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Maltraitance des enfants, agir

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

Les messages clés au sujet de la maltraitance :

• La maltraitance chez l’enfant est plus fréquente qu’on ne le croit ;

• Elle existe dans toutes les classes sociales ;

• Il faut y penser en consultation même devant des signes non spécifiques.

- Ne pas rester seul face au doute et savoir se faire aider.

- Protéger l’enfant est un acte médical et une obligation légale :

• Le médecin ou un autre professionnel de santé n’a pas à être certain de la maltraitance, ni à en apporter la preuve, pour alerter l’autorité compétente.

 

* Un ouvrage pour comprendre le vécu d’une enfant maltraitée : Le fruit de l’indifférence.

Joëlle Soyer a subi l’abandon, la maltraitance, les placements. Elle exprime dans le livre tout ce qu’elle ne parvenait pas à extérioriser jusqu’à l’âge de 60 ans.

 

Quelques extraits de son livre témoignage :

 

L’enfant qu’elle était s’interroge sur les parents, les « vrais » et les autres

"Des mamans embrassent tendrement leurs enfants ; ça ne nous arrive jamais.

Est-ce que les mères abandonnent les enfants pas trop gentils ? Est-ce qu’elles rejettent les enfants qui ne leur plaisent pas ? Si jamais elle m’abandonne pour de bon, j’aurai d’autres parents ? Des parents de remplacement ?"

 

Un père adoptif tente d’abuser d’elle

"Il revient à la charge et me couche sur le lit. Il essaie d’abuser de moi, je me débats et réussis au bout de quelques minutes à m’enfuir de la chambre, apeurée et désorientée.

Puis, il me menace verbalement : « Je te préviens, si tu le dis à qui que ce soit, tu verras ce qu’il t’arrivera ! »"

 

Alors qu’elle a fondé une famille, les coups et les menaces reviennent hanter sa vie.

"Toute ma jeunesse, je fus contrainte d’obéir à des inconnus, à des étrangers, à des pseudo-parents, souvent sous la menace de sévices. Je revois ces moments vécus dans la peur du lendemain, dans la peur des coups. Les insultes, les brimades, les heurts, le harcèlement font leur retour dans ma vie. Par qui ? Par celui qui est censé donner de l’affection, protéger la famille, apporter son soutien à son épouse, à ses enfants. C’est là tout le paradoxe de la situation. Je suis contrainte de le quitter ; décision douloureuse malgré le mal qu’il m’inflige."

Les « acteurs » de la vie de Joëlle se succèdent au fil des pages. Chacun pourra en tirer les conclusions qui s’imposent et préparer un avenir plus serein pour les enfants.

 

Le livre est disponible :

 

Christian Dechartres - éditeur de l’ouvrage

 

« Un homme n’est jamais si grand que lorsqu’il est à genoux pour aider un enfant. » Pythagore

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Téléthon : soutenons la recherche avec Alain

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Alain Rivière dédicacera son livre « De l’hôpital au podium » le 4 décembre prochain à l’espace Jean Cocteau de Monts – 37260.

Des dessins réalisés pour le livre seront également en vente.

  • 30 % des recettes seront reversées à l’AFM-Téléthon.                                                                                               

Pourquoi cette action ?

Alain Rivière a croisé un chauffard qui a grillé un feu rouge à un carrefour de son quartier. Alain a écrasé le frein pour éviter le bolide.

 

Il pensait s’en être sorti indemne. Malheureusement, quelques jours plus tard, il perdra sa motricité et ne pourra plus s’exprimer. Alain souffre alors d’aphasie, d’hémiplégie ; les séances de réadaptation, de rééducation en centre spécialisé s’enchaînent.

Il ne pourra plus exercer son travail de photographe.

 

 

 

 

        

 

 

Il rebondit

Épuisé, il lui prend l’envie de tout abandonner. Mais, sa famille et les équipes médicales aidant, il prend une décision radicale.

Et après des mois de travail, il montera sur la première marche du podium au championnat de France.

