Il ne faudrait pas que ces écrans de fumée nous fassent oublier le fond du dossier : on est dans le soupçon de trafic d'influence avec promesse de rétribution au bénéfice d'un magistrat de la cour de cassation ; cette influence sur une autorité publique est passible de dix ans de prison et d'un million d'euros.
Ce qui est cocasse, c'est l'angle de défense de l'ancien Président de la République, il accuse le pouvoir actuel de "manipuler" la justice. Il serait victime de syndicalistes... Je suis certain qu'une majorité de français ne saisit pas véritablement les chefs d'accusation à l'encontre de N. Sarkozy.
Il faut véritablement s'attacher à mieux l'expliquer.
* Des juges votent à gauche, d’autres à droite. L’étiquette politique est-elle un gage de probité ? Pour certains, oui !
Christian Dechartres – écrivain public – 06.11.48.77.63
Observateur de la comédie humaine