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diplomatie

Faire la guerre pour gagner la paix, quelle illusion !

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

" Si vis pacem para bellum " ou " si vis pacem para pacem " ? 

 

« Faire la guerre à ceux qui font la guerre pour empêcher la guerre ! »C’est la stratégie veille comme le monde.

L’expérience nous montre – hélas - que cette politique mène toujours à l’escalade.

 

« Faire la guerre pour la paix. Déclencher une guerre juste… »Depuis la nuit des temps, les chefs de guerre argumentent inlassablement avec les mêmes prétextes.

 

« Toi, tu fais une guerre injuste, moi je fais une guerre juste ! Voilà toute la différence. »Autant d’arguments toujours avancés par les chefs d’État.

 

Plus on déclenche de guerres, plus on se fait d’ennemis ; c’est mathématique. Et plus on s’expose à des représailles.

 

Et l’ONU dans ces affaires ?

Toujours impuissante.

  • En Corée, pour l’une de ses premières missions, l’organisation des nations unies a montré son incapacité à régler les tensions est-ouest. Le largage massif de napalm n’a pas réglé le problème, le pays est toujours divisé comme l’avaient souhaité les grands de ce monde à Yalta.
  • Et les massacres de populations au Vietnam ? Là aussi, l’ONU a montré ses limites, voire plus.

On peut citer un nombre incommensurable d’exemples du même type.

 

Apprenons aux enfants l’art de la diplomatie.

Donnons-leur toute l’instruction qui leur permettra de comprendre le monde, ce sera un premier pas vers un semblant d’humanité.

 

Christian Dechartres – écrivain public – http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

« Je n’entreprendrai guerre que je n’aie essayé tous les arts et moyens de paix. » François Rabelais

 

 

 

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« L’ordre du jour » d’Éric Vuillard, belle leçon d’Histoire

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Le 12 mars 1938, Hitler annexe l'Autriche au sein d’une Europe léthargique. Dans "l'Ordre du jour", Éric Vuillard raconte les coulisses de l'Anschluss.

Récit édifiant sur un ton parfois caustique. On y découvre la personnalité d’Hitler menant son pays à la dictature. La France et le Royaume-Uni laissent faire.

 

Extrait :

 

« Enfin, au bout d'un long couloir de discussions, haussant ses lourdes épaules, fatigué, dégoûté sans doute, le vieux Miklas, vers minuit, tandis que les nazis se sont déjà emparés des principaux centres de pouvoir, que Seyss-Inquart refuse toujours obstinément de parapher son télégramme, que dans la ville de Vienne se poursuivent des scènes de folie, émeutiers assassins, incendies, hurlements, Juifs traînés par les cheveux dans des rues jonchées de débris, alors que les grandes démocraties semblent ne rien voir, que l'Angleterre s'est couchée et ronronne paisiblement, que la France fait de beaux rêves, que tout le monde s'en fout, le vieux Miklas, à contrecœur, finit par nommer le nazi Seyss-Inquart chancelier d'Autriche.

Les plus grandes catastrophes s'annoncent souvent à petits pas.»

 

Le Führer prépare l’occupation d’une partie de l’Europe. Les industriels lui sont d’une aide précieuse. La tragédie se prépare sans réaction des Français, pas plus que des Britanniques.

Avant cette guerre, il fallait réagir.

Tirons les leçons de l’histoire, ne répétons pas les mêmes erreurs.

 

Christian Dechartres – écrivain public – http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

« La science de gouverner est toute dans l’art de dorer les pilules. » Adolphe Thiers

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