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Le travail des jeunes : la réglementation change

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

2012-12-21 14.25.47

Travail

La réglementation relative au travail des jeunes est modifiée

 Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Travaux interdits susceptibles de dérogation

La dérogation annuelle accordée par l’inspecteur du travail pour chaque jeune de moins de 18 ans en formation, est remplacée par une procédure valable pour l’entreprise ou l’établissement de formation et pour 3 ans. Cette dérogation est acceptée sous réserve de certaines conditions :

  • avoir procédé à l’évaluation des risques,
  • à la suite de cette évaluation, avoir mis en place les actions nécessaires à la sécurité,
  • assurer l’encadrement du jeune en formation durant l’exécution de ces travaux.

Travaux interdits et réglementés

Le décret du 11 octobre indique quels travaux les jeunes de 14 à 16 ans peuvent effectuer pendant les vacances scolaires. Il actualise également la liste des travaux interdits ou réglementés pour les jeunes âgés d’au moins 15 ans et de moins de 18 ans qui travaillent et sont en formation professionnelle (travaux en milieu hyperbare, montage et démontage d’échafaudages…).

La fiche pratique de Service-public.fr « Jeune dans l’entreprise : travaux interdits ou réglementés » précise la nature des travaux concernés.

Les changements intervenus me semblent importants à connaître.

C'est pourquoi je les publie sur mon blog, dans un souci de clarté pour tous.

Christian Dechartres - écrivain public, biographe - www.cd-lmdp.fr - 06.11.48.77.63

Pour vous aider au quotidien, pour écrire votre biographie.

A très bientôt.

 

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Le plus beau cadeau pour Noël

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

JMRouartLFDL

Votre récit, vous l’avez en tête : « je vais raconter cette anecdote, elle fera rire mes enfants… il faut que j’explique pourquoi je ne parlais jamais de ma jeunesse… mes grands-parents maternels ont vécu une histoire incroyable… ma fille a beaucoup de points communs avec sa grand-mère… »

Les idées, les anecdotes fusent. Mais – car il y a un « mais » – depuis que vous y pensez rien n’a véritablement bougé. La chronologie, le classement des faits, le choix des anecdotes à retenir, tout cela est complexe. Il est bien difficile de composer un récit quand on n’a pas l’habitude.

Alors vous tâtonnez beaucoup. Il y a des choses qui viennent, mais vous ne savez pas comment avancer.

Pourtant, vous savez que votre livre peut tenir la route.

Comment le rédiger ?  C’est très simple. Nous prenons rendez-vous. Nous étudions ensemble votre projet : que voulez-vous transmettre ? Quel est votre objectif ? Qu’avez-vous déjà couché sur le papier ? Quel est le volume de travail pour « accoucher » de ce beau bébé ?

En fonction de vos attentes, nous tombons d’accord sur la cadence des entretiens, sur la façon de converser – rencontre « physique » ou par « webcam »-, c’est selon votre préférence. Peu importe la distance, les moyens actuels nous permettent de travailler loin l’un de l’autre. Mais je ferai toujours en sorte de vous rencontrer, même si vous êtes éloigné(e).

A bientôt pour une étude de votre récit, celui qui « dort » dans un tiroir ! Ou dans votre tête.

Pour Noël, vous ferez des heureux.

Cordialement,

 

Appelez-moi ou envoyez-moi un message.

Christian Dechartres – écrivain public, biographe – www.cd-lmdp.fr – 06.11.48.77.63

 

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Encourageons le travail des vrais journalistes

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Vendre de l’émotion ne relève pas du travail journalistique. Pourtant les journaux à sensations se vendent plutôt bien.

J’invite tous les lecteurs de cet article à considérer le travail des vrais journalistes d’un œil bienveillant.

Nous y gagnerons tous. L’information complète et objective nous fait défaut ; nous en voyons les conséquences actuellement. Réagissons.
Christian Dechartres - écrivain public - www.cd-lmdp.fr - 06.11.48.77.63


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Données personnelles sur Internet : Paypal change les règles

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

2013-01-07 11.15.38

         

La CNIL alerte les détenteurs d'un compte PayPal de la modification des règles de protection de la vie privée. Les données personnelles des utilisateurs pourront être partagées avec des tiers, comme Facebook.

