Qu’est-ce qui vous fait avancer ? Qu’est-ce qui permet aux hommes de réaliser leurs rêves ? Qu’est-ce qui peut ruiner nos vies ? L’HISTOIRE nous fournit des réponses. Examinons, analysons les faits qui bouleversent notre société. Les lectures les plus diversifiées ouvrent notre esprit sur le Monde. Lire a tant de mérites : imaginer, apprendre, rêver…
Je me réfugie dans l’écriture comme un naufragé sur une île déserte. Chaque mot est un cri du cœur, une tentative pour rester à flot dans un océan d’indifférence. Écrire, ce n’est pas fuir le réel : c’est refuser de s’y noyer.
Dans le fracas du monde, certaines solitudes sont produites par l’institution — médicale, judiciaire, administrative. Lorsque le corps devient un dossier et la souffrance une donnée abstraite, l’écriture devient une terre ferme : un espace vital où l’existence reprend forme.
De la parole confisquée au verbe frontal
Cette nécessité innerve mes récits. Dans Parcours insolite d’un écrivain public, j’interrogeais déjà la parole empêchée ou disqualifiée. Écrire pour les autres, c’est offrir une dernière façon d’exister socialement quand les institutions ferment leurs portes. C’est un acte de réparation face à l’effacement.
Avec La caution de la discorde, le verbe se fait frontal pour dénoncer la violence feutrée d’un jeune coiffeur capable de briser des trajectoires humaines sans bruit. Écrire revient alors à refuser l’oubli, à laisser une trace là où tout pousse à la disparition silencieuse des vécus.
Résister à la violence du silence
Cette démarche trouve son expression la plus radicale dans Clinique, silence, violence. Ici, le silence est une arme : celui des violences oubliées dans le temps judiciaire qui s’étire. Face à cette violence invisible, chaque phrase est une bouteille à la mer. Écrire, c’est opposer une vérité humaine à la froide neutralité des systèmes.
* La douleur est un océan immense, et le courant, c’est l’oubli ou le « classement sans suite ». L’écriture ne guérit pas toujours, mais elle empêche de sombrer. Elle maintient la tête hors de l’eau et transforme le cri en témoignage.
Atteindre la rive, c’est conquérir une reconnaissance : celle d’une parole qui existe, d’une dignité qui résiste. Tant que le monde restera sourd, je continuerai à bâtir cette île de papier. C’est, déjà, une forme de survie.
Christian DECHARTRES - écrivain public - http://cd-lmdp.over-blog.fr
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Parcours insolite d'un écrivain public - Le blog de cd-lmdp : Christian Dechartres, écrivain public
Qu'est-ce qui peut bien attendre l'écrivain public quand il se rend à un premier rendez-vous ? Dans le cas présenté, je me suis posé beaucoup de questions jusqu'à la rencontre, au petit matin...
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D'où vous est venue l'inspiration pour cette histoire ? - Je suis écrivain public. Cela signifie que, chaque semaine, j'écoute des gens me confier leur vie, leurs espoirs, leurs drames. L'histoi...
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Clinique, silence, violence est une nouvelle littéraire qui explore ce que la violence conjugale laisse derrière elle lorsqu'elle ne crie pas. À travers la rencontre brève et décisive entre un...
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