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Affaire des masques : démasquer les imposteurs

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Tout d’abord, comment le virus se transmet-il ?

La maladie se propage entre les individus par les postillons (éternuements, toux).

Un des autres vecteurs privilégiés de la transmission du virus est le contact de mains non lavées avec le visage.

Toute personne qui a éternué brusquement entre sa main et son bras peut transmettre le virus sur une surface accessible au public.

 

Imaginons que tous les Français

  • Aient eu la possibilité de porter un masque,
  • Qu’on les ait invités à ce geste salvateur,
  • et qu’on ait eu suffisamment de masques pour protéger toute la population,
  • N’aurions-nous pas sauvé des vies ?
  • N’aurait-on pas empêché la propagation du virus vers les personnels soignants ?

 

Qu’entend-on sur les plateaux de télévision et à la radio depuis des semaines ? :

« Il n’est pas utile de porter un masque ; si vous êtes malade, c’est conseillé. »

D’abord, comment savoir si on est malade ? Les symptômes du COVID-19 ne se révèlent pas de la même façon d’un individu à un autre. Et tester pour savoir si nous sommes porteurs du virus, ce n’est pas utile !!! Je m’étrangle quand j’entends de tels propos.

Ensuite, porter un masque empêche la projection des postillons

  • Sur les autres personnes,
  • Sur les surfaces au contact d’un large public.

N’y a-t-il pas là assez d’arguments sanitaires pour inviter tous les Français à porter un masque ?

 

De lourdes responsabilités

Tous ceux qui ont répété « — Ce n’est pas utile de porter un masque. » ont contribué à la progression du virus ; ils ont des morts sur la conscience. Pas besoin d’avoir fait 10 ans de médecine pour comprendre que le masque arrête les gouttes de salive.

 

Confection et détournement des masques

La fabrication et les commandes de masques resteront un épisode sombre de cette crise sanitaire. Combien d’infirmières et de médecins auraient pu être épargnés par le virus grâce à une bonne gestion des masques ?

Que des grands groupes aient détourné des stocks de masques au détriment des soignants, c’est purement scandaleux. Honte à eux.

Le grand public ne saura jamais toute la vérité sur le sujet, mais c’est une abomination.

 

* Les soignants - à tous les niveaux - s’épuisent avec des moyens comparables à la médecine de guerre. De notre canapé, nous ne prenons pas la réelle mesure de leurs conditions de travail. Gratitude.

 

Christian Dechartres – écrivain public – « Le Mot de Passe » - http://cd-lmdp.over-Blog.fr

Observateur de la comédie humaine.

 

« Sans le mensonge, la vérité périrait de désespoir et d’ennui. » Anatole France

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La malédiction d’Edgar de Marc Dugain

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Les bonnes lectures du confinement

 

John Edgar Hoover a imposé son ombre aux dirigeants des États-Unis de 1924 à 1972. Les plus grands seront traqués jusque dans leur intimité. Marc Dugain nous fait revivre les écoutes à travers Clyde Tolson, adjoint et amant d’Edgar.

La vie tumultueuse des Kennedy y prend une large place.

 

Voici quelques extraits qui donnent le ton du livre :

 

  • Edgar aurait trouvé humiliant de remettre en jeu à intervalles réguliers son pouvoir devant des électeurs qui n’avaient pas le millième de sa capacité à raisonner.

 

  • Un certain Montaigu faisait remarquer « que l’âme décharge ses passions sur des objets faux, quand les vrais lui font défaut. »

 

  • La guerre est une opportunité, elle permet d’éloigner les indésirables et de leur donner une chance de mourir dignement.

 

  • Mais, à la télévision, Nixon avait l’attitude un peu désespérée d’un renard qui laisse filer sa troisième poule de la journée.

 

  • Journalisme : chacun sait que la rumeur vaut toujours mieux qu’un procès en bonne et due forme.

 

  • Qu’importe ce qu’on est, ce qui compte c’est l’image qu’on donne.

 

  • À ma connaissance, il y eut bien des moments dramatiques dans l’histoire de l’humanité. Mais aucun ne l’amena aussi près de sa destruction ou ne fut en tout cas ressenti comme tel.

 

  • Ce qui est rassurant avec les théories, c’est que, si folles puissent-elles paraître, elles ne peuvent pas l’être plus que la réalité.

 

  • La démocratie, c’est un peu comme une famille avec des enfants très jeunes. Un jour, il leur vient l’idée de demander comment on fait les enfants et on leur répond : dans les choux. Et puis avec le temps, ils finissent par comprendre eux-mêmes.