Suite à l'annonce de PayPal, un service de paiement en ligne, de modifier son  règlement concernant la vie privée et les conditions d'utilisation du service, à partir du 18 novembre 2013, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) attire l'attention des utilisateurs sur les changements à venir.

Parmi les nouveautés figure notamment la possibilité pour PayPal de transférer certaines données personnelles à des organismes ayant pour activité de lutter contre la fraude ou de procéder à des actions de marketing (publicité ciblée). En outre, de nouvelles informations pourront également être collectées (exemple : géolocalisation des points de ventes acceptant le paiement PayPal et des utilisateurs connectés, service " Paypal Here ").

Suite à ces annonces faites par PayPal, la CNIL a décidé d'effectuer un contrôle du site. En attendant, elle invite les utilisateurs qui refusent ces changements à fermer définitivement et gratuitement leur compte, en se connectant sur leur compte.

Stéphanie Alexandre « Le Particulier », dans son article du 25 oct. 2013, nous alerte à juste titre. Il convient d’observer la plus grande vigilance pour tout ce qui touche nos données personnelles sur Internet. Les dossiers de litiges que je traite avec mes clients en sont la preuve tangible.

Christian Dechartres – écrivain public, biographe – www.cd-lmdp.fr – 06.11.48.77.63

Ecrivons ensemble vos mémoires pour le plus grand plaisir de votre famille.

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Innovation, accompagnement en Touraine : le CREPI œuvre en faveur des demandeurs d’emploi

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

2012-10-29 18.28.18Pour remettre le pied à l'étrier

Depuis sa création en 1996, le CREPI Touraine réunit des entreprises du département d’Indre-et-Loire, représentatives d’une économie régionale très diversifiée (industrie automobile, services, BTP, agroalimentaire, transports, services…), qui s’engagent pour permettre le retour à l’emploi de personnes qui en sont éloignées.
En collaboration étroite avec les institutionnels locaux (Conseil Régional, Communautés d’agglomération, …), les acteurs de l’insertion (Pôle Emploi, PLIE, Missions locales, SIAE…) et son réseau d’entreprises, le CREPI Touraine œuvre pour et avec les personnes en recherche d’emploi.

Aujourd’hui, le CREPI Touraine c’est :

  • 281 entreprises impliquées dans l’action du CREPI
  • 446 personnes accompagnées en 2012 qui ont pu s'engager dans un CDI, un CDD, un contrat court, une formation en alternance ou une immersion en entreprise
  • Des actions innovantes : Atouts BTP, Rallye pour l’emploi, Ambassadeurs des Métiers

CREPI Touraine

27, rue des Granges Galand

37550 SAINT AVERTIN
02 47 74 57 30


 

06.09.2013Quand l’emploi va mal, les actions de parrainage, les rallyes pour l’emploi sont autant d’actions qui permettent à des demandeurs d’emploi de reprendre espoir et de revenir dans le monde du travail.

Christian Dechartres – écrivain public, biographe – www.cd-lmdp.fr – 06.11.48.77.63

 

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Régis Roquetanière : un concept audacieux pour les élections municipales

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Château

A cinq mois de l'élection municipale les partis politiques tentent de nous faire croire que les jeux sont faits, qu'il n' y a pas d'autre issue que la "victoire regrettable"  d'un parti dit extrémiste

Petites manouvres et anathèmes ne font pas une politique de rechange. L'affaiblissement de la démocratie est incontestable depuis que les partis politiques ont confisqué le droit d'expression des citoyens. Ce sont les partis qui font d'un scrutin qui concerne la vie locale une consultation de caractère idéologique de portée nationale. Leurs intérêts de groupe priment tout. Dans la plupart des communes rurales des candidatures partisanes sont hypocritement masquées sous les vocables non certifiés que sont par exemple, l'apolitisme, le rassemblement citoyen ou  l'intérêt local. Ces listes de toutes tendances sont pilotées par des personnes liées officiellement ou non  à une sensibilité politique qu'elles n'avouent pas mais à laquelle elles se rattachent et se soumettent notamment via les communautés de communes ou d'agglomération ou lors des scrutins réservés aux grands électeurs.

