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memoire

Flirter avec le nazisme pour se faire élire

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

L’alliance électorale conclue entre le parti d’Angela Merkel et la formation politique d'extrême droite AFD - dans la région de Thuringe - provoque l’indignation de la chancelière allemande : « c’est un acte impardonnable »

 

 

L’allié de l’AFD fréquentable ?

L’allié de l’extrême droite déplore notamment la présence d’un monument à la mémoire des victimes de la Shoah ; oui, on ne peut tout de même pas honorer la mémoire de ceux qui étaient à l’origine de tous les malheurs de l’Allemagne. Voyons !

D’aucuns nous ressassent « l’extrême droite, ce n’est pas si dangereux ! »

Rendons-nous à l’évidence ; leur fonds de commerce, c’est toujours la négation des actes barbares à l’encontre des Juifs, c’est la nécessité de bouter des femmes ou des hommes hors de nos frontières pour des motifs raciaux.

 

Hitler avait séduit les foules

Hitler avait fasciné les foules en développant de telles idées réunies dans son « Mein Kampf ». Certains nous répètent à l’envi « il ne faut pas comparer, ce n’est plus la même époque. »

Mais les idées de l’extrême droite actuelle ne rejoignent-elles pas celles d’Hitler ? Ouvrons les pages de Mein Kampf et comparons.

 

Le choc en Allemagne

L’élection controversée de Kemmerich indigne le paysage politique allemand. La droite modérée allemande avait toujours exclu une coopération avec le parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne (AFD). La ligne rouge est franchie.

 

Un rappel historique

Quel fut le premier Land à faire entrer un nazi dans un gouvernement régional dans les années trente ? Thuringe.

 

Veillons à ce que l’Histoire ne nous rattrape pas. En Europe, le populisme gagne du terrain. La plus grande vigilance s’impose. Les plus avertis ont le devoir de faire connaître les dangers des idées développées par les groupuscules nazis.

 

Éveiller les consciences

Le 29 septembre 1938, à Munich, la France et le Royaume-Uni s’étaient pliés aux diktats de Hitler. Il s’ensuivra des millions de morts. Cependant, Daladier et Chamberlain furent accueillis en héros à leur retour de cette journée qui plongea l’Europe dans la Seconde Guerre mondiale. Preuve que les peuples sont loin de comprendre les intentions sournoises des extrémistes.

 

Christian Dechartres – écrivain public – http://cd-lmdp.over-blog.fr

Observateur de la comédie humaine

 

Une société bien ordonnée doit mettre hors d’état de nuire tout Hitler en puissance.

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L’écrivain public porte votre projet 

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

« Il n’est pire angoisse que de porter en soi une histoire que l’on n’a pas encore racontée. » Zora Neale Hurston (tête de file de la renaissance littéraire à Harlem, elle na pas cessé de mettre en pratique ses connaissances ethnographiques. Le retentissement de son ouvrage Une femme noire témoigne de la volonté que lon porte à faire partager une histoire poignante).

 

Votre histoire existe déjà

Partout, j’entends : « On pourrait en faire un livre. » Combien de gens autour de nous pourraient raconter leur histoire pour le plus grand plaisir de leur entourage, voire plus. Hélas, l’intention ne suffit pas, il faut de la volonté.

 

L’écrivain public vous guide

Écrire 200 pages, relire, corriger, mettre en page, faire imprimer un livre, ce n’est pas à la portée du premier venu. Par quoi commencer ? En quoi croyez-vous ? Que cherchez-vous en écrivant ? À qui voulez-vous parler ? En quoi votre livre changerait votre relation avec votre famille, vos amis, vos collègues ?

 

Votre récit prend forme

Pour répondre à toutes ces questions, l’écrivain public est là. Il met en œuvre tout le processus de la réalisation. Au fil des rencontres, le récit prend vie pour aboutir à votre livre.

Une histoire palpitante ; de la première rencontre à la remise de l’ouvrage, vous vivez une aventure sans pareil.

 

Vous vivez une expérience unique

Quand arrive le moment de découvrir le livre, une grande transformation s’est opérée chez celle ou celui qui a tout raconté.

Les clients peuvent en attester ; léguer le témoignage des événements traversés dans une vie, c’est une expérience marquante, incomparable.

