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cerveau

Par notre ouverture d’esprit, soyons un peu plus souples

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

Colum McCann formule de très bons conseils aux jeunes auteurs. Il préconise, par exemple, de lire, lire, lire parce que, dit-il, tenter d’écrire sans lire reviendrait à prendre la mer tout seul dans un petit bateau.

Un jeune auteur doit lire tout ce qui se présente à lui, des classiques, des livres anciens, des ouvrages recommandés par les professeurs.

 

Et Colum McCann ajoute « Le cerveau est une grosse caisse flexible, plus tu es élastique dans tes lectures, plus ton travail gagne en souplesse. »

 

S’inspirer de ce conseil en politique

Sa recommandation peut s’appliquer aux belligérants de la société actuelle. On ne peut que conseiller à ceux qui s’écharpent dans les grands conflits sociaux d’élargir le champ de leurs lectures. Si tous les antagonistes campés sur leurs positions lisaient des ouvrages traitant du point de vue adverse, peut-être aurions-nous une chance d’assister à des dialogues plutôt qu’à des monologues stériles.

 

Sortir de sa zone de confort

En toutes circonstances, il nous faut quitter notre zone de confort pour progresser, aller vers des territoires inconnus. Un bon bouquin peut faire basculer notre univers. La lecture peut nous embraser le cœur, elle décalamine notre cerveau.

 

Réfléchir à des options différentes

La lecture nous fait penser à des alternatives. Un livre fait son œuvre sur nous bien après sa lecture. On apprend à s’ouvrir en lisant des textes de courants différents. Au fil des ouvrages, on apprend que seul nous ne sommes rien. Il serait profitable à la société que chacun d’entre nous en prenne conscience.

 

Christian Dechartres – écrivain public – « Le Mot de Passe » – http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

« Un esprit, c’est comme un parachute, il ne fonctionne pas s’il n’est pas ouvert. »

 

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Devoirs de vacances : révisions ludiques

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Pendant ces journées chaudes de farniente, notre cerveau a toujours besoin d’oxygène et… d’exercices.

Voici deux minutes de révisions :

 

  • Je vais à bicyclette ou à cheval. En revanche, je vais en avion ou en voiture (je suis à l’intérieur).
  • Je cause avec mes voisins, mais je parle à ma voisine. Lorsque je cause, j’entretiens une conversation ponctuée d’échanges. Quand je parle à une personne, je m’adresse à elle, pas à une autre.
  • Il se montre de façon qu’on le remarque (et non de façon à ce que).
  • On se rappelle une chose, mais on se souvient d’une chose.
  • L’acceptation, c’est le fait d’accepter. L’acceptiond’un mot, c’est son sens.
  • Agonir, c’est injurier ; agoniser, c’est être proche de la mort.
  • La conjecture, c’est l’hypothèse ; la conjoncture, c’est la situation.
  • Élucider, c’est résoudre, clarifier ; éluder, c’est éviter.
  • Perpétrer, c’est commettre ; perpétuer, c’est faire durer.
  • Sur les couleurs : - les tomates vertessont devenues rouges. – Elle avait des yeux noisette, lui des yeux marron. Elle porte souvent des foulardsorange. Lorsque la couleur est exprimée par une plante, un minéral, un métal… ce nom reste invariable en genre et en nombre.
  • Naguère : savez-vous que cet adverbe signifie il y a peu de temps ?

 

Bonnes vacances.

 

Christian Dechartres – écrivain public – http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

"L'orthographe est de respect, c'est une sorte de politesse." Alain 

 

Pour partager de beaux textes ;

Pour écrire votre histoire ensemble ;

Pour jouer avec les beaux mots de notre langue.

 

 

 

 

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