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Emmener, amener - apporter : que de confusions.

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

On emmène des gens ou des animaux.

J’emmène mes amis à la gare. Il emmène ses enfants à l’école.

Son chien est blessé ; il l’emmène chez le vétérinaire.

 

On apporte des objets.

J’apporte des outils à mon ami qui en manque. Il apporte les courses à sa mère malade.

 

Soyons vigilants à employer les bons mots ; nous y gagnerons en clarté et nous donnerons le bon exemple aux enfants qui ont bien besoin de modèles pour progresser.

 

Christian Dechartres - écrivain public - http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

Pour progresser ensemble.

 

 

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"Nous rêvions juste de liberté" d’Henri Lœvenbruck

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

L’incipit donne le ton du livre : « Nous avions à peine vingt ans et nous rêvions juste de liberté. »

 

Le livre qui m’a le plus marqué ?

Quand on me demandait « Quel livre vous a le plus marqué ? », je répondais infailliblement : « 1984 de George Orwell » pour la faculté qu’a l’homme à manipuler son prochain.

Mais je n’avais pas lu Nous rêvions juste de liberté !

C’est maintenant chose faite.

 

Quel choc !

Le style est en parfaite adéquation avec l’histoire.

Les lecteurs qui ont roulé à moto dans les années soixante-dix avec des copains et des copines se sentiront - c’est certain - plus proches d’Hugo.

Les amitiés, les trahisons sont formidablement traitées au fil des chapitres. La liberté que l’on ressent en roulant nous imprègne en dévorant les pages de ce livre.

 

Vivre libre, c’est quoi pour vous ?

Qu’êtes-vous prêt à faire pour vivre libre ? Vous êtes-vous déjà vraiment posé la question ?

Non ? Lisez Nous rêvions juste de liberté.

 

Un récit d’aventure qui en dit long sur l’amitié

Vous pensez qu’un ami - un vrai - c’est pour la vie, que rien ne peut entamer le lien avec lui.

Lisez Nous rêvions juste de liberté.

 

Un véritable coup de poing

L’ouvrage est qualifié d’uppercut par plusieurs critiques ; il faut reconnaître qu’Henri Lœvenbruck frappe fort dans ce récit ; encore davantage à la fin !

L’émotion nous submerge.

 

Christian Dechartres - écrivain public - http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

« L’oiseau qui vole n’a pas de maître ».

 

 

 

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Orthographe, la chute libre. Réagir

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

Le niveau des écoliers en orthographe baisse de façon vertigineuse. Ils auraient pris deux années scolaires de retard en vingt ans. Le nombre de fautes ne cesse d’augmenter sur une dictée type. À chaque décennie, le nombre d’élèves en difficulté avec l’orthographe double.

 

Les correcteurs professionnels - pour l’édition - vivent mal de leur métier. Des magazines mettent fin à des contrats avec les relecteurs-correcteurs ; ils sont pourtant les remparts contre les fautes et les coquilles dans les pages publiées.

C’est bien la preuve que la bonne orthographe n’est plus de mise.

 

Les fautes de français sur les plateaux télé ou dans les studios des radios sont légion. Si elles n’avaient pas de conséquences, il n’y aurait pas lieu de s’alarmer. Mais les lapsus, les solécismes, les barbarismes créent des confusions, des incompréhensions qui abaissent le niveau des débats au fil du temps. Or, nous avons bien besoin de l’élever.

Quelques exemples de mots et de tournures qui font l’objet de fautes fréquentes :

 

* Malgré - Bien que :

Malgré les intempéries, il prend la route.

Bien que le temps soit menaçant, il part.

 

* Après que : suivi de l’indicatif ; le subjonctif est le temps du doute. Or, l’action est connue après que… Plus de place pour l’incertitude.

 

* S’avérer : c’est être reconnu comme vrai. Les faits se sont avérés. S’avérer faux est un non-sens !

 

* Soi-disant : l’emploi fautif de soit-disant est fréquent.

 

* « Quoi que » versus « quoique » :

- Quoique tu maîtrises bien le sujet, tu dois réviser.

Quoique peut être remplacé par bien que.

- Quoi qu’il décide, il se trompe.

Quoi que peut être remplacé par quelle que soit la chose qu’il.

 

* Emmener - Emporter

 

J’emmène mes parents en vacances ; j’emmène mon chien dans la forêt.

Mais, j’emporte mes valises.

Emmener, c’est mener avec soi une personne ou un animal, mais on emporte un objet.

 

Cette faute est récurrente !

 

* Je me rappelle mon premier jour à l’école ; mais je me souviens de mon accident.

 

* Ces petits sont fatigants. Ils crient beaucoup, fatiguant leurs parents.

 

* Les accords : ils sont indispensables à la compréhension d’une phrase.

Exemple :

1. Le salarié trie les enveloppes et les timbre.

2. Le salarié trie les enveloppes et les timbres.

D’un point de vue orthographique, les deux phrases sont correctes ; grâce à l’accord, nous comprenons l’action réalisée dans les deux cas.

 

Maîtriser l’orthographe - à l’écrit comme à l’oral -, c’est d’abord respecter l’autre, mais c’est surtout contribuer à une meilleure communication. Pour se comprendre, il faut parler la même langue et la maîtriser.

 

Christian Dechartres - écrivain public - http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

« L’orthographe est de respect ; c’est une sorte de politesse. » Alain

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