 

Christian Dechartres – écrivain public – http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

Posons la première phrase ensemble et la voie est toute tracée.

 

 

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Le gouvernement fait un premier pas pour le village martyr de Maillé

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Rappelons que Maillé – à 40 km au sud de Tours – est le deuxième village en nombre de victimes après Oradour-sur-Glane.

Les martyrs furent tués avec une sauvagerie indescriptible le 25 août 1944, jour de la libération de Paris.
Cette coïncidence occultera la mémoire de ce drame d’autant plus que les survivants de Maillé sont restés dans le village détruit pour le reconstruire à la même place, contrairement à Oradour.

 

La vocation de la maison du souvenir

 

Pendant 50 ans, les habitants sont restés dans la douleur sans parler du choc effroyable subi. Puis vint la construction de la maison du souvenir. Les visiteurs y découvrent comment les 124 enfants, femmes et hommes ont vécu cette barbarie. Les jeunes Waffen SS – issus des Hitlerjugend - ont tiré sur les bébés, sur leurs mères. Ils n’ont laissé aucune chance à la population présente ce 25 août 1944.

La maison du souvenir fait comprendre les conditions du massacre. Les élèves, après une visite, comprennent mieux comment on peut laver le cerveau des jeunes pour les faire agir ainsi. C’est crucial dans notre société où les adolescents sont sollicités par des extrémistes prompts à leur faire répéter des actes aussi cruels.

Les élèves en visite à Maillé sont guidés par Monsieur Serge Martin, survivant du massacre. Il répond à toutes les questions des jeunes ; son témoignage est capital dans la transmission de l’émotion.

 

Devoirs de mémoire et de pédagogie

 

La Maison du Souvenir de Maillé ne peut pas être « rentable » ; on ne fait pas des bénéfices dans de tels lieux, mais l’impact « préventif » du musée est tel qu’il faut le préserver. Tous les jeunes collégiens, lycéens, étudiants comprennent comment Hitler a enrôlé une jeunesse désespérée dans le but d’exterminer un ennemi désigné. Tout rapprochement avec la situation actuelle n’est pas fortuit.

Romain Taillefait, responsable du musée, sensibilise les jeunes lors des visites avec Serge Martin. Ce travail remarquable doit se poursuivre pour prévenir la délinquance, l’enrôlement dans des organisations violentes.

 

La secrétaire d’État Geneviève Darrieusseq a rassuré

 

En visite le 11 décembre sur le site, avec les élus locaux et nationaux, elle a exprimé sa volonté de voir la Maison du Souvenir poursuivre son travail. Pour ce faire, une convention sera établie avec tous les élus présents. De nouvelles voies de communication seront à trouver pour dynamiser le site. Elle s’est voulue rassurante ; nous souhaitons tous une longue vie au musée, il a une place prépondérante dans la lutte contre les délinquances en tous genres.

 

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr - cd-lmdp.over-blog.fr/
 
Pour un monde meilleur
Pour lutter contre la barbarie
  • Ne laissons pas l’extrémisme s’installer

 

 

 

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Maillé, le petit Oradour oublié, pourquoi ?

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

Ce petit village, à 40 km au sud de Tours, a vécu l’enfer en ce 25 août 1944. Pourquoi ce massacre gravé dans la mémoire des rescapés est-il si méconnu ?

 

Le village fut reconstruit au même endroit

 

Contrairement à Oradour-sur-Glane, les villageois ont vécu dans le village détruit. Ils se sont mis à la tâche pour construire sur les ruines laissées par les assassins allemands. En conséquence, les gens de passage à Maillé ne voyaient pas les traces du massacre horrible perpétré par des soldats allemands qui n’ont pas hésité à tirer sur les bébés, les femmes et les hommes avec un sang-froid inimaginable.

 

Les villageois n’ont pas cherché à fuir

 

Les habitants n’ont même pas cherché à se cacher quand les soldats des Waffen SS sont entrés dans le village. Dans leur esprit : « les soldats ne tirent pas sur les civils. »

Ce 25 août 1944, alors que Paris se libérait, après quelques heures abominables, 124 victimes avaient succombé à la barbarie allemande. Les assassins avaient aussi bien exécuté des nourrissons de 3 mois que des vieillards de 89 ans. Et un grand nombre d’animaux.

