Après les bonnets rouges, le bonnet d’âne

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Livre écrivain2

 « Bonnets rouges – bonnet d’âne – classement PISA – gros bonnets »

 Les bonnets rouges se mobilisent pour des causes qu’ils estiment défendables. D’abord défendre les intérêts de la Bretagne en arborant un bonnet fabriqué en… Ecosse.

Un esprit logique

C’est certainement cette logique qui fait tant défaut à nos élèves mal classés en compréhension du français et des mathématiques. Si nous ne voulons pas du bonnet d’âne, il faut vite réagir.

Un professeur expliquait que des élèves en 1ère ou terminale S rencontraient des difficultés avec les opérations courantes, à savoir additions, multiplications, soustractions. Les divisions, les fractions leur posent également un véritable problème.

Revenir aux fondamentaux

Les élèves les mieux classés maitrisent les fondamentaux de leur langue et des opérations « classiques » en mathématiques. Comment – d’ailleurs - poursuivre des études supérieures sans cette maitrise ? Quand un élève de terminale peine à réduire une fraction, à simplifier, on ne peut raisonnablement pas espérer pour lui des études supérieurs épanouissantes.

Un handicap trop important

Lors d’un dialogue professionnel, il faut pouvoir comprendre rapidement des termes comme « réduire d’un tiers », « accorder une remise de 25% », « pour les ¾ », etc… Sinon, c’est l’échec assuré. Or, on se rend compte qu’à la sortie du secondaire beaucoup de jeunes peinent à comprendre et à suivre une conversation comportant des termes comme ceux cités précédemment.

Inégalités croissantes

Les résultats du classement PISA confirment une aggravation des inégalités sociales. J’entendais à ce sujet la déclaration d’une participante à un débat : « Il y aura toujours des mauvais élèves, l’essentiel c’est que nous sortions une élite de l’école ». Paroles choquantes : on pourrait laisser des jeunes sur la touche dès lors que les familles les plus aisées parviennent à hisser leurs enfants jusqu’aux grandes écoles !

Un impératif : réagir

« Profitons » des résultats de cette étude pour nous mobiliser à tous les niveaux ; à l’école, dans les familles, en entreprise, il faut tout faire pour que les jeunes acquièrent les fondamentaux et une culture générale qui favorisent l’insertion dans la vie professionnelle.

Les enfants des pays les mieux notés sont tous accompagnés pour acquérir cette intelligence synonyme de sésame pour une vie active intéressante.

Sachons nous montrer à la hauteur et remplir notre devoir envers toute la jeunesse.

Christian Dechartres – écrivain public, biographe – www.cd-lmdp.fr – 06.11.48.77.63

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