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jeunesse

Avez-vous tenté de lire des pages d’écriture inclusive ?

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

Dominique Bona - Académie française - déclarait au magazine Lire : « Je suis tout à fait favorable à la féminisation telle qu’acceptée par l’académie. Je suis plus tempérée sur l’écriture inclusive, qui y est bannie. C’est une position un peu sévère, peut-être : l’académie l’a condamnée, craignant qu’elle ne soit un frein à une bonne lecture ou une bonne écriture. De nos jours, le français est difficilement enseigné, et il est inutile de compliquer les choses.

 

L’écriture inclusive reste inutilisable pour écrire – j’ai essayé – ou lire une lettre, un article, un roman. C’est lourd, ça hache le texte. »

 

Avez-vous essayé de lire quelques lignes d’un texte en écriture inclusive ?

L’œil survole les mots pour les interpréter rapidement. Un bon lecteur avance vite, le cerveau interprète instantanément les mots qu’il reconnaît.

Dès lors qu’il s’agit de cette écriture censée respecter le genre féminin, la lecture devient un chemin de croix.

Respecter la féminité, donner des droits aux femmes, leur faciliter la « vie » dans notre société parfois phallocrate, je suis complètement pour ; mais ce n’est pas l’écriture inclusive qui fera avancer leurs droits. C’est par des gestes et des actes forts que nous aiderons les femmes dans leur quotidien.

 

L’écriture inclusive complique un peu plus l’apprentissage des petits Français déjà en fond de classement. Des statistiques récentes révélaient une baisse de la lecture chez les jeunes. Alors encourageons-les avec de beaux textes bien écrits ; mais sans obstacles supplémentaires.

 

Christian Dechartres - écrivain public - http://cd-lmdp.fr https://cd-lmdp.over-blog.fr

 

« Avant donc que d’écrire, apprenez à penser. » Boileau.

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Génération fracassée

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

Une génération part au massacre

Mon grand-père est mobilisé le 3 août 1914. Sa fille (ma mère) naîtra un mois plus tard, le 5 septembre. Il est blessé dès le 22 août 1914 à Ethe en Belgique. Blessures par éclat d’obus dans le bas du dos, au poignet et à la tête. Le 22 août 1914 est le jour le plus meurtrier de l’histoire de l’armée française. 27 000 soldats - sur 400 km de front de la Belgique à la Lorraine - vont mourir dans cette seule journée.

Ce jour - le plus noir de l’histoire -, on dénombre autant de morts que durant toute la guerre d’Algérie de 1954 à 1962.

C’est 7 fois plus que tous les morts alliés du jour J lors du débarquement en Normandie le 6 juin 1944.

 

Une génération sacrifiée

Ce 22 août 1914, mon grand-père part en captivité en Allemagne. Il ne reviendra que le 27 juillet 1919.

À son retour, ma mère allait avoir 5 ans. Elle aura passé ses premières années de vie seule avec ma grand-mère dans le plus grand dénuement, dans une attente interminable, dans des conditions sanitaires et psychologiques que nous pouvons difficilement imaginer.

 

L’effroyable bilan humain

La Première Guerre mondiale, c’est presque 10 millions de morts militaires et autant de civils. Les jeunes soldats qui échappèrent à la mort sur le front, ne vécurent plus jamais comme avant.

Essayez d’imaginer la vie - plutôt la survie - des Gueules Cassées. Ces amputés, ces gazés, ces jeunes plongés dans la boucherie du front pouvaient-ils reprendre une vie sociale ?

Pour cette jeunesse fauchée par la mort, par les traumatismes psychologiques et physiques, nous pouvons utiliser le vocable de génération fracassée dans toutes les acceptions du mot.

 

La grippe espagnole

Pour couronner cette tragédie, la grippe espagnole emportera entre 20 et 100 millions d’humains - selon les sources -, de 1918 à 1919.

 

 

Ma mère revit l’histoire de ma grand-mère

Juin 1940 : mon père est quelque part en France ; mais où ? Il était en Alsace quand la guerre fut déclarée. La Wehrmacht déferla sur notre territoire en passant par la Belgique.

