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Carlos Ghosn, le capitaine en fuite

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Réfugié au pays du cèdre, alors qu’il a toujours proclamé ne pas se soustraire à la justice, Carlos Ghosn révèle aujourd’hui une personnalité arrogante. Il serait une victime.

 

Ses anciens salariés ont-ils envie de le défendre ?

Ses rapports glaciaux avec ses ex-collaborateurs ne sont plus à démontrer. Il n’éprouvait aucun sentiment pour eux ; jamais il ne faisait preuve d’affection envers les personnes qui gravitaient autour de lui.

Les employés devaient se contenter du minimum quand lui se servait copieusement.

 

Le prince recevait au château du Roi Soleil

Quand le public et ses collaborateurs ont eu connaissance de ses dépenses somptueuses à Versailles ou de l’utilisation de jets et de résidences payés par Nissan, cet homme est apparu sous un jour que beaucoup ne soupçonnaient pas ; du moins, pas dans de telles proportions.

 

Malheur à celui qui contestait

Carlos Ghosn « volait » au-dessus de la planète des affaires ; il n’entendait rien des remarques ou observations pertinentes qui pouvaient venir de collaborateurs avisés. Il écartait ceux qui avaient l’outrecuidance de lui faire un peu d’ombre.

 

Que lumière soit faite sur ses dépenses

Il serait maintenant victime d’un complot, bien sûr. Sera-t-il mis en examen en France ?

Les citoyens français et en particulier les employés de Renault – mis au régime – aimeraient entendre ce patron s’expliquer sur ses dépenses démesurées avec de l’argent nippon.

 

Des défenseurs inattendus

Que J.L. Mélenchon ou M. Le Pen prennent fait et cause pour l’ancien patron de Renault - juste pour tacler le président Macron - tourne au ridicule. Que ne ferait-on pas pour gagner des points face au pouvoir en place !

 

Christian Dechartres – écrivain public – http://cd-lmdp.fr

 

 

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PSA : Carlos Tavares « prévoyant » pour lui-même et les actionnaires

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

Le patron de PSA a été « récompensé » de ses efforts en 2015. Il a été rémunéré à hauteur de 5.25 millions.

Prudence outrancière
Le constructeur français affiche de bons résultats, mais il faut être prudent !!! Les ventes sont en hausse, la productivité augmente, mais il faut rassurer les actionnaires et les fonds de pensions.
Pour cela, un dégraissage des effectifs s’impose, selon la direction.
Un peu de raison et de cœur
Sans verser dans l’anticapitalisme primaire, on peut raisonnablement se poser de véritables questions sociétales. Le patron de PSA perçoit un salaire indécent pour le commun des salariés. Il faut trouver pour les ouvriers un autre sens à la vie. Cela passe par le travail, la reconnaissance, la rémunération.
Dans ce monde affolé, nous nous devons de trouver pour chacun un bien-être psychologique suffisant. Qu’un patron trop payé vous annonce des réductions d’effectifs, ce n’est pas supportable. Il détruit l’esprit d’entreprise. En prévision de jours plus difficiles, il faudrait prévoir des départs. Que Monsieur Carlos Tavares annonce une diminution de son salaire et préserve en contrepartie des dizaines d’emplois.
Nous sommes tous concernés
Les conséquences sociales désastreuses de tels plans de réduction d’effectifs sont supportées par l’ensemble des Français. C’est plus de maladie, plus de versement d’aide sociale, c’est plus de sentiments agressifs envers le pouvoir et ses représentants. PSA a perçu 74 millions d'euros au titre du CICE en 2014. Nos impôts ont contribué au redressement du constructeur.
A y regarder de près, les perdants sont légion
Nos contributions fiscales se perdent dans des aides inutiles, le patron de PSA passe à la caisse sans le moindre scrupule pendant que les ouvriers vivent une nouvelle épreuve sociale. Ne peut-on pas repenser le travail avec plus d’humanité ?

 

Christian Dechartres – écrivain public - http://www.cd-lmdp.fr - http://cd-lmdp.over-blog.fr/

Pour changer notre regard sur le travail

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