beaucoup sont morts, mais ceux qui ont conservé la vie en sont restés traumatisés pour le reste de leurs jours.

Une fois la seconde guerre mondiale terminée, nous aurions pu espérer des moments de réconciliation, de fraternité. Or, on a jeté des jeunes sur les fronts d’Indochine, de Corée, d’Algérie. Les plaies ont bien du mal à se refermer. Il faudrait que les jeunes générations comprennent ce qui s’est passé lors de ces conflits. Un citoyen bien informé comprend mieux son histoire, il peut ainsi éviter de répéter les erreurs commises par ses aînés.

Commentaire : Expliquons l’histoire, la vraie, sans zones d’ombre. Nous éviterons des malentendus. Nous œuvrerons pour la paix.

Christian Dechartres - écrivain public, biographe - "Le Mot de Passe" - www.cd-lmdp.fr - dechartresc@sfr.fr - 06.11.48.77.63

 

 

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