Les réfugiés et les soldats français fuirent l’attaquant sur des routes encombrées et bombardées par l’aviation de Hitler. Ma mère, employée dans une maison bourgeoise de la Vienne, attend des nouvelles ; elle est avec ma grande sœur âgée de 3 ans. Elle voit surgir les soldats allemands. Ils occupent la maison.

 

Jeunesse sacrifiée en 2020-2021 ?

Oui, les jeunes d’aujourd’hui - comme les autres couches de la population -, souffrent des mesures instaurées contre la propagation de la pandémie Covid19.

Soyons objectifs ; peut-on comparer leur situation à celle des jeunes déchiquetés dans les tranchées, aux survivants devenus des zombies incapables - malgré tous leurs efforts - de se réinsérer dans des familles au bord de la rupture ?

 

 

En 1918, plus d’un jeune sur deux de 20 ans a disparu ; ajoutez à ce triste bilan les survivants handicapés physiques et mentaux.

 

Christian Dechartres - écrivain public - http://cd-lmdp.fr - https://cd-lmdp.over-blog.fr/

 

« La jeunesse rêve pendant que la vieillesse se souvient. » Nicolas Carteron.

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Maurice Genevoix - « Trente mille jours »

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

Dans cet ouvrage, l’ancien secrétaire de l’Académie Française évoquait - entre autres - l’effrayante déchirure de la Grande Guerre.

 

Quelques extraits :

« M’étais-je retourné dans ma course ? Assez, je pense, pour avoir entrevu, je devrais dire : touché des yeux un corps abattu sur l’éteule, la dernière ruade de son agonie, un soldat tué. Ce souvenir, cette sensation-là, ce vide persistant et glacé, tout proche, là où il y avait un homme, je ne m’en suis jamais délivré. »

 

« Entre-temps la guerre nous avait requis, jour après jour séquestrés dans un monde où la communauté du drame, de la souffrance et du malheur avait fait de nous d’autres hommes, jusqu’alors de nous-même inconnus. »

 

« Le sang, … , j’allais, Dieu sait, le retrouver, celui dont les passions, l’envie, la haine, l’appétit de puissance, la cruauté et la bêtise ouvrent criminellement les sources depuis que le monde est monde et que les hommes sont les hommes. J’ai vécu, parmi les Français de mon âge, l’un de ces temps ignominieux où le devoir condamne à tuer ou à être tué. »

 

« Le drapeau tricolore au seuil, la cour commune ensoleillée, tout ici m’était familier, aussitôt reconnu et pourtant refusé, distant : j’étais vivant et je me sentais vivre. Chacun de nous, quand le malheur frappe, connaît seul sa propre souffrance. »

 

Sur les grands problèmes religieux, philosophiques, sociaux :

« Comme vous, comme tout homme conscient de sa condition d’homme, de son essence et de son être, de son destin et de ses fins dernières, j’ai été confronté à eux. Je n’ai jamais cessé de l’être et le serai jusqu’à mon dernier souffle. Mais c’est l’affaire entre moi et moi et je n’en dois compte à personne. »

 

Maurice Genevoix entre au Panthéon. Que ses paroles, ses écrits nous apaisent et nous incitent à construire un monde de paix pour notre jeunesse.

 

Christian Dechartres - écrivain public - https://www.cd-lmdp.fr - http://www.cd-lmdp.over-blog.fr/

 

« Sitôt que les hommes sont en société, ils perdent le sentiment de leur faiblesse ; l’égalité qui est entre eux cesse, et l’état de guerre commence. » Montesquieu, De l’esprit des lois.

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« Indignation » de Philip Roth

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

Les bonnes lectures du confinement

 

Avec ce roman d’apprentissage, Philip Roth (1933-2018) poursuit son analyse de l’histoire de l’Amérique – celle des années cinquante, des tabous et des frustrations sexuelles – et de son impact sur la vie d’un homme jeune, isolé, vulnérable.

