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LE RIRE DU GRAND BLESSÉ de Cécile Coulon

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

Ce livre, par bien des aspects, me rappelle l’ouvrage 1984 de George Orwell.

 

Dans la société, seuls les livres officiels circulent. Pas de choix possibles. Des lectures publiques ont lieu dans des stades afin de rassembler un maximum de consommateurs. Les agents de sécurité, impérativement analphabètes sont engagés pour veiller au déroulement du spectacle et maîtriser les débordements qui troublent l’ordre public.

 

La phrase suivante illustre l’esprit du livre :

« Le gouvernement avait maquillé sa faiblesse en utilisant des analphabètes. »

Les agents de sécurité - obligatoirement illettrés - vivent sous surveillance ; ils ne doivent pas toucher aux livres, encore moins apprendre à lire.

Mais l’agent 1075 tombe sur…

Je ne vous en dis pas plus ; lisez LE RIRE DU GRAND BLESSÉ.

 

Notre société française voit sombrer nos élèves dans les classements PISA ; la culture échappe à nombre de nos jeunes de façon très inégale selon les milieux sociaux. Lire et interpréter un texte, c’est essentiel pour comprendre le monde.

Mais la faiblesse du raisonnement fait le bonheur de ceux qui veulent vendre leurs programmes ou leurs produits toxiques.

 

Posons-nous cette question : « Et si tous les citoyens étaient en mesure de décrypter les manœuvres des politiques et des lobbys, ne serait-ce pas une catastrophe pour les gouvernants et les industriels ? »

Notre vie n’est-elle pas contingentée par des milliardaires, des politiques, des groupes de pression ?

Alors si les citoyens veulent prendre le pouvoir de leur vie, qu’ils commencent par éveiller leur conscience et celle de leurs compatriotes.

 

Christian Dechartres - écrivain public - http://cd-lmdp.over-blog.fr - http://cd-lmdp.fr

 

Questions de société :

  • Sommes-nous capables de recevoir les leçons du passé ?
  • Les raisons des guerres sont-elles bien celles que l’on vous fait connaître ?
  • Savez-vous que déclencher une pénurie accroît l’importance des petits privilèges ?
  • … Poursuivez.

 

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Ne dites pas…

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

Ne dites pas : je me trouve face à deux alternatives,

Mais dites : je me trouve face à une alternative, j’ai le choix de… ou de…, je me trouve en présence de deux éventualités.

 

Ne dites pas : je suis allé en bicyclette,

Mais dites : je suis allé à bicyclette.

Vous ne voyagez pas dans une bicyclette ; dans une voiture, oui. Je suis allé en voiture.

 

Ne dites pas : elle est maline. Une maline est une grande marée. Le féminin de l’adjectif malin, c’est maligne. Dites : elle est maligne.

 

Ne dites pas : je me rappelle de mes vacances à Cabourg. Dites : je me souviens de mes vacances… En revanche, je me rappelle très bien l’anecdote du… Je me rappelle mon enfance.

 

Ne dites pas : il est bon, voire même excellent. « Voire même » est un pléonasme. Voire a le sens de même. « Voire même » équivaut à « même même ». Dites : il est bon, voire excellent.

 

Partageons nos connaissances ; faisons progresser la maîtrise de la langue pour mieux communiquer.

 

Christian Dechartres - écrivain public - http://cd-lmdp.over-blog.fr - http://cd-lmdp.fr

 

« Ignorance est mère de tous les maux. »

François Rabelais

 

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