 

La malédiction d’Edgar, un livre qui se lit comme un bon roman riche en anecdotes inspirées de réalités glaçantes.

 

Christian Dechartres – écrivain public – « Le Mot de Passe » - http://cd-lmdp.over-blog.fr

Observateur de la comédie humaine.

 

Marc Dugain est – entre autres - l’auteur de La chambre des officiers (épopée dramatique de la Grande Guerre ; les gueules cassées), Une exécution ordinaire (août 2000, un sous-marin nucléaire russe s’abîme dans les profondeurs accessibles de la mer de Barent. Révélation du profond mépris pour la vie des gardiens paranoïaques de l’empire russe).

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La démence suicidaire de Trump

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Le président américain a minimisé le danger de l’épidémie du virus envoyé par les Chinois, selon son expression. Mais l’Amérique ne tremble pas ; la première économie du monde n’a pas peur. En revanche, Trump fait peur à son peuple et au monde entier par son attitude provocatrice.

 

Des prises de parole ahurissantes

Dans ses discours affligeants, il aurait toujours une solution pour contrer les effets dévastateurs de la pandémie : « — Les États-Unis soutiendront vigoureusement les secteurs d’activité, comme les Compagnies aériennes et autres, qui sont particulièrement touchées par le virus chinois »

 

Des déclarations consternantes

« — On ne va tout de même pas bloquer la première économie du monde pour un petit virus ? Des gens meurent de la grippe et on n’arrête pas pour autant toute l’activité. Des accidents de la route et des suicides font de nombreuses victimes et alors ? Ce virus, on va l’arrêter, l’Amérique est forte. »

 

Trump minimise l’impact du Coronavirus

« — le risque pour les Américains est très faible ». Et si le coronavirus venait à se propager dans le pays, les autorités seraient « très, très bien préparées. »

 

Un optimisme qui fait froid dans le dos

« — Est-ce que ce ne serait pas génial d’avoir toutes les églises pleines pour les fêtes de Pâques ? », a affirmé le président américain. Dans le même temps, le nombre de décès augmente toujours plus chaque jour, les Américains se préparent à une catastrophe sanitaire et économique.

 

L’économie avant le peuple

La santé de l’économie, c’est le leitmotiv du premier Américain dans chacune de ses apparitions ; bien avant la santé du peuple. Il faut maintenant se rendre à l’évidence, le COVID-19 n’est pas un canular comme il l’insinuait encore récemment. Trump, par sa gestion calamiteuse de la crise, par ses messages contradictoires, aura des centaines de morts sur la conscience. Il annonçait, il y a peu de temps, une disparition rapide du virus chinois. C’est bien sûr l’Empire du Milieu qui est responsable de cette « attaque » !

 

Une responsabilité énorme

Qu’a fait Donald Trump pour les Américains pendant qu’il palabrait et faisait mine d’arrêter le virus ? Rien. Pas de confinement ; cette méthode n’est pas pour la première puissance mondiale.

 

  • Rappelons qu’il a aussi démantelé la cellule de la Maison-Blanche chargée de coordonner la réponse à une pandémie. Le président des USA commence à évoquer la réalité du désastre, mais il sera toujours responsable de l’attitude suicidaire qu’il a eue depuis le début de la pandémie. Les morts vont se compter en centaines de milliers ; l’équilibre mondial pourrait s’en trouver profondément modifié.

 

Christian Dechartres – écrivain public – « Le Mot de Passe » - http://cd-lmdp.over-blog.fr

Observateur de la comédie humaine.

 

Pour mémoire, les propos de Trump au sujet d’Ebola :

"— Il faut empêcher les patients atteints par Ebola d’entrer aux États-Unis. Soignez-les, très bien, mais là-bas. Les États-Unis ont assez de problèmes !"

 

Autre commentaire inqualifiable :

"— Arianna Huffington est laide, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. Je comprends tout à fait que son ex-mari l’ait quittée pour un homme ; il a pris la bonne décision."

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Baguette et croissants du matin, combien de malades ?

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

« Chaque matin, je prends ma baguette et mes trois croissants chez mon boulanger. Comme c’est bon en cette période de confinement ! En plus, mes petits-enfants passent 15 jours à la maison, je les emmène avec moi ; ça leur fait une sortie. Ils en ont besoin. »

 

Comportement égoïste et coupable

Dans les 35 000 boulangeries de France, des clients bravent toutes les recommandations ; que dis-je ? les supplications des soignants – en allant se faire plaisir – au quotidien, égoïstement -, chez leur boulanger.