Certes, la liberté d'association garantit le droit de défendre ses convictions. Chaque organisation est fondée à user de sa différence pour en faire un atout et un moyen de ralliement.  Mais les partis politiques défendent  des dogmes c'est à dire des choix fermés présentés comme étant intangibles.  Quelques vérités et beaucoup d'approximations leur ont permis d'accaparer tous les rouages de la démocratie en troublant volontairement les électeurs. La majorité de nos compatriotes souffre de cette situation et cherche depuis des années à recouvrer la plénitude de ses droits par l'abstention, le vote contre, nul, blanc ou approximatif

Il ne s'agit pas de juger les partis politiques. Ils contribuaient au bon fonctionnement de la démocratie tant qu'ils proposaient des idées neuves. Ce qui pose problème c'est qu'ils se contentent de paralyser sur des sujets largement éculés, le processus électoral. De force de propositions, ils se sont transformés en officines ne reculant devant aucune mauvaise pratique pour  conserver leurs privilèges. Leur rôle se réduit à capter les suffrages pour assurer les recettes dont ils ont besoin pour faire bonne figure dans la compétition électorale devenue onéreuse. Par souci d'efficacité, les techniques marketing les plus savantes les conduisent à simplifier leurs raisonnements. Leurs discours deviennent circulaires et interchangeables. Défendre des idées neuves est pour eux devenu secondaire. La vie politique s'est  perdue dans la professionnalisation et la vénalité.  Les grands médias, le plus souvent aux ordres de groupes financiers internationaux gigantesques contribuent à créer des différences artificielles et jouent avec la vérité quand cela les arrange. Réduits à la fonction d'organes de propagande ils orientent et canalisent les suffrages. Les "victoires" électorales ne règlent  plus rien et ne sont, vis à vis des électeurs, que des compromis médiocres qui débouchent assez fréquemment sur de vraies trahisons.

Que les citoyens se détournent des mauvaises pratiques des  partis politiques est sain. Il est temps de redonner du sens et du poids à l'article 4 de notre Constitution qui stipule que les partis "concourent à la vie politique" et n'en sont donc pas le moyen exclusif...

Actuellement, chacun peut constater que la démocratie est affaiblie, dévoyée, à peine tolérée. Ceux qui devraient la protéger s'affranchissent de ses règles contraignantes dès qu'ils accèdent au pouvoir. Les exemples abondent : remise en cause du résultat du référendum de 2005, bellicisme sans l'aval des citoyens dans l'action militaire envisagée et non terminée en Syrie, massacre des populations en Lybie entrainant la désintégration politique, sociale et humaine de ce pays, sordide blanc-seing offert aux fanatiques en tous genre.

Les "convictions" sont le fonds de commerce interchangeable des partis politiques. Leurs adhérents sous prétexte de discipline et de cohérence et d'efficacité sont invités à se soumettre aux décisions qu'ils reçoivent des dirigeants. C'est-là un asservissant incompatible avec le statut de citoyen. Ce dernier reste, en droit,  le seul détenteur de la légitimité démocratique. Dans leur fonctionnement extérieur et interne les organisations politiques usent et abusent des rapports de force ce qui est incompatible avec l'exercice de la citoyenneté basée sur le sens critique. L'intérêt d'un projet ne se mesure pas à la faculté qu'on a de l'imposer mais à sa légitimité c'est à dire s'il est juste, utile et en mesure d'apporter un progrès. Les clubs de pensée et les groupes de pression qui, en France et partout dans le monde  recrutent les cerveaux disponibles  pour en faire des "dirigeants" n'ont pas davantage de scrupules. La vie politique est réduite à la diffusion d'arguments rodés destinés à des citoyens captifs. L'argent, les médias aux ordres et les intérêts égoïstes, parfois millénaires font le reste. Les liaisons avec les systèmes mafieux sont nombreuses et prouvées

Voilà comment s'accomplit au quotidien le hold-up sur la démocratie.

