Création d’entreprise" />
Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

317 résultats pour “Déclarer la guerre

https://t.co/VuB0jiBepN]

Publié le par Dechartres

Partager cet article
Repost0

VIDEO. Corée du Nord : trois questions sur le...

Publié le par Dechartres

Partager cet article
Repost0

Écrivain public : que de belles rencontres, quel travail passionnant

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

« Monsieur Dechartres, venez me voir ; j’ai des documents à vous faire lire. On ne vous a jamais présenté pareille histoire. »

Au fond de moi, je pense que Monsieur Blok abuse. Les documents que je découvre chez mes clients tournent toujours un autour des mêmes sujets. Que ce soit lors de la Grande Guerre, en Indochine, en Algérie, pendant la Seconde Guerre mondiale, je retrouve souvent les blessures physiques et mentales, la famille dans l’attente d’un fils, un combat atroce qui marque à jamais le soldat.

 

Monsieur Blok[1] insiste. Il m’affirme que son histoire entre dans la catégorie du « jamais vu ».

 

Il habite à une heure de route, mais il m’a l’air tellement enthousiaste que je dois lui rendre visite.

 

Il me narre une histoire inédite dans mon répertoire

« En 38, après les accords de Munich, mon père a compris que la guerre était inévitable. Nous habitions Strasbourg à une centaine de mètres de la frontière. Il a cherché une maison en Touraine pour y mettre toute sa famille à l’abri.

En 39, la guerre éclate, mon père est mobilisé comme capitaine dans la 9e armée de Giraud. Il sera fait prisonnier le même jour que son général d’armée. Mais le plus improbable, c’est qu’il a conduit une colonne de prisonniers français du nord de la France vers l’Allemagne ; le commandement allemand lui avait donné un ordre de mission. Mon père – non escorté, derrière les lignes - l’a exécuté. Il savait ce qu’il pouvait en coûter de désobéir. C’est tout de même peu banal de voir en juin 1940 une colonne de prisonniers français commandée par un officier français parce que les troupes allemandes étaient trop occupées par leur avancée fulgurante. »

 

Des trésors pour la mémoire collective

Monsieur Blok me montre toutes les archives de son père. Il tenait un carnet de bord qu’il renseignait chaque jour. Les anecdotes révélées dans ses cahiers font prendre la mesure des véritables difficultés de la population lors de l’avancée des panzers et montrent comment les Français devaient se plier aux ordres des Kommandanturs par la suite.

 

Le papa de mon interlocuteur, le capitaine Blok, dans le cadre de la mission qui lui avait été confiée, a donné des ordres à des soldats allemands lors du déplacement de la colonne de Français en route pour l’Allemagne.

Je dois avouer que je n’avais jamais vu une histoire aussi invraisemblable.

 

La recherche des détails dans les archives

Je me suis lancé à la recherche d’archives que j’ai consultées au service historique de la défense à Caen. J’y ai trouvé les documents relatifs à sa capture, son internement dans l’Oflag IV D en Silésie. D’origine alsacienne, il avait refusé la nationalité allemande. Ça lui a valu l’internement.

J’ai interrogé des personnes âgées des villages traversés par la colonne de prisonniers de Blok. Depuis 2013, j’ai constitué un manuscrit de 250 pages. J’avais déjà édité un ouvrage en 2014 reprenant l’histoire du capitaine alsacien. Maintenant, j’étoffe le récit, j’y explique les évènements concomitants à l’avancement des prisonniers menés par le capitaine Blok du nord de la France à l’Allemagne.

 

Je dois faire éditer cet ouvrage

Quand je lis Pierre Lemaître – « Au revoir là-haut » et « Couleurs de l’incendie » - aux éditions Albin Michel, je vois mon capitaine Blok, déjà combattant lors de la Grande Guerre et flairant la seconde.

J’ai appris que Pierre Lemaître avait l’intention de poursuivre sa trilogie dans le cadre des événements de mai juin 1940. Si seulement je pouvais passer un moment avec le Goncourt 2013 pour évoquer mes recherches ! Pierre Lemaitre réussit, en abordant des sujets graves, à passionner les lecteurs. Avec lui, on touche du doigt les liens très forts entre l’écriture et la vie.

 

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.frhttp://cd-lmdp.over-blog.fr

 

« Depuis six mille ans, la guerre

Plaît aux peuples querelleurs,

Et Dieu perd son temps à faire

Les étoiles et les fleurs. »

Victor Hugo

 

[1] Pour des raisons « éditoriales », les noms ont été modifiés.

Partager cet article
Repost0

République française et constitution

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

République française et constitution

La constitution française ; que nous dit-elle ? 

