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vie

Laurent Gounelle : L’homme qui voulait être heureux

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

  • Un monde de possibilités nouvelles s'ouvre à nous. Si on se libérait de ce qui nous empêche d'être heureux. 

  • Voici quelques passages d'un livre qui donne à réfléchir sur la gestion de notre quotidien.

  • Quand on croit quelque chose sur soi, que ce soit en positif ou en négatif, on se comporte d’une manière qui reflète cette chose. On le démontre aux autres en permanence, et même si c’était à l’origine une création de l’esprit, cela devient la réalité pour les autres, puis pour soi.
  • Les êtres humains sont très attachés à tout ce qu’ils croient. Ils ne cherchent pas la vérité, ils veulent seulement une certaine forme d’équilibre, et ils arrivent à se bâtir un monde à peu près cohérent sur la base de leurs croyances. Cela les rassure, et ils s’y accrochent inconsciemment.
  • Ce que l’on croit de la réalité, du monde environnant, agit comme un filtre, comme une paire de lunettes sélective qui nous amène à surtout voir les détails allant dans le sens de ce que nous croyons… Si bien que cela renforce nos croyances. La boucle est bouclée.
  • Ce n’est pas en écoutant quelqu’un parler que l’on évolue. C’est en agissant et en vivant des expériences.
  • Apport psychologique du placebo : les patients croient qu’il s’agit d’un médicament et donc croient que cela va les guérir. On a administré à des malades un placebo présenté comme de la chimiothérapie et 33 % d’entre eux avaient intégralement perdu leurs cheveux.
  • Jésus : « Lisez vous-même », dit-il en me tendant la bible ouverte. Vous remarquerez qu’il ne dit pas : « Moi, Jésus tout-puissant, j’ai le pouvoir de vous guérir. » Non, il leur demande s’ils croient qu’il a ce pouvoir, puis il leur dit qu’ils obtiendront ce en quoi ils croient. C’est très différent.
  • Ce n’est pas le message qui peut vexer, mais la façon de le transmettre, de le formuler. Si on y met la forme, par exemple en remerciant l’autre pour son intention positive, on ne le vexe pas.
  • À propos de la vérité : – je n’ai pas fait ce qui était demandé. Je n’avais pas envie. – Cela fait quel effet de dire la vérité, tout simplement ? – je reconnais que c’est agréable, c’est une douce sensation.
  • Je suis convaincu que vous avez autant de chance que tout le monde, mais peut-être ne prêtez-vous pas attention aux opportunités qui s’offrent à vous.
  • Si vous ne savez pas répondre à la question « Comment puis-je concrètement réaliser ce projet ? », alors vous risquez de penser « Je ne suis pas capable de le réaliser », ce qui est une croyance limitante.   > > Il vous sera nécessaire de descendre davantage dans les détails, car, tant que vous gardez une image très globale de votre projet, vous le percevez comme une chose abstraite, donc irréalisable.
  • La plupart de nos peurs sont des créations de notre esprit.
  • Je voudrais que vous vous projetiez en pensée dans quelques mois, en imaginant que vous avez fini par acquérir toutes les compétences qui vous manquent à l’heure actuelle.
  • Quand on apprend à aller vers les autres pour leur demander ce dont on a besoin, c’est tout un univers qui s’offre à nous. La vie, c’est s’ouvrir aux autres, pas se refermer sur soi. Tout ce qui permet de se connecter aux autres est positif.
  • Si on aime les gens seulement quand ils se comportent selon nos idéaux, ce n’est pas de l’amour… C’est pour cela que vous n’avez rien à craindre de la part de ceux qui vous aiment. Même au sein d’une famille aimante, chacun doit vivre sa vie.
  • Ils désirent un appartement un peu plus grand ; ça leur suffira ! C’est là qu’ils se trompent : quel que soit le niveau matériel auquel on aspire, on désire plus dès qu’on l’atteint. C’est vraiment une course sans fin.
  • Une vie réussie est une vie que l’on a menée conformément à ses souhaits, en agissant toujours en accord avec ses valeurs, en donnant le meilleur de soi-même dans ce que l’on fait, en restant en harmonie avec qui l’on est, et, si possible, une vie qui nous a donné l’occasion de nous dépasser, de nous consacrer à autre chose qu’à nous-mêmes et d’apporter quelque chose à l’humanité, même très humblement, même si c’est infime. Une petite plume d’oiseau confiée au vent. Un sourire pour les autres.
  • Vous disiez aussi qu’une vie est réussie quand on réalise des choses en harmonie avec qui l’on est. Vous découvrirez… Vous vous autorisez à choisir des actions qui sont en harmonie avec vous, qui respectent vos valeurs et expriment vos compétences, que vous devenez très précieux pour les autres. Les portes s’ouvrent alors d’elles-mêmes. Tout devient plus facile et l’on a plus besoin de lutter pour avancer.
  • Je m’étais mis à écouter les gens pour m’amuser à deviner leurs croyances, mais plus je les découvrais, plus j’étais triste de constater que les êtres humains n’étaient pas libres. Cette absence de liberté n’avait pas pour origine un terrible dictateur, mais seulement ce que chacun croyait sur lui, les autres et le monde.

