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Fracture numérique - mise à l'écart

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

La fracture numérique touche un nombre croissant de nos concitoyens.

 

Privés d'informations

Il y a de cela une dizaine d’années, mes clients recevaient encore les décomptes de pension, les factures, les courriers des administrations.

Ils étaient en mesure de visualiser leurs « affaires » ; même s’ils avaient besoin d’aide, ils pouvaient expliquer l’objet de leurs difficultés, documents à l’appui.

Maintenant, tout est virtuel. « Connectez-vous au site… ; envoyer votre réclamation à l’adresse mail… ; créez votre compte pour bénéficier… »

 

Téléphone indispensable

Je vois de plus en plus de personnes qui décrochent. La fracture numérique prive nombre de personnes âgées de la gestion de leurs affaires.

Pour la moindre démarche, il faut un téléphone portable et/ou un ordinateur. Les familles les plus pauvres n’ont pas le budget pour, l’accès à Internet n’est pas possible partout, se perdre dans le dédale de certaines procédures dégoûte à jamais quantité de Français.

 

Pas de limites à le bêtise 

Le cas le plus révélateur rencontré en clientèle : un monsieur me montre le courrier d’un notaire ; il y était dit « Vous trouverez les conditions… sur la clé USB jointe. » À 85 ans, il n’avait jamais touché un téléphone portable, encore moins un ordinateur. Son regard interrogateur me restera à jamais.

Combien - comme lui - se sentent délaissés par la société ?

 

Christian Dechartres - écrivain public - http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

 

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Pourquoi Churchill redoutait le pire...

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

Dans les dernières pages de Triomphe et tragédie, Winston Churchill évoque le bras de fer - en 1945 - entre Staline d’un côté et Roosevelt - Churchill de l’autre.

Le conflit prend fin, mais l’attitude de Staline laisse augurer des jours dramatiques. L’équilibre mondial est déjà menacé alors que la Seconde Guerre mondiale a tué des millions de civils sur la planète.

 

Churchill écrit :

« Les armées soviétiques vont sans doute envahir toute l’Autriche et entrer à Vienne. Si elles s’emparent de Berlin, l’impression qu’elles ont pris une part écrasante à notre victoire commune ne se gravera-t-elle pas trop fortement dans leur esprit, et cela ne les mettra-t-elle pas dans des dispositions qui nous créeront de graves et redoutables difficultés dans l’avenir ? »

 

« … Si elles (questions de la sortie de la mer Noire et de la Baltique) ne sont pas résolues avant que les armées américaines quittent l’Europe et avant que le monde occidental ait commencé à démonter ses machines de guerre, il n’y a aucun espoir d’aboutir à un règlement satisfaisant et bien peu d’éviter une troisième guerre mondiale. »

 

« De nouveaux périls, peut-être aussi effroyables que ceux auxquels nous venions d’échapper, commençaient à dresser leur tête menaçante et hideuse au-dessus d’un monde déchiré et harassé. »

 

« La menace soviétique avait déjà, à mes yeux, remplacé l’ennemi nazi. »

 

« C’est ainsi que nous avons tranquillement laissé échapper, au moment de la victoire, ce qui était notre meilleure chance, et peut-être la dernière, d’établir une paix durable dans le monde. »

 

« Les armées américaines et britanniques commencèrent leur repli le 1er juillet, suivies par une masse de réfugiés. La Russie soviétique s’installa au cœur de l’Europe. Ce fut un événement fatal pour l’humanité. »

 

Les populations se réjouissaient de la fin de la Seconde Guerre mondiale ; on le comprend. Mais la Guerre froide en était déjà à ses débuts. L’appétit des Russes vers l’ouest inquiétait les dirigeants occidentaux.

Qu’entend-on maintenant dans la bouche de Poutine ? « Les Russes sont les principaux artisans de la victoire en 1945 ! » Il rêve de reconstituer l’empire soviétique.

 

 

Christian Dechartres - écrivain public - http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

« La raison est ce qui effraie le plus chez un fou. » Anatole France

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Nous étions nés pour être heureux

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

Le titre du livre de Lionel Duroy prend une tout autre résonance depuis sa sortie en 2019.