  • La langue de la République est le français.
  • L’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge. 
  • L’hymne national est la « Marseillaise ». 
  • La devise de la République est « Liberté, Égalité, Fraternité ». 
  • Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

Le Conseil constitutionnel veille à la constitutionnalité des lois : Il comprend neuf membres, dont le mandat dure neuf ans et n’est pas renouvelable. Le Conseil constitutionnel se renouvelle par tiers tous les trois ans.

Trois des membres sont nommés par le Président de la République, trois par le Président de l’Assemblée nationale, trois par le Président du Sénat.

Les nominations effectuées par le président de chaque assemblée sont soumises au seul avis de la commission permanente compétente de l’assemblée concernée. En sus des neuf membres prévus ci-dessus, font de droit partie à vie du Conseil constitutionnel les anciens Présidents de la République.

Le président est nommé par le Président de la République. Il a voix prépondérante en cas de partage.

Article 62 : Une disposition déclarée inconstitutionnelle sur le fondement de l’article 61 ne peut être promulguée ni mise en application. [« Les lois organiques, avant leur promulgation, les propositions de loi mentionnées à l'article 11 avant qu'elles ne soient soumises au référendum, et les règlements des assemblées parlementaires, avant leur mise en application, doivent être soumis au Conseil constitutionnel qui se prononce sur leur conformité à la Constitution….]

Une disposition déclarée inconstitutionnelle sur le fondement de l’article 61-1 est abrogée à compter de la publication de la décision du Conseil constitutionnel ou d’une date ultérieure fixée par cette décision. Le Conseil constitutionnel détermine les conditions et limites dans lesquelles les effets que la disposition a produits sont susceptibles d’être remis en cause. Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles s’imposent aux pouvoirs publics et à toutes les autorités administratives et juridictionnelles.

Il est parfois bon de rappeler les lois qui régissent notre quotidien. La constitution – fondée sur les droits de l’homme – mériterait d’être vulgarisée auprès des jeunes générations.

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr – 06.11.48.77.63.

Observateur de la comédie humaine pour vous apporter les meilleurs services.

Partager cet article
Repost0

Le 8 mai 1945 à Sétif et à Guelma, vérité dérangeante

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Le 8 mai 1945, deux faits mineurs survenus à Sétif et à Guelma déclenchent le plus grand massacre de l'histoire de la France contemporaine, en temps de paix : au moins 20 000 et probablement 30 000 Algériens sont tués par les Européens (selon Jean-Louis Planche).

 

Des recherches pour la vérité

Grâce au dépouillement des archives des ministères de L'Intérieur, de la Guerre et de Matignon, à de mul­tiples entretiens avec des témoins, des acteurs et des journalistes, L'historien Jean-Louis Planche reconstitue le processus de cette « Grande Peur », survenue dans le département d'Algérie le moins politisé.

 http://cd-lmdp.over-blog.fr/2015/05/mai-1945-a-setif-guelma-et-kherrata-eliminer-les-intellectuels-d-abord.html

 

D'une psychose com­ploteuse à une peur de l'insurrection générale, puis à une répression aveugle. 

Il analyse le rôle des partis politiques prompts à instrumentaliser l'affaire, au moment où ils se déchirent pour le contrôle du pou­voir dans la France d'après guerre. Résultat : deux mois tragiques pour le Constantinois et une chape de plomb qui, soixante-dix ans après, continue de peser sur les relations franco-algériennes et de hanter la mémoire nationale.

http://cd-lmdp.over-blog.fr/article-8-mai-1945-jour-de-liesse-pour-tous-115263336.html

 

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr– http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

Pour que la vérité soit révélée.

« L’homme est de glace aux vérités,

Il est de feu pour les mensonges. »

Jean de la Fontaine.

Partager cet article
Repost0

Si nous sommes encore Français, c'est aussi grâce à eux

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Le blanchiment des troupes coloniales reste un pan de notre histoire peu connu.
Sans doute parce qu'il est peu glorieux.
Durant la première guerre mondiale, ces pauvres soldats africains périssaient dans les tranchées quand ils ne mourraient pas lors des assauts.
On réservait aux Africains le sale travail. Ils constituaient la chair à canon idéale.
Un traitement inhumain, honteux
Lors de la seconde guerre mondiale, on les utilise aussi comme de la chair à canons, mais on ne souhaite pas trop les montrer. En Italie, les alliés sont bloqués ; ils font appel aux tirailleurs africains pour se tirer d'un mauvais pas. Succès.
Les Africains ont contribué à la lutte contre le nazisme jusqu'à la frontière allemande. De nombreux soldats africains n'avaient même pas de chaussures en arrivant dans les monts alsaciens. Traitement indigne.
Pour filer en Allemagne, quand la victoire se profila, le commandement décida le blanchiment des troupes coloniales. On retirait les hommes noirs pour les remplacer par des blancs. Principe odieux.
N'oublions pas ces sacrifices
Ces malheureux soldats africains étaient traités comme des hommes de second rang. On les utilisait pour les tâches ingrates, mais on s'en débarrassait quand les caméras allaient filmer la victoire.
Les Français d'aujourd'hui leur doivent la liberté si chèrement acquise.
Ayons une pensée pour ces braves soldats sacrifiés dans l'ombre.
Français de métropole, nous leur devons beaucoup.