Relire chaque jour des réflexions développées dans cet ouvrage peut nous aider à avancer.

Qu'est-ce que je veux vraiment faire de ma vie ? Comment la réussir ? Pourquoi en suis-je toujours là ? Et si j'avançais différemment...

Christian Dechartres - écrivain public - http://www.cd-lmdp.over-blog.fr/ - http://www.cd-lmdp.fr 

On est, on devient ce que l'on croit être.

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L’écrivain public porte votre projet 

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

« Il n’est pire angoisse que de porter en soi une histoire que l’on n’a pas encore racontée. » Zora Neale Hurston (tête de file de la renaissance littéraire à Harlem, elle na pas cessé de mettre en pratique ses connaissances ethnographiques. Le retentissement de son ouvrage Une femme noire témoigne de la volonté que lon porte à faire partager une histoire poignante).

 

Votre histoire existe déjà

Partout, j’entends : « On pourrait en faire un livre. » Combien de gens autour de nous pourraient raconter leur histoire pour le plus grand plaisir de leur entourage, voire plus. Hélas, l’intention ne suffit pas, il faut de la volonté.

 

L’écrivain public vous guide

Écrire 200 pages, relire, corriger, mettre en page, faire imprimer un livre, ce n’est pas à la portée du premier venu. Par quoi commencer ? En quoi croyez-vous ? Que cherchez-vous en écrivant ? À qui voulez-vous parler ? En quoi votre livre changerait votre relation avec votre famille, vos amis, vos collègues ?

 

Votre récit prend forme

Pour répondre à toutes ces questions, l’écrivain public est là. Il met en œuvre tout le processus de la réalisation. Au fil des rencontres, le récit prend vie pour aboutir à votre livre.

Une histoire palpitante ; de la première rencontre à la remise de l’ouvrage, vous vivez une aventure sans pareil.

 

Vous vivez une expérience unique

Quand arrive le moment de découvrir le livre, une grande transformation s’est opérée chez celle ou celui qui a tout raconté.

Les clients peuvent en attester ; léguer le témoignage des événements traversés dans une vie, c’est une expérience marquante, incomparable.

 

Christian Dechartres – écrivain public – http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

Posons la première phrase ensemble et la voie est toute tracée.

 

 

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Ce qui importe, c’est la vérité

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

 

Incipit de « La nuit sacrée » - Tahar Ben Jelloun :

 

« Ce qui importe c'est la vérité.

A présent que je suis vieille, j'ai toute la sérénité pour vivre. Je vais parler, déposer les mots et le temps. Je me sens un peu lourde. Ce ne sont pas les années qui pèsent le plus, mais tout ce qui n'a pas été dit, tout ce que j'ai tu et dissimulé. Je ne savais pas qu'une mémoire remplie de silences et de regards arrêtés pouvait devenir un sac de sable rendant la marche difficile. » 

 

Que dire ? C’est juste magnifique et tellement vrai !

