En préambule de « La nuit sacrée », Tahar Ben Jelloum fait dire à sa narratrice :
« Ce qui importe c’est la vérité.
À présent que je suis vieille, j’ai toute la sérénité pour vivre. Je vais parler, déposer les mots et le temps. Je me sens un peu lourde. Ce ne sont pas les années qui pèsent le plus, mais tout ce qui n’a pas été dit, tout ce que j’ai tu et dissimulé. Je ne savais pas qu’une mémoire remplie de silences et de regards arrêtés pouvait devenir un sac de sable rendant la marche difficile. »
Et vous ? Au fil des ans, avez-vous un sac de plus en plus lourd chaque matin pour commencer la journée ?
Il n’est jamais trop tard pour alléger ce fardeau. La narratrice, dans « La nuit sacrée », vous ouvre une piste vers une vie plus sereine.
Allégez ce sac alourdi au fil des années.
Christian Dechartres – écrivain public – « Le Mot de Passe » - http://www.cd-lmdp.fr - 06 11 48 77 63.
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