Christian Dechartres - écrivain public - http://www.cd-lmdp.fr

Pour que la vérité soit dite

Partager cet article
Repost0

Connaître notre histoire, un gage de progrès

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

La méconnaissance de l'histoire est source de bien des maux de notre pays.

Je le constate à travers mes travaux :

  • Combien de gens ignorent leurs origines !
  • Combien de gens ignorent les causes de la dernière guerre mondiale !
  • Combien de gens ignorent les massacres perpétrés par l'armée française au lendemain de cette guerre...

Je pourrais dérouler des exemples sur des pages et des pages. Tous les ignorants de notre histoire sont prêts à répéter les mêmes erreurs, erreurs qui nous mèneraient aux mêmes catastrophes. Alors, saisissons quelques occasions pour éclairer nos concitoyens, surtout les plus jeunes perdus dans la masse d'informations de toutes sortes qui déferlent sur leurs smartphones.

Rappelons - pour ceux qui l'ignoreraient - que l'esclavage en France n'a pas disparu ; il subsiste dans des lieux cachés de nous tous. J'y ai parfois accès indirectement...

Mais, qu’est-ce qu’un esclave ? Un esclave, c’est une personne qui n’est pas de condition libre, qui est sous la puissance absolue d’un maitre. Un esclave, c’est une personne soumise à un pouvoir tyrannique, à une domination étrangère…

Dans notre pays, des esclaves sont cachés par leurs maîtres, mais d’autres vivent comme des esclaves sans prendre conscience de leur état de dépendance.

Dépendants d’une autorité, dépendants d’une personnalité, dépendants d’un tyran… Ces « esclaves modernes » sont plus nombreux qu’on ne le pense.

Regardez autour de vous.

Christian Dechartres – écrivain public-biographe – www.cd-lmdp.fr – 06.11.48.77.63

Observateur de la comédie humaine

Pour écrire les plus belles pages de votre vie avec vous.

Connaître notre histoire, un gage de progrès
Partager cet article
Repost0

Citations de Georges Clémenceau commentées - pour agir

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Dechartres C présentationCitations commentées : lisez et agissez

 

 « Il faut agir. L’action est le principe, l’action est le moyen, l’action est le but. L’action obstinée de tout homme au profit de tous, l’action désintéressée, supérieure aux puériles glorioles, aux rémunérations des rêves d’éternité comme aux désespérances des batailles perdues ou de l’inéluctable mort, l’action en évolution d’idéal, unique force et totale vertu.»

L’action est le moyen de réussir, l’action doit constituer un but de chaque jour, l’action désintéressée transcende l’homme. Sans action, la vie est terne. Sans action, l’objectif s’éloigne. Sans action, l’homme périclite.

 « Il est plus facile de faire la guerre que la paix. »

Qu’il est facile d’envoyer des soldats au casse-pipe ! Qu’il est facile de tuer au nom d’un idéal ou d’un intérêt ! Que la tâche est rude quand il s’agit de se mettre autour d’une table et de négocier pour l’intérêt de tous !

"Ne craignez jamais de vous faire des ennemis ; si vous n’en avez pas, c’est que vous n’avez rien fait. »

Agissez pour le bien de tous. Des gens essaieront de vous en dissuader. L’homme est égoïste. Dans votre entreprise, vous vous ferez des ennemis, mais quel plaisir d’interpeller ces individualistes qui rongent notre société !

« On ne ment jamais tant qu’avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. »

Politiques, militaires, chasseurs, tous ont ce point commun : le mensonge. Hélas, cela ne changera pas demain. Alors agissons tous pour faire éclater les vérités utiles au progrès de l’humanité.

 

Christian Dechartres – écrivain public, biographe – www.cd-lmdp.fr – 06.11.48.77.63

Pour réfléchir à notre avenir

Pour agir

Pour écrire de belles pages avec vous.

 

Partager cet article
Repost0

Chleuh : d’où vient ce mot ?

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Chleuh : d’où vient ce mot ?

En 1940, ce mot – à connotation péjorative - apparait dans le langage pour désigner les allemands en tant qu’ennemis. Mais, d’où nous vient ce mot ? C’est bien avant la seconde guerre mondiale que nous trouvons l’origine de « chleuh ».

