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3 articles avec information

La contamination radioactive continue en France

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

Les sites d’extraction d’uranium en France ont fermé au début des années 2000. Cependant, la pollution par les déchets se poursuit. Massif Central, Vendée, Bretagne, Alsace sont les plus touchés.

Qui connaît l’activité des sites miniers d’uranium en France ?

Un pourcentage extrêmement faible de la population. Faites le test : parlez d’extraction d’uranium sur le territoire. On vous rit au nez. « De l’extraction d’uranium en France ! ».

http://www.ouialavenir.com/

Véritable secret d’État

De l’après-guerre jusqu’au début des années 2000, 186 sites miniers ont été exploités répartis sur 25 départements. Cette exploitation minière a généré à elle seule 300 millions de tonnes de déchets, essentiellement des boues radioactives et des stériles. Ces déchets non traités ont été abandonnés en pleine nature. On les a même utilisés pour remblayer des routes ou encore des parkings. La radioactivité sur ces parkings est plus de 100 fois supérieure à la radioactivité naturelle des environs.

http://www.sortirdunucleaire.org/Les-anciennes-mines-d-uranium-en

Combien de victimes depuis la dernière guerre ?

L’exploitation des mines a exposé nombre d’ouvriers à des risques sanitaires aux conséquences dramatiques. Et à la fermeture des sites les autorités ont décidé de disséminer les déchets radioactifs aux alentours des mines. Vous n’en avez jamais entendu parler. Combien de morts prématurés depuis 60 ans ? Combien de cancers consécutifs à l’exposition de cette radioactivité non signalée puisque les déchets furent évacués dans la nature ?

Les lobbies du nucléaire sont si puissants qu’ils parviennent à détourner les informations. Il est grand temps de sortir de cette omerta et de dire la vérité aux populations.

Soyons responsables

Tournons-nous vers des énergies sans danger pour l’humain. Faut-il rappeler qu’on ne sait que faire des déchets nucléaires de nos centrales. Une grande partie de ces déchets resteront dangereux pendant des milliers d’années. Cessons de léguer cet héritage empoisonné aux générations futures.

 

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr

Pensons à nos petits-enfants et bien au-delà.

http://www.sortirdunucleaire.org/Des-infractions-en-cascade-a-la-centrale

http://cd-lmdp.over-blog.fr/2017/03/dechets-des-mines-d-uranium-en-france.html

 

 

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Le 8 mai 1945, jour de liesse et début des hostilités en Algérie

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Le 8 mai 1945 marque le début des exactions de l’armée française en Algérie ; les titulaires du certificat d’études – notamment - figuraient sur des listes d’exécution.

Je poursuis mes recherches à travers les archives. Trop de vérités sont tues.

L’historienne Georgette Elgey a réalisé un travail d’investigations extraordinaire sur cette période.

Abdelkader Rahmani a vu le jour près de Sétif dans le Constantinois (Est de l’Algérie). Il participe à la poussée du « patriotisme pro-Français » que connaît l’Algérie au lendemain du débarquement allié de novembre 1942. Il s’engage dans l’armée française. Cet engouement lui vaut la vie sauve en mai 1945, au lendemain des émeutes de Sétif et de la terrible répression qui s’ensuivit. Il nous explique :
«Alors que trois de mes frères et moi-même étions sous l'uniforme français, les gendarmes se présentèrent chez nos parents pour nous arrêter. Nous considérant comme des "intellectuels" (nous écrivions et lisions le français correctement), les colons de mon village - érigés en "justiciers" - nous avaient couchés sur la liste des hommes à abattre. Nous n'avions jamais fait de politique, jamais adhéré à aucun parti ou mouvement. Les autorités civiles ignoraient que nous étions dans l 'armée ... »

Merci à Georgette Elgey pour ses trente années de recherches. Elle met en lumière un processus consistant pour l’armée française à éliminer les intellectuels de peur qu’ils diffusent une analyse pertinente des événements d’Algérie. Un citoyen capable de fournir un éclairage à ses concitoyens devenait un danger pour le pouvoir. Ce principe n’a d’ailleurs pas évolué dans notre société ; plus on abrutit les gens par des idioties, moins ils prennent conscience des manœuvres politiciennes.