 

Nous sommes en 1951, deuxième année de la guerre de Corée. Marcus, jeune homme de 19 ans d’origine juive, poursuit ses études au Winesburg Collège… Inconnu, embûches, surprises…

 

Voici quelques extraits :

 

Marcus a travaillé à la boucherie paternelle avant ses études

…bien résolu à m’en tenir à la leçon que mon père m’avait apprise à la boucherie : ouvre le trou du cul avec un couteau, engage la main, attrape les viscères, tire dessus et sors-les. Écœurant, dégoûtant, mais il fallait que ce soit fait.

 

La guerre de Corée sévissait depuis juin 1950

Quand j’arrivai à Winesburg, en septembre, celui qui le remplaçait, le général Ridgway, en était aux premiers stades difficiles des négociations d’armistice avec une délégation communiste de Corée du Nord, et la guerre donnait l’impression de pouvoir durer des années, avec encore des dizaines de milliers d’Américains tués, blessés, et faits prisonniers.

 

Marcus ne comprenait rien du monde

Je ne comprenais pas Elwyn, je ne comprenais pas Flusser, je ne comprenais pas mon père, je ne comprenais pas Olivia – je ne comprenais rien à rien ni à personne.

 

Il veut exister sans croyances impossibles à prouver

« Je n’ai pas besoin des sermons des moralistes professionnels pour me dicter ma conduite. Je n’ai certainement pas besoin d’un Dieu pour cela. »

 

Et si je cessais de me rendre dingue pour tout…

Caudwel avait raison, où que tu ailles, il y aura toujours quelque chose qui te rendra dingue – ton père, tes coturnes, l’obligation d’assister quarante fois à l’office religieux.

 

Comment ne pas blesser ?

Je ne fis rien – ce qui veut dire que je fis exactement ce qu’il ne faut pas faire. Une fois de plus.

 

Les autres sont fous

…et voilà que tout d’un coup il va livrer ses commandes comme si tout le monde sur la route était fou sauf lui.

 

S’apitoyer sur celui que l’on déteste ?

Avec Elwyn, c’était la première fois que je voyais mourir quelqu’un que je détestais. Fallait-il que j’arrête de le détester pour me mettre à le pleurer ?

 

À qui se confier ?

Mais il n’y a personne à qui parler ; il n’y a que moi-même à qui je puisse m’adresser pour parler de mon innocence, de mes explosions, de ma candeur, et de l’extrême brièveté de mon bonheur dans la première année ou j’atteignis pour de vrai l’âge d’homme, qui fut aussi la dernière de ma vie.

 

Prendre conscience

Quatre mille jeunes gens comme vous, morts, estropiés et blessés, entre le jour où nous avons battu Bowling Green et celui où nous avons déboulonné la UWV… vous avez de la chance… vous êtes privilégiés…

 

Un bilan effroyable

Dans la seule compagnie du soldat Messner, douze hommes sur deux cents seulement survécurent, dont pas un qui ne fût en larmes ou à moitié fou, y compris le capitaine de vingt-quatre ans qui les commandait, dont la figure a été écrasée par la crosse d’un fusil balancé comme une batte de base-ball.

 

Avec des « si seulement », on referait le monde

Oui, si seulement si et si seulement ça, nous serions tous ensemble et vivants pour toujours et tout irait le mieux du monde. Si seulement son père, si seulement Flusser, si seulement Elwyn…

 

Christian Dechartres – écrivain public – « Le Mot de Passe » - http://cd-lmdp.over-blog.fr

Observateur de la comédie humaine.

 

Parmi les nombreux ouvrages de Philip Roth, citons La tache – sur fond d’affaire Lewinski - adapté au cinéma sous le titre La couleur du mensonge admirablement interprété par Nicole Kidman et Anthony Hopkins.

 

La liste des œuvres est longue : Pastorale américaine, J’ai épousé un communiste, Le complot contre l’Amérique…

 

 

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Va-t-on enfin soigner ce handicap en progression chez les jeunes ?