En recherchant dans l’étymologie, on s’aperçoit que ce substantif désigne un peuple berbère du sud-ouest marocain dans le Haut Atlas. On retrouve l'origine à l'installation du protectorat français au Maroc en 1912. Les Français rivalisaient alors avec les allemands. Les habitants de cette tribu se nommaient les chleuhs ; ce nom a rapidement été donné par les troupes françaises à l’ensemble des colonies ou à des opposants dont ils ne comprenaient pas la langue.

Lors de la Première Guerre mondiale, le mot apparait avec le sens de soldat des troupes territoriales. Puis le mot est utilisé dans l’acception « frontalier parlant une langue autre que le français : comtois ou alsacien ». Le sens évolue vers « personne allemande ou de langue allemande ».
En mai 1940, le « chleuh » désigne le militaire allemand dont on ne comprend pas la langue. L’origine de ce mot est peu connue. Les allemands se sont vu affubler – avec les évolutions successives - du nom d’un peuple berbère.

Étonnant ! Non.

Christian Dechartres – écrivain public - http://www.cd-lmdp.fr - 06.11.48.77.63.

Observateur de la comédie humaine.

Pour partager, échanger, dialoguer, écrire votre histoire de vie.

Partager cet article
Repost0

Pierre Lemaitre : « Au revoir là-haut » et « Couleurs de l’incendie »

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

Les deux premiers ouvrages de la trilogie remportent un succès mérité.

Présentation

Pierre Lemaitre

Au revoir là-haut

 

Incipit : « Ceux qui pensaient que cette guerre finirait bientôt étaient tous morts depuis longtemps. De la guerre, justement. Aussi, en octobre, Albert reçut-il avec pas mal de scepticisme les rumeurs annonçant un armistice. »

 

4ede couverture :

«Pour le commerce, la guerre présente beaucoup d’avantages, même après.

Sur les ruines du plus grand carnage du vingtième siècle, deux rescapés des tranchées, passablement abîmés, prennent leur revanche en réalisant une escroquerie aussi spectaculaire qu'amorale. Des sentiers de la gloire à la subversion de la patrie victorieuse, ils vont découvrir que la France ne plaisante pas avec ses morts ...

Fresque d'une rare cruauté, remarquable par son architecture et sa puissance d'évocation, Au revoir là-hautest le grand roman de l'après-guerre de 14, de l'illusion de l'armistice, de l'État qui glorifie ses disparus et se débarrasse de vivants trop encombrants, de l'abomination érigée en vertu.

Dans l'atmosphère crépusculaire des lendemains qui déchantent, peuplée de misérables pantins et de lâches reçus en héros, Pierre Lemaitre compose la grande tragédie de cette génération perdue avec un talent et une maîtrise impressionnants. »

 

Pierre Lemaitre

Couleurs de l'incendie

 

Incipit : « Si les obsèques de Marcel Péricourt furent perturbées et s’achevèrent de façon franchement chaotique, du moins commencèrent-elles à l’heure. Dès le début de la matinée, le boulevard de Courcelles était fermé à la circulation. »

 

4ede couverture :

« Février 1927. Le Tout-Paris assiste aux obsèques de Marcel Péricourt. Sa fille, Madeleine, doit prendre la tête de l'empire financier dont elle est l'héritière, mais le destin en décide autrement. Son fils, Paul, d'un geste inattendu et tragique, va placer Madeleine sur le chemin de la ruine et du déclassement.

Face à l'adversité des hommes, à la cupidité de son époque, à la corruption de son milieu et à l'ambition de son entourage, Madeleine devra déployer des trésors d'intelligence, d'énergie mais aussi de machiavélisme pour survivre et reconstruire sa vie. Tâche d'autant plus difficile dans une France qui observe, impuissante, les premières couleurs de l'incendie qui va ravager l'Europe. »

 

Couleurs de l'incendie est le deuxième volet de la trilo­gie inaugurée avec Au revoir là-haut, prix Goncourt 2013, où l'on retrouve l'extraordinaire talent de Pierre Lemaitre.

 

Les deux premiers livres de la trilogie de Pierre Lemaitre,écrivain et scénariste français, psychologue de formation,nous prennent à la gorge. La « dissection » des personnages nous tient en haleine. On rentre dans le contexte terrible de l’époque. On est frappé par la dureté des scènes. L’auteur mène l’intrigue de main de maître. Le troisième volet sera pour 2019, semble-t-il. Patientons !

 

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr– http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

Extrait d’Au revoir là-haut : « À la manière de ces hommes qui étaient restés courbés pendant quatre ans sous la mitraille et qui, au sens propre du terme, ne s’en relèveraient plus et marcheraient ainsi leur existence entière avec ce poids invisible sur les épaules, Albert sentait que quelque chose, il en était certain, ne reviendrait jamais : la sérénité. »

 

 

Partager cet article
Repost0

<< < 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 30 > >>