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travail

Travailler seulement pour la retraite ?

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

Déjà, quelle est l’origine du mot « travail » ? C’esttripalium, instrument formé de trois pieux, sorte de chevalet qui servait à immobiliser les grands animaux ; puis on le trouva commode pour torturer. Le mot a vite acquis le sens de souffrance, que TRAVAIL conserve lorsqu’il s’agit de l’accouchement.

 

Travail = souffrance ?

Travailleuses, travailleurs, (!!!) vous êtes nombreux à associer le travail à la contrainte, à la privation de libertés, à l’usure. Coluche lançait : « le travail, c’est bien une maladie puisqu’on a inventé la médecine du travail. » Certes, pour beaucoup, le travail constitue une servitude. En revanche, d’aucuns prennent du plaisir dans l’exercice de leur activité. Ce privilège serait plutôt réservé à des professionnels créateurs, plus nombreux dans les catégories aisées.

 

L’idée négative du travail obère le quotidien

La simple idée d’être exploitée en allant travailler pour un patron met l’employé en situation défavorable. L’incompréhension née à travers des conflits successifs aiguise le sentiment d’exploitation justifié ou non. La femme ou l’homme qui travaille juste pour apporter de l’argent au foyer, pour faire bouillir la marmite - avec l’idée que le patron n’est pas assez généreux - ne peut pas s’épanouir.

 

Travailler pour toucher la retraite, un but motivant ?

Est-ce que quitter la vie professionnelle est une fin en soi ?

Les gens motivés par leur travail n’ont pas envie de le quitter. La rupture avec le monde actif se révèle parfois catastrophique. Dans un monde idéal, il serait profitable à chaque salarié de réduire son activité un peu plus chaque année quand le corps fatigue ; et que la retraite prenne petit à petit le pas sur le salaire. On pourrait envisager que sur une période de 10 ans on passe progressivement de 100 % salaire à 100 % retraite. J’ai bien dit dans un monde idéal ! Mais pourquoi pas l’imaginer ?

 

Actifs jusqu’à la mort

Les artistes, écrivains, journalistes de renom n’envisagent pas la retraite comme les salariés en usine. Leur travail, c’est toute leur vie. L’arrêter ? Ils n’y pensent pas. C’est le privilège des riches, diront certains. Pas toujours. 

 

Retraite : se retirer de la vie active.

Ne plus être actif, moi-même, je ne me fais pas à cette idée. L’inactivité, c’est synonyme de glissement vers un monde obscur. Le contact, l’échange, la réflexion, la recherche de solutions, c’est le sens de ma vie.

Le mot « retraite » est associé – dans notre langue - à « abri », « asile », « refuge ». Pour cette raison, il peut faire peur. 

 

Je souhaite néanmoins une belle retraite à ceux qui l’ont méritée après de longues années éprouvantes.

 

Christian Dechartres – écrivain public – http://cd-lmdp.over-blog.fr – www.cd-lmdp.fr

 

Quelques bons mots sur la retraite :

« Après avoir filé droit, voici venu le temps de tourner en rond. »

« Pour certains la mise à la retraite est plus cruelle que la mort d'un être cher. »

« Pour la femme, retraite signifie deux fois moins d'argent et deux fois plus de mari. »

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Notre bien commun dans la société capitaliste

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

Ceux qui contribuent à l’enrichissement de notre bien commun ne méritent-ils pas de vivre une belle retraite ?

 

Qui enrichit les entreprises ?

 

Les salariés des entreprises sont les contributeurs principaux à notre bien commun. Sans salariés, pas de richesses.

Verser des dividendes aux actionnaires, oui, mais en restant mesuré sur la proportion. Les actionnaires ne sont pas toujours ceux qui prennent le plus de risques.

Les salariés – pour beaucoup - s’usent au travail. Ne serait-il pas légitime d’abonder à leur système de retraite.

N’y aurait-il pas une certaine logique à prélever sur les plus grandes richesses une part – à définir – pour sauver les régimes de retraites ?

 

Faire payer les responsables

 

De même que les pollueurs doivent être les payeurs, les rentiers du CAC 40 ne pourraient-ils pas être les sauveurs d’un système à bout de souffle ?

L’espérance de vie d’un ouvrier est bien inférieure à celle d’un cadre. Est-ce immoral de demander plus à ceux qui s’enrichissent dans des proportions qui donnent le vertige ? Ce n’est pas remettre en cause leur travail, c’est simplement les mettre face à leurs responsabilités. Les gens qui travaillent à l’enrichissement des grands patrons souffrent de maux qui abrègent leur vie.