C'est pourquoi, dans les faits, les choix proposés et mis en œuvre par le "métier politique" se ressemblent. Personne ne  combat vraiment le marché-roi. Les alternances sont factices y compris celle qui viendrait d'un prétendu extrémisme a-démocratique.  Le petit monde politique ne cherche qu'à durer et à conserver  ses privilèges. Les programmes de chaque parti ont leurs particularités mais ce ne sont que des arguments de vente ou des propositions négligeables réduites à quelques slogans. Le  progrès social voulu par le Conseil National de la Résistance est systématiquement discrédité et appauvri, assimilé à une charge alors qu'il n'est que le prix raisonnable de la paix sociale particulièrement nécessaire dans un monde de compétition. Notre pays est plus riche que jamais mais les serviteurs du néo-libéralisme tentent de démontrer qu'il est impossible de réduire significativement les écarts d'inégalité injustifiés. Ceux qui s'opposent à l'ordre dominant, malgré un discours vif, n'ont encore formulé aucune proposition claire ni choisi, ni développé une argumentation positive. Est-il justifié de leur faire confiance en l'état d'autant que sans un minimum de transversalité politique la dictature n'est jamais loin ?

Sortir de l'enlisement dans lequel nous tient le système partisan, vieux de deux cents ans passe par une innovation civique forte et populaire permettant l'implication de chaque citoyen, en toute liberté. Donner à sa vie non seulement un sens et une qualité mais aussi une éthique librement choisie ne doit pas rester un slogan mais devenir une pratique effective. Ni la loi, ni les organisations politiques ne peuvent tenir le peuple en situation d'infériorité comme c'est le cas aujourd'hui

En apparence, ces considérations sont loin de l'élection municipale. Pourtant c'est à partir de ce scrutin "plancher" que la parole citoyenne est muselée. Ne pas prendre en compte la commune comme base de la lutte contre la dictature des intérêts matériels serait une erreur et une faute vis à vis d'une redistribution possible et indispensable du pouvoir à tous les échelons.

La base de notre vie publique c'est la commune. De là doit venir la solidité des étages supérieurs d'une démocratie vivante. Accorder  à l'élection municipale la plus grande attention est donc avisé. C'est pourquoi il est indispensable et urgent d'ouvrir dès maintenant la vie publique communale à des pratiques qui interdisent la récupération du pouvoir au bénéfice des détrousseurs de la démocratie. Tant que les forces politiques classiques enfermées dans leurs médiocres pratiques contrôleront la vie publique nous n'avancerons pas. Le changement ne viendra pas de la création d'un nouveau parti. Sans règles  et pratiques nouvelles celui-ci sombrerait aussitôt dans les travers de ses aînés. Ce n'est qu'en faisant confiance au citoyen, en reconsidérant son rôle et ses responsabilités qu'il est possible de progresser. Cela vaut mieux que tous les programmes.

Voilà pourquoi le citoyen doit se réveiller et donner son avis  éclairé et motivé aussi souvent que possible y compris sur les sujets sur lesquels on ne le sollicite pas. Remettre en cause les veilles habitudes consiste à créer un cadre qui facilite ce droit d'expression en instaurant une procédure  ou plus modestement une modalité nouvelle qui en facilite l'exercice.

Soyons concrets. Les projets auxquels chacun tient méritent d'être listés et hiérarchisés sans idée préconçue.  Sur le plan pratique, dans une commune, les citoyens s'assemblent et font connaître leurs préférences. Toutes les propositions sont notées. Un pré-référendum de fait permet de déterminer les choix communs les plus fréquents. Des orientations se dégagent qui favorisent la convergence de différentes thématiques. Les sujets ajournés sont actés pout être traités à terme. Les projets retenus, peu nombreux, sont ceux qui devront être absolument réalisés pendant le mandat. Ils sont mis en exergue et validés thème par thème. Les décisions qu'il convient de mettre en œuvre  sont datées et consignées dans un CAHIER D'EXIGENCES. Les électeurs de la commune  qui approuvent ces projets, les valident par un vote à bulletin secret. Le cahier prend alors valeur de contrat de mandature et s'impose en tant que tel aux candidats de la liste.  

