Ce député Julien Aubert insiste ; on le soutient. Il méprise l’usage de la langue française. Il ne voit qu’une acception au mot « présidente », c’est femme de président.
Vue étroite de l’esprit de ce monsieur puisque la « présidente » c’est également une femme qui exerce la présidence.
Derrière ce refus d’employer le mot au féminin, se cache – j’en suis persuadé – un rejet de la fonction exercée par une femme. Qu’on le remette à sa place, qu’il fasse son travail d’élu de la République, qu’il reprenne des cours de français et que ses soutiens s’abstiennent de faire porter la responsabilité à d’autres.
Nous avons de nombreux exemples de femmes présidentes ; c’est heureux pour la diversité.
Que cet élu de la République se remette au travail ; les élus lui ont confié une tâche, qu’il l’accomplisse sans perturber les séances par des vétilles.
Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr – 06.11.48.77.63.
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