Quels héros pour nos jeunes en perte de repères

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Dix ans après la Première Guerre mondiale, il y a eu le nazisme, nous avons maintenant l’islamisme. Le nazisme s’est développé dans une Allemagne cultivée, c’est bien la preuve qu’une vigilance de tous les instants s’impose si nous ne voulons pas sombrer comme dans les années trente.

 

Le rôle de l’État

L’effondrement de l’État en Allemagne a favorisé la montée du nazisme. En France, nous pouvons affirmer que l’État est « debout », même si des esprits chagrins trouvent à redire sur la gouvernance.

 

Les conséquences du désespoir

Les gens qui se sentent faibles se désespèrent et trouvent un sauveur.

Ils s’accrochent à celui qui propose le rachat ou le salut selon les discours racoleurs. Ils se trouvent des héros, les admirent, ils se retrouvent ainsi une existence, une identité, une appartenance.

 

Mohamed Merah avait tout raté dans sa vie, l’école, l’armée, mais sa mort a entraîné des attaques antisémites. Nous avons ici la preuve que notre jeunesse peut s’accrocher à des « héros » pas toujours positifs.

 

Comment remédier à cette idéalisation des assassins

Il faut optimiser la prise en charge de la petite enfance. Les jeunes terroristes n’ont pas trouvé de substituts éducatifs, ils n’ont pas pris exemple sur des héros positifs. En mettant l’accent sur l’éducation dès le plus jeune âge, nous donnons des chances supplémentaires à tous les enfants. Par l’apprentissage de la lecture, par la culture, nous offrons une chance supplémentaire aux adolescents de trouver des héros qui leur donneront la bonne impulsion.

 

Somme toute

Nous avons tous le devoir de contribuer au développement intellectuel de nos jeunes pour que chacun vive en harmonie avec ses semblables.

 

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr - cd-lmdp.over-blog.fr/

 

« La jeunesse, comme la verdure, pare la terre ; mais l’éducation la couvre de moissons. » Antoine de Rivarol

 

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