Et vous ? Votre sac sur le dos, il est comment ?

 

Christian Dechartres – écrivain public – http://cd-lmdp.over-blog.fr 

 

« L’homme est de glace aux vérités

Il est de feu pour les mensonges. »

Jean de la Fontaine, le Statuaire et la Statue de Jupiter.

 

 

Publié dans enfant, père, fils, vie, fille, âme, conte, vérité

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Chaque jour, le passé grignote l’avenir

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Dans notre vie, le passé prend un peu plus de volume chaque jour. Il prend une place de plus en plus importante.
Un jour arrive où le passé prend une telle place que l’avenir est réduit à peau de chagrin.
Le présent se déplace inexorablement sur le curseur de la vie, il se rapproche de la fin.

Notre présent a de moins en moins d’avenir.

Nous parlions, il n’y a pas si longtemps de l’an 2000 dans un avenir lointain. Il est dans le passé. Demain ne sera bientôt plus qu’hier.

 

Que faire ?

Le présent se range inévitablement dans un passé de plus en plus lointain chaque jour que nous vivons. Faisons que le vécu soit gravé dans les mémoires ; nous en tirerons ainsi les enseignements.

 

Tirer les conclusions du passé

En 2018, nous « fêterons » le centième anniversaire de la fin de la Grand Guerre. En 1914, les poilus en partance pour le front voyaient la fin de la guerre très proche. Ils n’imaginaient pas l’avenir si sombre. Passé douloureux. L’avenir d’une jeunesse fut anéanti par la bêtise des hommes. A nous de commémorer et d’analyser le passé pour offrir un meilleur avenir à nos jeunes.

 

Aujourd’hui, donnons un sens au passé pour que l’avenir soit meilleur.

 

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr -  cd-lmdp.over-blog.fr/

 

« Les enfants n’ont ni passé ni avenir, et, ce qui ne nous arrive guère, ils jouissent du présent. » Jean de la Bruyère

 

Publié dans passé, présent, avenir, jeunesse, vie

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Jean d'Ormesson, au revoir, c'était bien

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Jean d'Ormesson, l'écrivain du bonheur ?
L'académicien qui vient de nous quitter a aimé le bonheur et le plaisir. Il aimait la conversation savoureuse, il attirait l'attention par sa malice, sa gaieté, son sens de l'humour et de la formule.

Jovialité, humour, finesse

Il a traversé des époques difficiles, un siècle sanglant. Le temps invente tout pour mieux détruire. Mais Jean d'Ormesson a toujours essayé de trouver le bonheur dans ce monde. 
Amoureux des livres, des femmes, il s'est sans cesse émerveillé. C'est le secret de son existence joviale.
Avec l'ironie qu'on lui connaît, il a communiqué avec force
- la stupeur devant l'univers
- l'effroi devant l'histoire
- la ferveur devant la vie.

Les deux France des années 70

Jean d'O, alors directeur du Figaro, fut pris pour cible par Jean Ferrat dans "Un air de liberté" en 1976. Le chanteur engagé dénonçait les guerres coloniales d'Indochine et du Vietnam.
L'écrivain  voyait en ces combats un air de liberté. Il l'écrivait dans les colonnes du Figaro. Passe d'armes mémorable entre les deux "artistes" que tout opposait sur le plan politique.

Jean d'Ormesson nous quitte une journée avant Johnny Hallyday

Je ne doute pas que là-haut ils pourront échanger longuement sur leurs parcours. Ils constituaient, chacun en leur genre, des icônes de la France. Un point commun peut les réunir, l'envie de faire plaisir, l'envie de donner de l'amour, parfois maladroite peut-être. Nous retiendrons les intentions.
Paix à leur âme.
Christian Dechartres - écrivain public - www.cd-lmdp.fr

Amoureux des livres et des gens

 

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