Restons vigilants à la qualité de l’information véhiculée par les réseaux dits « sociaux ». Trop de fausses nouvelles circulent pour mieux infléchir le raisonnement des plus faibles. Ces manœuvres constituent un danger pour nos démocraties.

Christian Dechartres – écrivain public – « Le mot de passe » - http://www.cd-lmdp.fr

Observateur de la comédie humaine
Pour faire comprendre les dessous de l’histoire.

 

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Le droit au bonheur : avec Pierre Haski, une mise en garde d’un grand intérêt avant d’aller voter.

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Sur la 4e de couverture, on peut lire :

« Quels rendez-vous la France a-t-elle ratés avec le monde et avec elle-même ?
Comment comprendre ce qui nous arrive, et changer de regard sur une crise multiforme qui se produit dans un monde en pleine mutation ?
Comment surmonter les obstacles et retrouver, enfin, le droit au bonheur ?
Tentative d’explication dans un essai sans complaisance sur la France actuelle. »

Je vous livre un extrait significatif de l’utilité du livre de Pierre Haski. À lire certains propos d’internautes, je me dis que s’ils viennent à lire « Le droit au bonheur », nous avons une chance de les diriger vers les urnes avec un éclairage qui leur permettra de voter en connaissance de cause.
 

Extrait :

« Ce serait passablement inquiétant si cette confusion était uniquement hexagonale, mais on retrouve ailleurs les mêmes signes de désarroi – et souvent de colère. Que dire de la vague qui a poussé Donald Trump à la présidence des États-Unis en novembre 2016, là où tous les spécialistes prédisaient un feu de paille démagogique ? Ou du succès du Brexit au Royaume-Uni, au référendum de juin 2016, fondé sur une campagne mensongère que rien n’a pu stopper, dans un pays pourtant fier de ses traditions journalistiques et, de surcroît, hyperconnecté. Les analystes anglo-saxons de ces événements évoquent l’ère du post-truth, « au-delà de la vérité », ou la dangereuse tendance des démocraties occidentales à bout de souffle à ne plus valoriser les faits dans le débat politique, mais le mensonge asséné avec certitude grâce à la caisse de résonance des réseaux sociaux. Une polémique a ainsi éclaté aux États-Unis après l’élection de Donald Trump, sur le rôle joué par la prolifération des fausses informations qui ont inondé Facebook, le plus grand réseau. Des millions d’Américains ont cru que le pape avait choisi de soutenir le candidat républicain, une information qui a battu le record de « partages » sur Facebook, et qui était évidemment fausse. Nous en avons quelques exemples autour de nous en France aussi… »

Stopper les fausses informations ; indispensable

L’extrait est significatif des dérives du monde connecté, mais pourtant déconnecté de la réalité. Nous recevons tous des hoax relayant de fausses informations recyclées depuis plusieurs années pour leur donner un air d’actualité. En lecteur averti, nous réalisons la supercherie et le message subliminal caché derrière l’intox. Mais quantité d’internautes relaient la fausse information sans chercher le moins du monde à vérifier le bien-fondé du message. Le processus est catastrophique pour la démocratie.

La preuve par l’exemple

Dans l’extrait ci-dessus, on mesure les conséquences de ces manipulations. Nous devons faire comprendre aux plus vulnérables la nécessité de réagir dans le respect des Droits de l’homme et du vivre ensemble. Que le débat d’idées se poursuive, oui. Mais dans le respect et sur des faits avérés.

 

Partageons les vraies valeurs. N’essayons pas de devenir des hommes de succès, mais des hommes de valeur.

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr - http://cd-lmdp.over-blog.fr/

Pour éclairer le débat

Pour faire éclater la vérité

 

 

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