 

Aider les salariés à mieux vivre leurs dernières années

 

Les actionnaires poursuivent – bien souvent - des objectifs incompatibles avec la bonne santé des salariés. Ce serait un juste retour que lesdits actionnaires mettent la main au pot pour abonder aux caisses de retraite afin d’assurer une meilleure fin de vie aux travailleurs les plus démunis.

 

« Il nous faut apprendre à vivre ensemble comme des frères ou nous préparer à périr ensemble comme des imbéciles. » Martin Luther King

 

Christian Dechartres – écrivain public – https://www.cd-lmdp.fr – http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

#capitalisme #retraite #partage #société #générations #solidarité #communauté 

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Vous avez dit « intérêt collectif » ?

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

J’ai rêvé ; je travaillais dans une entreprise où les employés formulaient des propositions en vue d’améliorer les méthodes de travail. La direction récompensait les meilleures idées.

 

La société voyait ses performances s’améliorer régulièrement.

Dans le même temps, les patrons abandonnaient les primes colossales pour investir dans la communication, le site Internet, les outils de travail.

 

De nombreux prospects apprécièrent les services et l’accueil qui leur était réservé. Du plus petit employé jusqu’au PDG, tout le monde y gagnait.

Plus de client, plus de chiffre, plus de communication, plus de convivialité, plus de plaisir au travail, moins d’absentéisme, que du bonheur.

 

Employés, patrons, clients, tous trouvaient un intérêt aux nouvelles méthodes.

 

Et puis je me suis réveillé !

J’ai lu l’actualité, j’ai écouté les passes d’armes affligeantes, j’ai vu tous ces acteurs de la vie économique d’un égo et d’un égoïsme consternant.

 

Et j’ai repris mon combat parce que je sais que des gens intelligents peuvent œuvrer comme ceux de mon rêve.

 

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr

 

Pour faire triompher le bon sens

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Évasion fiscale, à savoir avant de voter

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Qui a intérêt à défendre l’évasion fiscale ?

Le scandale des Panama Papers et autres évasions en tous genres se sont succédé avec une ampleur jamais égalée. Ce n’est pas pour autant que la finance est devenue plus vertueuse. Loin de là !

 

Lisez cet article édifiant de « l’observatoire des multinationales ». Il est particulièrement révélateur des pratiques des grands groupes.

https://multinationales.org/Du-8e-arrondissement-a-La-Defense-a-la-decouverte-de-l-industrie-de-l-evasion

 

Continuer ainsi, impensable

Il nous faut prendre en compte ces informations avant d’aller voter. Veut-on cautionner ce système, ou au contraire veut-on un monde plus juste ?

 

Repenser le monde de l’entreprise

Protéger les plus faibles, vouloir partager le travail et le fruit du labeur, c'est une revendication légitime, c’est aspirer à un monde meilleur pour nos petits-enfants.

Tous les candidats à la présidentielle ne partagent pas cet objectif, c'est bien regrettable.

 

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr - http://cd-lmdp.over-blog.fr/

Pour assurer un monde plus juste à nos enfants.

Dans quel monde on vit !

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LE LABOUREUR ET SES ENFANTS.

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Travaillez, prenez de la peine,

C’est le fonds qui manque le moins.

Un riche laboureur, sentant sa mort prochaine,

Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.

« Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l’héritage

Que nous ont laissé nos parents :

Un trésor est caché dedans.

Je ne sais pas l’endroit ; mais un peu de courage

Vous le fera trouver ; vous en viendrez à bout.

Remuez votre champ dès qu’on aura fait l’août ;

Creusez, fouillez, bêchez, ne laissez nulle place

Où la main ne passe et repasse. »

Le père mort, les fils vous retournent le champ,

Deçà, delà, partout ; si bien qu’au bout de l’an

Il en rapporta davantage.

D’argent, point de caché ! Mais le père fut sage

De leur montrer, avant sa mort,

Que le travail est un trésor.

LA FONTAINE.

*********************

MAXIME

L’oisiveté ressemble à la rouille, elle use beaucoup plus que le travail.

**********************

  • Cette fable, l’une des plus belles de La Fontaine, nous montre que le travail est un fonds, c’est-à-dire un capital, une richesse qui ne fait jamais défaut à celui qui veut l'exploiter ; que le travail, en un mot, est un véritable trésor.

Remarquons la finesse du père qui, pour engager les enfants à remuer tout le champ, leur dit qu’il ne sait pas l’endroit où est caché l’argent. Il sait bien que cet argent n’existe pas en réalité, mais que les enfants le trouveront dans une belle récolte si le champ est bien cultivé.

Christian Dechartres,

Pour progresser dans la réflexion

Comportez-vous en sage ; montrez à vos enfants que le travail constitue le plus grand des trésors. 

 

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