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8 mai 1945

Le 8 mai 1945 à Sétif et à Guelma, vérité dérangeante

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Le 8 mai 1945, deux faits mineurs survenus à Sétif et à Guelma déclenchent le plus grand massacre de l'histoire de la France contemporaine, en temps de paix : au moins 20 000 et probablement 30 000 Algériens sont tués par les Européens (selon Jean-Louis Planche).

 

Des recherches pour la vérité

Grâce au dépouillement des archives des ministères de L'Intérieur, de la Guerre et de Matignon, à de mul­tiples entretiens avec des témoins, des acteurs et des journalistes, L'historien Jean-Louis Planche reconstitue le processus de cette « Grande Peur », survenue dans le département d'Algérie le moins politisé.

 http://cd-lmdp.over-blog.fr/2015/05/mai-1945-a-setif-guelma-et-kherrata-eliminer-les-intellectuels-d-abord.html

 

D'une psychose com­ploteuse à une peur de l'insurrection générale, puis à une répression aveugle. 

Il analyse le rôle des partis politiques prompts à instrumentaliser l'affaire, au moment où ils se déchirent pour le contrôle du pou­voir dans la France d'après guerre. Résultat : deux mois tragiques pour le Constantinois et une chape de plomb qui, soixante-dix ans après, continue de peser sur les relations franco-algériennes et de hanter la mémoire nationale.

http://cd-lmdp.over-blog.fr/article-8-mai-1945-jour-de-liesse-pour-tous-115263336.html

 

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr– http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

Pour que la vérité soit révélée.

« L’homme est de glace aux vérités,

Il est de feu pour les mensonges. »

Jean de la Fontaine.

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Le 8 mai 1945, jour de liesse et début des hostilités en Algérie

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Le 8 mai 1945 marque le début des exactions de l’armée française en Algérie ; les titulaires du certificat d’études – notamment - figuraient sur des listes d’exécution.

Je poursuis mes recherches à travers les archives. Trop de vérités sont tues.
L’historienne Georgette Elgey a réalisé un travail d’investigations extraordinaire sur cette période.
Abdelkader Rahmani a vu le jour près de Sétif dans le Constantinois (Est de l’Algérie). Il participe à la poussée du « patriotisme pro-Français » que connaît l’Algérie au lendemain du débarquement allié de novembre 1942. Il s’engage dans l’armée française. Cet engouement lui vaut la vie sauve en mai 1945, au lendemain des émeutes de Sétif et de la terrible répression qui s’ensuivit. Il nous explique :
«Alors que trois de mes frères et moi-même étions sous l'uniforme français, les gendarmes se présentèrent chez nos parents pour nous arrêter. Nous considérant comme des "intellectuels" (nous écrivions et lisions le français correctement), les colons de mon village - érigés en "justiciers" - nous avaient couchés sur la liste des hommes à abattre. Nous n'avions jamais fait de politique, jamais adhéré à aucun parti ou mouvement. Les autorités civiles ignoraient que nous étions dans l 'armée ... »
Merci à Georgette Elgey pour ses trente années de recherches. Elle met en lumière un processus consistant pour l’armée française à éliminer les intellectuels de peur qu’ils diffusent une analyse pertinente des événements d’Algérie. Un citoyen capable de fournir un éclairage à ses concitoyens devenait un danger pour le pouvoir. Ce principe n’a d’ailleurs pas évolué dans notre société ; plus on abrutit les gens par des idioties, moins ils prennent conscience des manœuvres politiciennes.

Restons vigilants à la qualité de l’information véhiculée par les réseaux dits « sociaux ». Trop de fausses nouvelles circulent pour mieux infléchir le raisonnement des plus faibles. Ces manœuvres constituent un danger pour nos démocraties.

Christian Dechartres – écrivain public – « Le mot de passe » - http://www.cd-lmdp.fr

Observateur de la comédie humaine
Pour faire comprendre les dessous de l’histoire.

 

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