Pour la jeunesse, pour les accidentés, sa réactivité face à l’adversité constitue un exemple qui donnera du courage à ceux qui auraient tendance à baisser les bras dans les moments difficiles.

Merci aux équipes thérapeutiques

Alain sait ce qu’il doit aux soignants ; c’est pour cette raison qu’il s’investit pour apporter son soutien au Téléthon.

  • Tout d’abord sur le plan moral
  • Et ensuite financièrement : un tiers des ventes de livres et de dessins - à votre disposition le 4 décembre à l’espace Jean Cocteau de Monts 37260 - sera reversé à l’AFM-Téléthon

 

  • Multipliez les victoires en achetant De l’hôpital au podium.

Alain Rivière a réalisé tous les dessins insérés dans l’ouvrage.

Malgré le handicap qui le touche depuis son accident, il dessine avec sa main valide.

 

Dechartres LMDP – éditeur de l’ouvrage – contact : dechartresc@hotmail.com – 06 11 48 77 63.

 

« Les mauvaises années, le Téléthon ne rapporte que des miettes, mais les miettes de téléthon, que c’est bon ! »

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HARKI : Que signifie ce mot ?

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Le livre de Dalila Kerchouche – édité en 2003 au Seuil - interpelle le lecteur sur les conditions de vie – ou de survie - des harkis après la guerre d’Algérie.
 

Pris entre deux feux

Considérés comme des renégats en Algérie, les harkis sont traités comme des parias en France. Ils n’étaient pas des militaires, mais des supplétifs. Pourquoi le commandement militaire les recrutait-il ? Parce qu’ils connaissaient les coutumes de la population, ils pouvaient renseigner les soldats français sur des points stratégiques lors des opérations dans les montagnes, dans le bled… Les harkis avaient-ils le choix quand les militaires français leur demandaient d’intégrer leurs rangs ? Comprenaient-ils les enjeux ? Pas sûr.

En 1962, beaucoup furent abandonnés, voire repoussés lorsqu’ils tentèrent de monter dans les camions militaires français pour échapper au lynchage auquel ils étaient voués.

Les harkis ont été sacrifiés. Certains furent sauvés par des militaires français désobéissants. Ce fut le cas pour les parents de Dalila Kerchouche.

Après 1962

Ceux qui purent rejoindre la France métropolitaine furent parqués dans des camps de 1962 à 1974. Ils eurent à lutter contre le froid, la faim, l’enfermement, la peur des représailles. Ils furent psychologiquement détruits.

L’auteure explique pourquoi elle a décidé d’écrire l’histoire de ses parents.

« Enfant, j’ai adoré mon père. Adolescente, je l’ai détesté. Parce qu’il était harki, parce qu’il a soutenu l’armée française pendant la guerre d’Algérie, j’ai longtemps cru que mon père était un traître. Il n’a jamais nié. Il ne m’a jamais rien dit. Devant son silence, j’ai décidé de partir sur les traces d’un fellah, d’une bergère, de mes parents dont la vie a basculé un matin de juin 1962.

Quarante ans après, j’ai refait leur parcours dans les camps où la France les a parqués : leur passé et mon présent se sont tissés, noués, intimement mêlés. Dans ce voyage au bout de la honte, j’ai découvert une horrible machinerie d’exclusion sociale et de désintégration humaine.

Et puis, j’ai traversé la Méditerranée. En Algérie, j’ai retrouvé des membres de ma famille et le village de mes parents qu’ils n’ont jamais revu. Là-bas, j’ai compris qui étaient vraiment les harkis, leur rôle dans la guerre d’Algérie, leurs tiraillements, leurs secrets aussi. J’ai enfin percé le silence qui pèse sur cette histoire. »

L’Histoire a broyé ces harkis qui, pour beaucoup, n’ont pas saisi ce qui leur arrivait. N’oublions pas leurs familles. Respectons leur mémoire.

Christian Dechartres – http://cd-lmdp.over-blog.fr

L’histoire de certains Hommes mérite d’être racontée autrement. Faute d’un éclairage suffisant, nous avons une fâcheuse tendance à cataloguer trop rapidement les victimes collatérales des conflits.

 

 

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