La pandémie de Covid et l’attaque de Poutine en Ukraine donnent un nouveau sens à « Nous étions nés pour être heureux ».

Ne sommes-nous pas sur cette terre pour vivre ensemble, heureux, dans un climat de fraternité ?

 

Lionel Duroy - en écrivant cet ouvrage - aborde un sujet qui lui est cher : peut-on tout écrire sur sa famille ? Cette propension à démêler les nœuds familiaux lui a valu la vindicte de sa fratrie.

 

Ce roman nous montre combien il est difficile de dire toute la vérité, tant les ressentis différent d’une sœur à une tante, d’un frère à un beau-frère…

 

 

 

 

 

 

Voici quelques passages :

 

Oui, et alors ? avait-il songé, ne plus vous voir ne m’empêche pas de vous aimer, et c’est reposant de ne plus avoir à penser à chacun d’entre vous. C’est reposant.

 

« C’est son travail d’écrire, ce n’est pas une chose qui se discute. »

 

Je me souviens d’une phrase de Pialat : « L’amitié, c’est d’abord être lâche : il faut fermer sa gueule sans cesse. »

 

– Notre erreur, observe Basile, ç’a été de te reprocher de t’être accaparé l’histoire familiale, sans comprendre que c’était ton droit.

 

– « J’en suis convaincue, dit-elle en souriant, parce que je ne te crois pas mauvais. Paul, je n’en dirai pas autant de celui qui guide ta main. »

 

Nous étions nés pour être heureux : un récit vibrant de vérités sur les liens indestructibles de l’enfance, la résilience et la paix retrouvée.

 

Bonheur, liens, paix : des mots que l’on souhaite entendre plus souvent.

 

Christian Dechartres - écrivain public - http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

Écrire ce que l’on pense et penser ce que l’on écrit n’est pas sans conséquences.

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Agir pour les victimes du conflit

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

Alain Rivière a été victime d’un accident vasculaire en 1997 ; malgré son handicap, il a décroché un titre de champion de France 20 ans plus tard.

Il a pris la plume pour narrer son histoire.

 

J’ai longuement discuté avec Alain ; j’ai pris son texte ; nous nous sommes accordés sur le fond et la forme. J’ai édité son livre « De l’hôpital au podium ». Pour la jeunesse, pour les accidentés, sa réactivité face à l’adversité constitue un exemple qui donnera du courage à ceux qui auraient tendance à baisser les bras quand tout va mal.

 

« Cela peut paraître incroyable, mais j’ai retrouvé le goût de la vie une arme à la main. », nous dit l’auteur. Il a appris à maîtriser son corps et son esprit grâce au maniement des armes. Avec le conflit en Ukraine qui fauche tant de vies, les propos d’Alain ont de quoi surprendre, mais c’est pourtant la vérité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À la lecture du livre, on se prend à espérer que tous ceux qui manipulent des armes en viennent aux mêmes intentions que l’auteur : guérir, aider son prochain, faire plaisir.

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le contexte actuel, je m’engage à reverser 5 € à la Croix-Rouge pour chaque livre acheté directement par mon intermédiaire.

Envoyez-moi un courriel à dechartresc@hotmail.com ; je vous indiquerai la marche à suivre.

 

Merci d’avance pour votre soutien.

 

Christian Dechartres - écrivain public - http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

« Il suffit parfois d’un tout petit coup de pouce pour changer la vie d’autrui. Ainsi va la solidarité. » P. L. Richard

Agir pour les victimes du conflit
Agir pour les victimes du conflit
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Quand la Russie enchaînait les victoires à l’ouest

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

Winston Churchill - dans Triomphe et tragédie (Mémoires de guerre) - analysait les événements de 1939 à 1945. Il fut avec Roosevelt et Staline un acteur prépondérant dans l’issue du conflit.

 

À l’heure où les Ukrainiens subissent les assauts de Poutine, ce passage écrit par Churchill prend un relief particulier :

 

À la mi-janvier 1944, les Russes attaquèrent sur un front de 200 kilomètres…

Léningrad fut libéré définitivement et les Russes s’installèrent à la frontière des États baltes. D’autres attaques à l’ouest de Kiev refoulèrent les Allemands jusqu’à l’ancienne frontière de Pologne…

Au cours du mois de mars, les Russes poursuivirent leur avantage sur le front tout entier et dans les airs. De Gomel à la mer Noire, les envahisseurs reculèrent jusqu’à ce qu’ils fussent rejetés de l’autre côté du Dniester, en Roumanie et en Pologne.

