Création d’entreprise" />
Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

hamon

L’apogée coloniale française de 1914 à 1934

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

La participation des colonies en hommes, en matières premières, en capitaux fut essentielle pour la France. Les Français de métropole doivent une fière chandelle aux troupes coloniales lors de la grande guerre. Après le conflit, l'apport de "colonisés" fut essentiel pour la reconstruction du pays.

Une contribution indéniable pour la métropole

On estime à 600 000 le nombre de combattants venus d’outre-mer au secours de la métropole : 175.000 Algériens, 40.000 Marocains, 80.000 Tunisiens, 180.000 Africains noirs, 41.000 Malgaches, 49.000 Indochinois, pour les plus représentatifs. Au moins 200 000 travailleurs vinrent prêter main-forte dans les ateliers français. Ce sont 100 000 hommes qui traversèrent les océans pour prendre la relève mortelle dans les tranchées en Artois et en Champagne.

L’empire français

En 1918, la France métropolitaine comptait 38 000 000 d’habitants. Avec les colonies, nous passions à une France de 100 millions d’habitants. La capitulation allemande le 11 novembre 1918 a permis à la France de mettre son empreinte sur la Syrie, le Liban, le Togo et une grande partie du Cameroun, pays pour lesquels la France avait reçu un mandat.

Reconnaissance à nos libérateurs

Le ministre des colonies ne déclara-t-il pas en 1919 : « Nous pouvons même nous demander aujourd’hui avec quelque angoisse ce que nous serions devenus si nous n’avions pas cet énorme réservoir dans lequel nous avons pu largement puiser. » En 1910, le général Mangin présentait l'Empire comme une réserve inépuisable de chair à canon susceptible de compenser la faiblesse de la population métropolitaine en cas de conflit avec l'Allemagne.
N’oublions pas notre histoire récente. Elle est édifiante. Nous avons tous le devoir de prendre en compte ces faits. Respect aux familles.

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr - http://cd-lmdp.over-blog.fr/

Que la vérité éclaire les débats

Partager cet article
Repost0

Aphatie, vos propos m’inspirent de l’antipathie

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

Trop c’est trop, le rôle du journaliste, c’est d’informer ; faut-il encore le rappeler ?

Vous jugez, ce n’est pas votre rôle

Pour vous, deux candidats étaient de trop sur le plateau du premier débat des présidentielles. J’ai tout de suite pensé à M. Le Pen et F. Fillon. Ces deux candidats empêtrés dans des affaires judiciaires révoltent nombre de Français en raison de leur attitude méprisante à l’égard de nos institutions.
Non, vous parliez de B. Hamon et de J.-L. Mélenchon. Vous vous interrogez sur leur place dans le débat pour l’élection présidentielle. À ma connaissance, ils ne sont pas poursuivis par les juges, ils tentent de trouver des solutions sociales, ils proposent des programmes prenant en compte la souffrance au travail, les menaces des grands groupes sur la population française…

Vous souffrez de cette maladie chronique

Que vous interrogiez ces candidats sur la faisabilité de leur objectif, c’est le travail du journaliste. Que vous mettiez le doute sur leur place dans la course à l’Élysée, c’est grossier.
Sans doute vous appuyez-vous sur les sondages qui placent en tête une candidate condamnée par la justice. Pour vous, les Hamon et Mélenchon seraient des candidats de seconde zone qui occupent les plateaux pour rien. Vous êtes atteint par cette maladie de la sondinite qui vous aveugle et vous empêche de faire honorablement votre travail d’investigation journalistique.

Cessez de prendre les sondages pour référence

Malgré toutes les mises en garde contre cette maladie, vous persistez à donner les vainqueurs et les vaincus avant le passage des Français dans l’isoloir. Le journaliste n’est pas un acteur mais un observateur du débat politique. Il n’est pas non plus un prédicateur. Il a pour mission d’expliquer et non de prendre parti. Vous me semblez complice du vote utile. Pour vous, les petits candidats devraient s’effacer pour laisser place aux complices des méthodes anciennes et peu reluisantes.

Écoutez les Français, faites votre travail

Prenez en compte les enquêtes sociales qui nous révèlent les attentes et les besoins des Français ; mais cessez de commenter l’actualité en vous appuyant sur les intentions de vote publiées par des sondeurs incapables de voir l’arrivée de Trump au pouvoir ou la victoire du oui au Brexit.
De grâce, écoutez, analyser les faits avant de livrer des commentaires irrespectueux pour les candidats que vous déconsidérez. Vous donnerez une meilleure image du métier de journaliste.

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr - http://cd-lmdp.over-blog.fr/

Pour le respect des idées

Pour un vrai journalisme.

 

Partager cet article
Repost0