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Les jeux paralympiques : se dépasser.

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

 

 

À qui devons-nous ces jeux qui mettent en avant les sportifs handicapés ?

 

Le Docteur Ludwig Guttmann a fui l’Allemagne dans les années trente pour s’installer en Angleterre. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il a soigné des soldats gravement blessés. Il lui est venu l’idée de leur faire pratiquer du sport pour leur redonner confiance, pour qu’ils ressentent ce sentiment d’autonomie lorsqu’on accomplit une performance.

Les effets furent tels que le Docteur Guttmann organisa les jeux de Stoke Mandeville en parallèle des JO de Londres en 1948.

Les premiers jeux paralympiques se dérouleront en 1960 à Rome. Ludwig Guttmann avait fait naître le handisport. Les athlètes qui concourent aujourd’hui lui doivent beaucoup.

 

 

 

Amélie Le Fur préside le comité paralympique français

 

Véritable ambassadrice de sa discipline, Marie-Amélie Le Fur commence l’athlétisme à 6 ans. Suite à un accident de scooter en 2004, elle doit être amputée et interrompre sa passion pour le métier de sapeur-pompier. Quatre mois seulement après, bien entourée et grâce à son mental, elle reprend la course à l’occasion du tournage d’un téléfilm, pour ne plus s’arrêter et enchaîner les performances au plus haut niveau paralympique, en sprint et longueur.

En 2018, elle devient la nouvelle présidente du Comité Paralympique et Sportif Français en succédant à Emmanuelle ASSMANN.

 

Alain Rivière s’est relevé d’un accident vasculaire grâce au handisport

 

Victime d’un accident dont certains ne se seraient jamais relevés, il a lutté durant de longues années pour accéder à la première marche du podium du championnat de France en tir sportif.

Pour la jeunesse, pour les accidentés, son parcours constitue un bel exemple. Sa réactivité face à l’adversité force le respect.

Alain raconte son expérience dans le livre « De l’hôpital au podium ».

https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/monts/le-parcours-d-alain-riviere-de-l-hopital-au-titre-de-champion-de-france 

 

Christian Dechartres - écrivain public - http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

« Les gens faibles ne distinguent jamais assez ce qu’ils veulent de ce qu’ils voudraient." Paul de Bondy, Cardinal de Retz, Mémoires.

 

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Mai juin 1940 : merci d’avance pour votre contribution

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

Le contexte

 

Mai 1940 : les panzers de l’armée allemande enfoncent les lignes françaises.

La 9e Armée se replie ; son commandant, le général Giraud - réfugié dans une ferme

à l’écart du Catelet (village de l’Aisne) -, est fait prisonnier le 19 mai.

La veille, le capitaine Kolb s’était rendu aux Allemands dans un café de la commune. C’est après sa capture qu’une histoire incroyable s’enclenche. L’armée allemande progressait à une telle vitesse qu’elle faisait quantité de prisonniers ; elle peinait à gérer tous ces captifs. Alors, le capitaine Kolb est missionné par le commandement de la Whermacht pour conduire une colonne de « Kriegsgefangene » de Vandhuile à Hirson.

 

Jamais dans les témoignages que j’ai recueillis je n’ai entendu pareille histoire. Pour moi, elle reste unique dans les annales de la guerre.

 

J’ai parcouru le trajet de la colonne

 

Au début de ce mois d’août, j’ai parcouru le trajet de la colonne des prisonniers emmenée par Kolb. Je remercie vivement toutes les personnes - habitants, personnels des mairies, associations, passionnés d’histoire… - qui ont bien voulu me répondre dans les villes et villages suivants : Vandhuile, Le Catelet, Beaurevoir, Montbrehain,

Fresnoy-le-Grand, Étaves, Aisonville, Longchamps, Guise, Flavigny, Monceau-sur-Oise, Malzy, Chigny, Englancourt, Erloy, Hirson.

 

Appel à témoignages

 

Le capitaine alsacien Bernard Kolb a noté chaque jour les faits relatifs à la gestion d’une telle colonne de soldats perdus dans cette guerre éclair.

J’ai déjà écrit un livre en 2014 dans lequel j’ai repris le récit de cet officier en charge d’une mission pour le moins improbable. J’ai effectué des recherches aux archives historiques de la défense à Caen pour compléter les informations que je détenais. Je cherche maintenant à étoffer mon récit par des détails qui n’apparaissent pas dans les notes du chef de colonne. Pour nourrir et loger une telle quantité d’hommes, il fallait procéder à des réquisitions. Sur le sujet, les archives des mairies recèlent des détails importants ; les maires se voyaient contraints de prendre des décisions difficiles à faire accepter à la communauté.

 

Toutes les informations que je pourrai recueillir viendront éclairer les lecteurs de mon livre. Ce qui m’importe, c’est de faire comprendre aux nouvelles générations - pas seulement, d’ailleurs - comment la population a réagi à cette invasion, expliquer aussi ce qui se passait en France en mai juin 1940. Les réfugiés partaient par millions. Le gouvernement fuyait vers le sud-ouest. Un certain général appelait à la résistance.

En 2021, cet épisode reste encore bien obscur pour nombre de Français.

 

L’histoire du capitaine Kolb - embastillé dans un camp de Silésie en novembre 1940 - soulève aussi la question des officiers alsaciens et lorrains qui refusaient la nationalité allemande.

 

Merci d’avance à celles et ceux qui m’apporteront leur concours par un détail, une anecdote, une information, un document, un récit d’anciens.

 

Vous pouvez me joindre

 

Christian Dechartres - écrivain public.

 

« Je ne crois que les histoires dont les témoins se feraient égorger. » Pascal, Pensées.

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