En Crimée, cependant, les opérations étaient encore possibles ; au mois d’avril, les Russes entreprirent de détruire la VIIe Armée allemande et de reprendre Sébastopol.

L’ampleur de ces victoires posa des problèmes gros de conséquences. L’Armée Rouge menaçait maintenant l’Europe centrale et orientale. Qu’allait-il devenir de la Pologne, de la Hongrie, de la Roumanie, de la Bulgarie et, par-dessus tout de la Grèce ? La Turquie se rangerait-elle à nos côtés ? La Yougoslavie serait-elle emportée par le flot russe ? L’Europe d’après-guerre semblait prendre forme, et il devenait urgent de rechercher un accord politique avec les Soviets.

 

Ce passage du livre de Churchill nous montre combien les Américains et les Anglais redoutaient la puissance des Russes à la fin de la Seconde Guerre mondiale. La Guerre froide a débuté avant mai 1945.

 

Pour les plus jeunes, il n’est pas inintéressant de revenir sur l’épisode du début d’année 1944. À la fin du conflit, les deux grandes puissances pensaient à l’influence qu’elles auraient après l’armistice. L’opposition des deux blocs ne cessera jamais vraiment.

 

L’invasion de l’Ukraine par la Russie nous révèle - s’il en était encore besoin - combien les velléités belliqueuses des vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale sont toujours aussi vives. Elles peuvent entraîner les peuples dans l’apocalypse.

 

Christian Dechartres - écrivain public - http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

« La raison fait l’homme, mais c’est le sentiment qui le conduit. » Jean-Jacques Rousseau

Stop à la guerre en Ukraine
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Stop à la guerre en Ukraine

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Les réfugiés accueillis à Saint-Pierre-des-Corps (I&L) à partir de mai juin 1940

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Dans le cadre de mes recherches autour de l’invasion allemande en France au printemps 1940, je consulte les délibérations de cette époque dans les mairies.

Voici ce qui était noté au conseil du 12 juillet 1940 :

Le centre d’accueil institué en mai a fonctionné pour venir en aide aux réfugiés de passage en gare de Saint-Pierre-des-Corps avec l’aide du personnel enseignant, des infirmiers, des dames de la défense passive qui se sont dépensées sans compter de jour comme de nuit.

En juin, afflux important : 250 femmes et enfants furent hébergés dans les écoles du groupe République pendant plus de trois semaines.

Des marchandises ont été réquisitionnées en gare de SPDC pour faire fonctionner le centre : sucre, riz, sel, pâtes, pommes de terre…

  • Une indemnité de 100 F est accordée à Mme Gugumus pour la traduction des documents en langue allemande.

Autre « détail » d’importance :

Par décision du conseil de préfecture interdépartemental Vienne – Charente - Indre-et-Loire Deux-Sèvres, la déchéance des conseillers municipaux appartenant à la section française de l’Internationale communiste est prononcée.

La dissolution des organisations communistes avait été prévue par décret du 26 septembre 1939.

  • Les communistes sont exclus de la vie politique, mais ils prendront une part importante dans la résistance qui contribuera à chasser l’ennemi nazi de France.

Il est des moments de l’Histoire qu’il faut relire. Oublier le passé, c’est se condamner à le revivre.

 

Christian Dechartres – écrivain public – http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

 

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Hitler ne souhaitait pas la guerre sur le front ouest

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Il se trouve que je travaille sur des documents relatifs au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale pour la réalisation d’un ouvrage. En pareille période, on ne peut s’empêcher de mettre en perspective les événements en Ukraine et ceux des années trente.

 

Les projets rédigés dans Mein Kampf

Rudolf Hess a contribué à l’écriture de Mein Kampf ; il a collaboré avec Hitler en prison.En 1923, ils avaient purgé une peine d’un an dans la prison de Landsberg à la suite du putsch avorté du Bürgerbräukeller.

