Le 8 mai 1945 marque le début des exactions de l’armée française en Algérie ; les titulaires du certificat d’études – notamment - figuraient sur des listes d’exécution.
«Alors que trois de mes frères et moi-même étions sous l'uniforme français, les gendarmes se présentèrent chez nos parents pour nous arrêter. Nous considérant comme des "intellectuels" (nous écrivions et lisions le français correctement), les colons de mon village - érigés en "justiciers" - nous avaient couchés sur la liste des hommes à abattre. Nous n'avions jamais fait de politique, jamais adhéré à aucun parti ou mouvement. Les autorités civiles ignoraient que nous étions dans l 'armée ... »
Restons vigilants à la qualité de l’information véhiculée par les réseaux dits « sociaux ». Trop de fausses nouvelles circulent pour mieux infléchir le raisonnement des plus faibles. Ces manœuvres constituent un danger pour nos démocraties.
Christian Dechartres – écrivain public – « Le mot de passe » - http://www.cd-lmdp.fr
Observateur de la comédie humaine
Pour faire comprendre les dessous de l’histoire.
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8 mai 1945: A Sétif et Guelma, les crimes contre l'humanité de la France
Il y a 70 ans, en Algérie, alors que la France fêtait la victoire contre le nazisme, quelque 35 000 personnes ont été tuées par les autorités militaires françaises et les milices coloniales....