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Il est sournois, on ne veut pas l’évoquer, il est pourtant à l’origine de situations désastreuses.
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Jeune handicapée

 

« Handicap : Désavantage, infériorité qu’on doit supporter. »

Telle est la définition du dictionnaire. Les populations, les collectivités se préoccupent de plus en plus de l’accès des personnes handicapées à des structures jusque-là inaccessibles à elles. C’est heureux, il faut continuer dans cette voie.

 

Quand on vous parle de personnes handicapées, quelle image avez-vous de ces femmes et de ces hommes ? Vous voyez un citoyen en fauteuil roulant, un autre amputé d’un membre… Le mot « handicap » est majoritairement associé à une déficience physique, il faut bien le reconnaître.

 

Ces handicaps invisibles

Or, des handicaps autrement plus pénalisants condamnent nombre de nos concitoyens à une vie en retrait.

Dans mon métier, je rencontre nombre de personnes

  • Incapables de lire un texte simple et d’en retirer l’idée générale,
  • Incapables de répondre à un courrier ordinaire,
  • Incapables d’analyser un document administratif,
  • Incapables de constituer un dossier pour se défendre,
  • Incapables de comprendre une consigne affichée dans l’entreprise,
  • Incapables de décrypter un programme politique,
  • Incapables de gérer un budget,
  • Incapables d’écrire un CV ou une lettre de motivation
  • Incapables de décrypter les informations dans les médias.

 

La liste est longue pour certains de nos compatriotes. Ces personnes ne devraient-elles pas être déclarées handicapées ? Elles le sont bien plus qu’un amputé du bras capable – lui

  • De gérer un budget,
  • De lire des documents,
  • De comprendre des informations,
  • De répondre à un assureur, à une administration,
  • De s’adonner à la lecture pour le plaisir et les bienfaits de l’exercice.

 

Quand je suis face à ces gens dépourvus de la capacité à gérer le quotidien, j’éprouve un sentiment amer. Pourquoi un nombre croissant de jeunes a-t-il tant de difficultés à comprendre un texte simple ? Notre système ne parvient pas à les former. Quel que soit le domaine d’activité, il faut pouvoir maîtriser la langue et savoir effectuer des opérations mathématiques faciles.

On ne demande pas à chaque Français d’être Victor Hugo ! Mais le savoir de base est indispensable pour gérer ses propres affaires et travailler.

Sans cette capacité à lire et à écrire, c’est l’exclusion assurée.

 

Quels sont les profils des chômeurs et des détenus ?

  • Un chômeur sur deux n’a pas le bac. Un bac qui n’a d’ailleurs plus grande valeur. Le nombre de bacheliers qui rencontrent des difficultés en lecture et en écriture s’accroît. Le savoir protège mieux du chômage, c’est un constat récurant.
  • Les détenus, pour moitié, n’ont aucun diplôme ; 80 % ne dépassent pas le niveau CAP. Près d’un tiers des personnes incarcérées échoue au bilan de lecture.

De la nécessité d’apprendre

Toutes les études le démontrent, l’incapacité à lire et à écrire constitue un handicap au sens fort du terme. Malheureusement, nos élèves éprouvent de plus en plus de difficultés face à la lecture et à l’écriture. Resteront-ils à la porte des entreprises ? Seront-ils de piètres gestionnaires menant leur famille à la faillite ?

apprentissage jeunesse handicap
jeune vers ???

Le chantier à mettre en œuvre est urgent. Mobilisons toutes les forces vives pour inverser la tendance et donner des atouts à l’ensemble de notre jeunesse.

 

Christian Dechartres – écrivain public –http://cd-lmdp.over-blog.fr

Christian Dechartres écrivain public
Christian Dechartres

 

« Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait ».

 

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Apprendre la démocratie à notre jeunesse

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Samedi matin, j’assistais au conseil municipal des enfants.

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Conseil municipal

Quelle belle manière d’apprendre les fondements de la démocratie pour ces élèves de CM1 et CM2 qui siègent aux côtés du maire, d’un adjoint et d’une représentante du département !