A cet instant les candidats ne sont pas connus. Les manouvres et les égo qui empêchent trop souvent la prise de décisions sereines, équilibrées, partagées ont été évitées. Les  positions liées à ou issues d’un rapport de force extérieur n'ont plus prise. Les partis politiques ne pèsent plus sur le débat de façon directe et décisive, ni les lobbys, ni les religions...Les accords croisés sont réduits à néant. La formulation de projets précis devient possible sans déformation,  même dans une circonscription importante. La liberté de tous en sort renforcée. C'est alors et alors seulement que les électeurs qui ont validé le cahier d'exigences peuvent proposer leur candidature en s'inscrivant sur une liste ouverte. Etre candidat est une décision personnelle. Personne ne peut être contraint d'exercer une responsabilité dont il ne veut pas.

Comment libérer en quelques semaines la vie publique des forces qui l'accablent ?

La désignation des candidats par TIRAGE AU SORT PARTAIRE est la réponse adaptée.  C'est un moyen simple et facile à mettre en œuvre qui  permet en toute légalité et de façon pratique de déposséder les forces traditionnelles de leur toute puissance. Les candidates et candidats issus de ce tirage au sort sont responsables devant leurs mandants, les citoyens de leur circonscription. Ils sont révocables en  cours de mandat, selon des règles qui doivent être préalablement et contractuellement définies, s'ils dérogent au contrat de mandature ou sont dans l'impossibilité d'exercer les responsabilités qui leur ont été confiées. Face à l'électeur ce n'est plus le représentant d'un parti qui porte la parole mais un citoyen mandaté. Son mandat  est précis, calé sur des exigences écrites. Sans être impératif, il est assez fort pour permettre de suivre une orientation clairement définie et assez souple pour faciliter une gestion quotidienne paisible. Le tirage au sort paritaire permet de mettre fin aux carrières électorales et au cumul des mandats. Le risque de présenter plusieurs fois la même personne à une candidature devient infinitésimal. Les partis politiques peuvent toujours promouvoir leurs candidats et exposer leurs programmes. Les citoyens sauront faire la différence entre un candidat pistonné par une organisation politique et un candidat soutenu par eux...

Ces propositions peuvent paraître audacieuses.  Elles sont seulement pratiques et  réalistes. Que les  citoyens s'en emparent, elles s'appliqueront dès la prochaine élection municipale sans qu'il  soit nécessaire de voter une loi ou de prendre un décret, sans que les partis politiques aient la possibilité de s'y opposer. En cette période particulièrement troublée, le risque d'un dérapage de la démocratie est grand.  L'inaction serait coupable. C'est aux citoyens d'agir. La liberté n'est jamais donnée, elle se prend.  Dans les petites communes comme dans les grandes villes le temps est venu de créer les conditions d'un changement véritable qu'interdit  le système partisan. N'attendez plus, faite le vous-même !

Régis Roquetanière, le 18 octobre 2013

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Que pensez-vous du concept présenté par M. Roquetanière ? Exprimez votre point de vue.

Christian Dechartres - écrivain public, biographe - www.cd-lmdp.fr - 06.11.48.77.63 

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Humilité et reconnaissance de Camus : un exemple à suivre

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

2012-10-04 16.31.46

Albert Camus, lorsqu’il reçut le prix Nobel, rendit un hommage émouvant à son maître de l’école communale Louis Germain.

Il exprima ainsi sa gratitude : « Sans vous, sans cette main affectueuse que vous avez tendue au petit enfant que j’étais, sans votre enseignement et votre exemple, rien de tout cela ne serait arrivé. »

Le maître Louis Germain gardait gratuitement quelques élèves après les cours pour les préparer au concours des bourses, seule voie vers le lycée pour ces enfants défavorisés. Albert Camus fut orphelin à l’âge d’un an ; son père est tombé au champ de bataille la première année de la grande guerre.  