Hitler développait ses théories adossées notamment sur le Lebensraum (favoriser sa croissance et son expansion par la conquête de territoires) : créer un grand Reich en ouvrant un grand espace à conquérir vers l’est. « Nous allons prendre le sud de l’Ukraine, en particulier la Crimée pour en faire une colonie allemande. La Russie serait une source de matières premières et un marché pour nos produits… », tels étaient les propos du dictateur.

Les nazis voulaient faire de l’Ukraine leur grenier à blé et du Caucase leur source de pétrole.

La diplomatie vers l’ouest

Albrecht Haushofer sillonnait le monde ; il était l’un des Allemands qui connaissait le mieux l’Angleterre. Rudolf Hess avait découvert en lui un homme versé dans la diplomatie. Sur la stratégie internationale, les deux hommes éclairaient Hitler qui avait obtenu – en 1935 – un accord germano-britannique autorisant l’Allemagne à développer sa flotte au-delà des contraintes imposées par le traité de Versailles.

En 1938, la conférence de Munich laissait la partie occidentale de la Tchécoslovaquie à la merci des troupes allemandes. Mais le Führer s’empara du reste du pays ; il piétinait par cette agression l’accord signé avec le Premier ministre anglais.

Le 1er septembre 1939, Hitler lançait ses troupes en Pologne.

Selon plusieurs sources, il n’aurait pas eu l’intention d’envahir l’Europe de l’ouest. Ce qui lui importait, c’était d’étendre le Reich vers l’est.

De l’automne 1939 jusqu’au printemps 1940, il poursuit en privé ses tentatives de paix en direction de l’Angleterre. Il n’évoque pas ces contacts secrets avec les autres dirigeants nazis.

L’erreur d’appréciation qui conduit au conflit mondial

Mais le dictateur se trompe, il sous-estime la réaction des Français et des Anglais après les attaques contre la Tchécoslovaquie et la Pologne. Et la guerre à l’ouest – qu’il ne souhaitait pas – est déclenchée.

Aujourd’hui, alors que la guerre est déclarée à 2000 km de nos frontières, il n’est pas inintéressant de se remettre dans « l’ambiance » qui régnait entre Hitler et les diplomates de l’ouest.

 

Christian Dechartres – écrivain public – http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

« Celui qui sait vaincre n’entreprend pas la guerre. »

Hitler ne souhaitait pas la guerre sur le front ouest
Photo de yourturn sur Unsplash
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Hitler avait ruiné son peuple, quid de Poutine ?

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

En mai 1945, Berlin n’est que ruines.

Hitler a provoqué la mort de 70 millions de personnes, mais il a – aussi - entraîné son peuple dans l’apocalypse. Anne Wiazemsky (fille de François Mauriac), dans « Mon enfant de Berlin », narre sa mission auprès des civils perdus, affamés, malades. Beaucoup ne survivront pas.

Le dictateur allemand a non seulement exterminé des millions de femmes et d’hommes, mais en plus il a entraîné son propre peuple dans le plus grand désastre du siècle dernier.

Un passage du livre « Mon enfant de Berlin » : « Depuis le partage de la ville, en juillet 1945, Berlin est devenu une gigantesque machine à trier les réfugiés. Ils sont environ un demi-million à arriver chaque mois dans les secteurs anglais et américain. Des Allemands, femmes, enfants, vieillards ; des expulsés de Tchécoslovaquie ; des prisonniers de guerre et tous ceux qui, en général, fuient les Soviétiques. Selon les premiers chiffres, on prévoit que durant l’hiver 1945-1946 près de vingt millions d’Allemands, plus du quart de la nation, se retrouveront sur les routes du pays en ruine. Cet afflux énorme de populations sinistrées complique le travail de la division dirigée par Léon de Rosen et des Croix-Rouge française et belge.

Les équipes du 96 Kurfürstendamm continuent à se rendre dans les gares, dans les camps soviétiques, plus loin encore dès que quelqu’un leur signale une possible présence française ; à Frankfurt an der Oder où des trains déversent des êtres qui n’ont plus de nationalité, plus d’identité plus de place en ce monde.

 

 

Ayons une pensée pour le peuple russe

Les soviétiques ne sont-ils pas victimes d’un dictateur qui pourrait les précipiter dans l’horreur. À ce jour, les Ukrainiens subissent les foudres de Poutine. Mais qu’en sera-t-il pour les Russes dans un avenir proche ?