 

50 ans après, la maison du souvenir

 

La maison du souvenir - créée après le 50e anniversaire du massacre – retrace les événements et fait comprendre aux visiteurs comment et pourquoi « l’homme » peut arriver à de telles extrémités.

Des adolescents des écoles viennent avec leurs professeurs en ce lieu chargé d’émotion. Ils ont la chance de dialoguer avec Serge Martin, rescapé du massacre. Les jeunes voient devant eux un homme qui a échappé aux atrocités des soldats des Waffen SS. Ils touchent du doigt l’histoire vécue. Rien de tel pour leur faire retenir les circonstances du massacre.

 

Faire comprendre, la mission du lieu de mémoire

 

Les jeunes visiteurs comprennent qu’Hitler prenait les enfants dès le plus jeune âge pour les enrôler dans les Hitlerjugend et leur laver le cerveau. Ces gamins de 14 à 18 ans - venus renforcer l’armée allemande à la fin de la guerre – étaient capables de tuer de sang-froid des bébés et des vieillards. Si nos jeunes lycéens assimilent ce processus, ils réfléchiront à deux fois avant de se lancer dans une « aventure » douteuse du même type.

 

Travail préventif auprès des élèves

 

L’œuvre pédagogique auprès des jeunes élèves est cruciale pour leur avenir. Nous pouvons éviter par cette éducation des enrôlements dans des organisations à vocation terroriste. Or, c’est le mal qui nous ronge actuellement.

 

Le travail à la maison du souvenir avec un rescapé en la personne de Serge Martin constitue un antidote aux dangers qui nous menacent. Après une visite en ce lieu, les professeurs peuvent mieux faire comprendre l’histoire de notre pays. On peut ainsi inculquer les valeurs de fraternité et de tolérance après un passage à Maillé. Travail indispensable en cette période troublée.

 

 

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr

- cd-lmdp.over-blog.fr/ - 0 611 487 763

 

Pour comprendre, faire comprendre

Pour éviter le pire à nos jeunes

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Ignorance, incompréhensions, sources de nos maux

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Rahmani (3)

Mémoires gênantes et occultées : les actes de refus dans la guerre d’Algérie

·         Combien furent-ils ? Trois cents ? Trois mille ? Aujourd’hui encore les chiffres sont incertains : gonflés par les opposants à la guerre, minimisés par le pouvoir en place, qui avait intérêt à faire admettre à une opinion déconcertée le bienfondé de l’envoi du contingent en Algérie.

·         Les premières actions d’éclat de refus de soldats du contingent sont vite canalisées. En 1957, dans son ensemble, le contingent est parti pour l’Algérie. En Algérie et en France, les démissions d’officiers sont sévèrement punies. L’action des quarante soldats du refus communistes qui expriment au Président de la République leur refus de porter les armes contre le peuple algérien en lutte est réprimé. Le Tribunal Militaire les envoie en prison, parfois au bagne. En Algérie, la désertion avec emport d’armes, ou le ralliement de soldats au maquis du FLN sont médiatisées par des attributs de traîtrise et de félonie.

·         En France, des civils s’engagent dans la lutte. En 1960, le procès Jeanson signale à l’opinion des oppositions civiles à la guerre, des engagements aux côtés du FLN-France. Leur arrestation, leur exil parfois, les désigne comme fauteurs de troubles à ces “opérations de maintien de l’ordre”, dont l’Etat français mettra trente-sept ans à reconnaître qu’il s’agissait d’une guerre, par décision du Sénat le 10 juin 1999.

 

Hélène Bracco, « Mémoires de la guerre d’Algérie : de la collecte d’interviews à la numérisation des cassettes », Bulletin de liaison des adhérents de l'AFAS [En ligne], 33 | hiver 2008 - printemps 2009, mis en ligne le 01 juin 2008, consulté le 15 février 2013. URL : http://afas.revues.org/1641

 

Commentaire : le travail d’Hélène Bracco sur les protagonistes de la guerre d’Algérie est très intéressant. Il nous aide vraiment à comprendre un conflit qui n’en finit pas d’empoisonner les relations franco-algériennes, trop souvent – malheureusement - par ignorance.

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr – 06.11.48.77.63

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