A travers cet exemple, il faut retenir la reconnaissance de Camus et ce travail du maître en faveur des enfants défavorisés.

Pour nos jeunes, il faudrait s’inspirer du comportement d’Albert Camus et de Louis Germain et agir pour leur avenir. C’est possible.

Christian Dechartres – écrivain public, biographe – www.cd-lmdp.fr – 06.11.48.77.63

 

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Démocratie, liberté, action publique

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

Le débat politique est tel que de nombreux citoyens s’en détournent.

En cette période troublée par de nombreuses polémiques stériles, il faut s’interroger sur les rapports de l’autorité et de la parole.

La démocratie et les libertés progresseraient sans aucun doute si l’action publique usait d’un langage clair et simple. Chaque citoyen comprendrait mieux et aurait ainsi un jugement plus juste. Ce qui nous éviterait les dérives que nous constatons actuellement.

Dans ce contexte, le journaliste doit apporter sa pierre à l’édifice en vérifiant les faits qu’il rapporte pour permettre au lecteur ou à l’auditeur de comprendre le monde.

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr – 06.11.48.77.63

Public parole2

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Messages publicitaires : conséquences pour nos enfants

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

Langue française et publicité

 

Les enfants ont de plus en plus de difficultés avec l’orthographe. C’est un fait reconnu par toutes les autorités compétentes en ce domaine.

Il est un secteur de l’activité économique qui ne favorise guère l’apprentissage de notre langue, c’est la publicité. Dans les messages, la langue est désarticulée. L’orthographe et la structure grammaticale sont bafouées.

Pour attirer l’attention, pour frapper, pour surprendre, les publicitaires usent de mots déformés, d’anglicismes. Le résultat est parfois affligeant. De grandes affiches regorgent de textes contractés pour être captés rapidement.

Les enfants – très réceptifs à cette communication – sont perturbés dans leur période d’apprentissage de la langue. Il conviendrait de les protéger davantage de ces agressions. Pour cela, il faudrait contraindre les publicitaires à user d’un langage correct.

Tous les médias, télévision, radio, journaux, magazines doivent faire un effort pour tirer leur communication vers le haut.

Nos jeunes générations en ont réellement besoin. Leur avenir sera d’autant plus assuré qu’ils sauront mieux tirer profit de l’usage de leur langue.

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr – 06.11.48.77.63

 

 

Centre commercial

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Taux effectif, TEG, TAEG : comment s'y retrouver ?

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

2012-10-11 15.49.00

Qu'est-ce que le taux effectif global ?

 Direction de l'information légale et administrative

Le taux effectif global (TEG), ou taux annuel effectif global (TAEG), est le taux d'intérêt fixé par les banques et les établissements de crédit. Ce taux s'applique aux crédits accordés aux emprunteurs.

Ce taux d'intérêt est fixé à la convenance de l'établissement, dans la limite du taux de l'usure, c'est-à-dire le taux maximal légal applicable fixé par la Banque de France.

Ce taux doit toujours être indiqué sur les publicités et les offres préalables de crédit.

Il se compose :

1. du taux nominatif (ou taux de base),

2.  des frais, commissions et rémunérations diverses (frais d'inscription, frais de dossier, par exemple),

3.  éventuellement des primes d'assurance, lorsque l'assurance est obligatoire et souscrite auprès de l'établissement bancaire.

Commentaire : n’hésitez pas à demander des explications sur le calcul du taux de votre prêt. Votre banquier a une obligation d’information. Ne signez que lorsque vous avez obtenu tous les éclaircissements. Pour vous permettre d’établir des comparaisons, votre banquier doit vous décomposer votre taux : -taux nominal, -frais et -assurance, laquelle n’est plus obligatoire auprès de votre banque dans la plupart des cas.

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr – 06.11.48.77.63

 

 

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