Poutine va-t-il, comme Hitler, entraîner le Monde dans l’apocalypse ?

 

Christian Dechartres – écrivain public – http://cd-lmdp.over-blog.fr

« Mieux vaut paix que victoire. »

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Hitler - aussi - convoitait l’Ukraine

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Les sirènes retentissent, les bombes pulvérisent leurs cibles et tuent les premiers Ukrainiens. Les chars et les avions russes - envoyés par Poutine – poussent les réfugiés sur les routes de l’exode.

 

Trouve-t-on dans l’Histoire de pareilles convoitises à l’égard du deuxième État d’Europe orientale par sa superficie ?

 

 

Hitler, déjà, s’était fixé pour objectif d’envahir l’Ukraine

 

Durant l’été 1941, alors que les victoires allemandes s’enchaînaient sur le front est, le dictateur nazi exposait ses visées dans cette direction lors d’un diner :

« Nous allons prendre le sud de l’Ukraine, en particulier la Crimée pour en faire une colonie allemande. [… ] [La Russie] sera pour nous une source de matières premières, et un marché pour nos produits, mais nous veillerons à ne pas y créer d’industries…

Si j’offre [aux gens] des terres en Russie, une marée humaine se précipitera sur-le-champ. [… ] En vingt ans, l’émigration européenne ne sera plus dirigée vers l’Amérique mais vers l’Est.

Les beautés de la Crimée que nous rendrons accessibles au moyen d’autostrades deviendront notre Riviera à nous Allemands [… ] [car] nous pourrons y arriver par la route. Et au bout de cette route se trouve Kiev ! Et la Croatie aussi, un paradis touristique pour nous… Quelle avancée en direction de la Nouvelle Europe. De même qu’elle a fait disparaître les frontières à l’intérieur de l’Allemagne, de même l’autostrade supprimera les frontières entre les pays d’Europe. »

 

Poutine sur les traces d’Hitler ?

 

L’Ukraine fait l’objet de toutes les convoitises. Peut-être Poutine s’inspire-t-il de « l’œuvre inachevée » du dictateur nazi.

 

Les folles ambitions d’Hitler ont mis le monde à feu et à sang. On comptabilise entre 60 et 70 millions de morts, dont 44 à 50 millions de civils, entre 1937 et 1945.

 

 

Formons des vœux pour que Poutine soit stoppé dans sa folie meurtrière.

 

Christian Dechartres – écrivain public – http://cd-lmdp.over-blog.fr

« Étouffez toutes les graines, éloignez tous les ressentiments, soyez unis, vous serez invincibles. Serrons-nous tous autour de la république en face de l’invasion, et soyons frères. Nous vaincrons. C’est par la fraternité qu’on sauve la liberté. » Victor Hugo

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Poutine, comme Hitler, un besoin d'espace vital ?

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

 

À l’heure où les enfants de France entrent en classe, de petits Ukrainiens voient les chars arriver dans leurs villes et villages ; les avions bombardent, les sirènes retentissent…

 

Je travaille depuis plusieurs mois sur des archives relatives à l’invasion de la France par les troupes d’Hitler en mai juin 1940 ; j’ai interrogé des anciens dans le nord de notre pays.

Je rédige un ouvrage qui - je l’espère - permettra à des jeunes de comprendre ces faits historiques.

 

> LE BILAN HUMAIN DE LA Seconde Guerre mondiale : On comptabilise entre 60 et 70 millions de morts, dont 44 à 50 millions de civils, entre 1937 et 1945.

 

Voilà ce qu’a provoqué la folie d’un dictateur qui avait préparé son programme dans « Mein Kampf ».

 

Je ne parviendrai jamais à comprendre que des hommes préfèrent massacrer plutôt que de chercher à vivre en bonne fraternité.

 

 

 

 

 

 

Poutine est maintenant dans sa bulle meurtrière ; je forme des vœux pour qu’il revienne sur sa funeste décision, mais c’est beaucoup demander à un homme - qui décide seul - engagé dans un tel processus.

 

Christian Dechartres - écrivain public - http://cd-lmdp.over-blog.fr 

 

 

 

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