 

L’expérience de l’élection

Les enfants de ce conseil municipal représentent leurs camarades de chaque école de la commune. Pour exercer leur mandat, ils ont été élus ; ils ont appris à mener campagne pour siéger au conseil. Quand 10 candidats se présentent pour 5 sièges, chacun doit convaincre de sa capacité à représenter l’ensemble des élèves.

 

L’apprentissage de la prise de parole

Le maire mène les débats. Les jeunes conseillers sont invités à présenter leurs projets les uns après les autres. Quand le premier édile donne la parole à un jeune, ce dernier actionne son micro et expose sa demande. Le maire répond sur la faisabilité de la requête. Ce projet est réalisable pour un coût de tant d’euros, le conseil municipal devrait approuver la demande. Tel autre projet coûterait une fortune à la commune, les finances ne le permettent pas. Un accès pour handicapés a été fermé en raison de malversations ; le maire explique la difficulté de faire régner l’ordre et de permettre à tous de vivre librement.

 

L’école de la démocratie

Les enfants prennent la parole quand elle leur est donnée. Ceux qui la demandent très souvent sont invités à laisser parler ceux qui n’ont pas encore parlé.

Le maire fait preuve d’une grande pédagogie. Il alloue un petit budget pour une école ; les enfants géreront la somme en décidant collectivement des priorités. On décide ensemble, le budget n’est pas « élastique ». Telle est la vie en communauté.

 

C’est bénéfique pour les parents

Les enfants sont amenés à participer à des réunions pour faire avancer leurs projets. Les parents y sont invités. C’est aussi une manière de responsabiliser tous les citoyens, grands et petits.

 

Notre pays a bien besoin de tels dispositifs

Après cette réunion, je me suis imaginé une France avec ces conseils municipaux d’enfants dans toutes les communes. Si tous les élèves scolarisés participaient à des conseils de ce type - entraînant leurs parents dans cette démarche démocratique -, je pense que nous ne serions pas dans la situation de chaos que nous vivons en ce mois de décembre.

 

Multiplions ces initiatives

En partageant nos connaissances, en entraînant notre jeunesse vers le haut, en développant l’esprit démocratique dans toutes les strates de la Nation, nous pouvons accomplir de belles choses pour la France.

République démocratie
Place de la République

 

Christian Dechartres – écrivain public – http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

L’amour de la Démocratie est celui de l’égalité. Montesquieu

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Chaque jour, le passé grignote l’avenir

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Dans notre vie, le passé prend un peu plus de volume chaque jour. Il prend une place de plus en plus importante.
Un jour arrive où le passé prend une telle place que l’avenir est réduit à peau de chagrin.
Le présent se déplace inexorablement sur le curseur de la vie, il se rapproche de la fin.

Notre présent a de moins en moins d’avenir.

Nous parlions, il n’y a pas si longtemps de l’an 2000 dans un avenir lointain. Il est dans le passé. Demain ne sera bientôt plus qu’hier.

 

Que faire ?

Le présent se range inévitablement dans un passé de plus en plus lointain chaque jour que nous vivons. Faisons que le vécu soit gravé dans les mémoires ; nous en tirerons ainsi les enseignements.

 

Tirer les conclusions du passé

En 2018, nous « fêterons » le centième anniversaire de la fin de la Grand Guerre. En 1914, les poilus en partance pour le front voyaient la fin de la guerre très proche. Ils n’imaginaient pas l’avenir si sombre. Passé douloureux. L’avenir d’une jeunesse fut anéanti par la bêtise des hommes. A nous de commémorer et d’analyser le passé pour offrir un meilleur avenir à nos jeunes.

 

Aujourd’hui, donnons un sens au passé pour que l’avenir soit meilleur.

 

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr -  cd-lmdp.over-blog.fr/

 

« Les enfants n’ont ni passé ni avenir, et, ce qui ne nous arrive guère, ils jouissent du présent. » Jean de la Bruyère

 

Publié dans passé, présent, avenir, jeunesse, vie

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