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1984

Orwell prévoyait déjà nos comportements dans sa dystopie 1984

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

La pensée politique développée dans « le livre de Goldstein », élément essentiel de 1984 donne à réfléchir 80 ans plus tard :

 

La société est divisée en trois classes (dirigeante, moyenne, prolétaire). Les révolutions sont bien le moteur de l’histoire, mais elles ne font que substituer aux classes dirigeantes les classes moyennes, et le prolétariat finit toujours écrasé.

Les sociétés ne pourraient sortir de ce cycle infernal qu’en apportant un confort à peu près égal aux hommes de toutes les classes. Mais les hommes ne sont pas naturellement disposés à être égaux. Les options prises par les uns se font au détriment des plus fragiles.

Les gens liés par le même sort devraient – naturellement – s’entraider. Mais c’est oublier l’instinct prédateur de l’Homme.

 

Le texte écrit par Orwell se transpose admirablement dans la société actuelle. Ce qu’il avait imaginé n’a pas pris une ride.

 

Christian Dechartres – écrivain public – http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

« Ceux qui veulent confisquer la liberté ont tendance à mal écrire ou à mal parler, à user de clichés trompeurs ou d’expressions opacifiantes. », le discours réducteur selon George Orwell.

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George Orwel, Boualem Sansal voix de la sagesse ?

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Après les échanges avec Boualem Sansal – auteur de « 2084, la fin du monde » - à Tours, j’ai éprouvé le besoin de me replonger dans les écrits de George Orwell. Le livre « 1984 » de l’écrivain journaliste anglais a inspiré Boualem Sansal pour l’écriture de son dernier roman. 2084 constitue une suite de 1984 ; Big Brother nous regarde plus que jamais. Une langue vidée de son sens pour empêcher les critiques est toujours d’actualité. Cependant, Boualem Sansal nous laisse une lueur d’espoir après la lecture de son ouvrage primé par la critique.

En épigraphe du 2084, Boualem Sansal écrit : « La religion fait peut-être aimer Dieu mais rien n’est plus fort qu’elle pour faire détester l’homme et haïr l’humanité ».

Revenons à George Orwell et méditons ses maximes :

  • Temps et douleur : « On dit que le temps apaise toute douleur, on dit que tout peut s’oublier, mais les sourires et les pleurs, par-delà les années, tordent encore les fibres de mon cœur. »
  • Liberté : « Parler de liberté n’a de sens qu’à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre. »
  • Politique : « Le langage politique est destiné à rendre vraisemblables les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l’apparence de la solidité à ce qui n’est que vent. »
  • Vérité : « Dans des temps de tromperie généralisée, le seul fait de dire la vérité est un acte révolutionnaire. »
  • Ignorance : « La dictature s’épanouit sur le terreau de l’ignorance. »
  • Intelligence : « Peut-être que, au moment critique, les gens ordinaires se montreront plus intelligents que les malins - en tout cas je l’espère. »
  • Intérêt : « L’Homme ne connaît pas d’autres intérêts que les siens. »

L’hypocrisie nous mène à la catastrophe ; ouvrons les yeux avec ces auteurs courageux. Ils nous éclairent sur ce monde en pleine mutation sociale et religieuse.

Christian Dechartres – écrivain public – « Le Mot de Passe » - http://www.cd-lmdp.fr - 06 11 48 77 63

Observateur du monde déboussolé

Pour trouver un meilleur chemin.

Publié dans Sansal, Orwell, 1984, 2084, réligions

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