 

Combien de victimes ?

Petit calcul : imaginons une moyenne de 100 clients seulement dans chaque boulangerie : 35 000 X 100 = 3 500 000 risques supplémentaires de contracter le virus COVID-19. Sachant qu’un porteur du COVID-19 contamine en moyenne 5 personnes, on arrive à 3 500 000 X 5 = 17 500 000 de prises de risques - chaque jour - en se rendant chez son boulanger.

 

Bouder son boulanger ?

Non, pas question. Mais deux passages dans la semaine peuvent suffire ; en achetant pour 3 ou 4 jours, on diminue le risque de contamination de façon mathématique. Une fois par semaine à la boulangerie peut suffire en s’organisant bien.

 

Pensez aux soignants qui appellent à plus de civilité

Tout le personnel hospitalier lance des appels désespérés « Restez chez vous, c’est le seul moyen de freiner la propagation du virus. » Alors, cessez de vous rendre chaque matin chez votre boulanger ; vous ralentirez ainsi la progression de l’épidémie.

 

Le tsunami nous arrive ; soyons solidaires face à cette menace planétaire inédite. #RestezChezVous. Organisez vos courses pour en diminuer la fréquence. Groupez-les avec des voisins…

 

Christian Dechartres – écrivain public – « Le Mot de Passe » - http://cd-lmdp.over-blog.fr

Observateur de la comédie humaine.

 

  • Le bonheur est né de l’altruisme, le malheur de l’égoïsme.
  • La bonté est une qualité que l’égoïsme ne connaît guère.
  • Rien n’est plus opposé à la véritable amitié que l’égoïsme.
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COV19 – Récession, faillites, licenciements

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Le choc du Coronavirus est sans précédent sur l’économie française. Des mesures d’urgence sont lancées à l’échelle mondiale. L’ampleur de la catastrophe dépassera celle de 2008 et même celle de 1929, selon certains économistes.

 

Récession à anticiper

Plus aucun doute, la récession nous touchera de plein fouet. Les mesures prises pour enrayer la propagation du Coronavirus empêchent une grande partie des salariés de travailler. Nul doute que des entreprises cesseront leur activité après plusieurs semaines d’empêchement. Les comptes bancaires dans le rouge sont et seront légion ; comment réagiront les banques au fil des semaines qui viennent ?

 

Catastrophe et assurance

Les assurances indemnisent les victimes de catastrophes naturelles. Pourquoi ne viendraient-elles pas aider les victimes de catastrophes sanitaires ? Ce ne serait pas illogique.

 

Les licenciements

Le chômage partiel ne permettra pas de garder des salariés dans des entreprises exsangues. Le président de la République exhorte les chefs d’entreprise à ne pas licencier. Intention louable ; mais qu’en sera-t-il dans quatre à six semaines ?

 

Les indépendants en difficulté

L’arrêt partiel, voire total de leur activité est synonyme de mort lente. Sans revenus et sans possibilité de s’acquitter des charges, les entrepreneurs individuels ne peuvent pas faire face à un confinement de plusieurs semaines.

 

Situation d’après-guerre

Sans être devin, je crois pouvoir affirmer que fin mai nous serons dans une situation d’après-guerre lorsqu’il faut reconstruire et prendre en charge les compatriotes qui ont tout perdu.

 

Solidarité européenne

L’Europe sortirait grandie de cette crise si elle organisait la solidarité entre les états. Mais la nature humaine est telle que l’on ne peut pas prévoir les réactions toujours liées à des intérêts particuliers.

 

  • À une situation inédite, il faut répondre par des mesures exceptionnelles. C’est dans ces circonstances que l’on voit les personnalités les plus attachées aux valeurs humaines. Et à l’inverse, on entend des propos purement financiers qui relèguent la préservation des plus fragiles au second rang.

 

Christian Dechartres – écrivain public – « Le Mot de Passe » - http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

« Désormais la solidarité la plus nécessaire est celle de l’ensemble des habitants de la Terre. » Albert Jacquard.

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COV19, gestion à la française

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Quelle inconscience !

Alors que le virus se propageait dans l’Hexagone, des matches continuaient de se dérouler avec des milliers de spectateurs, des spectacles se déroulaient comme si les virus étaient bloqués à la porte des salles. Les Français se serraient la main et s’embrassaient joyeusement. Beaucoup se moquaient quand nous tentions de prendre quelque distance.

 

L’exode pour mieux contaminer

Face à l’augmentation dramatique des cas, le gouvernement prend enfin quelques mesures. Et scène surréaliste : des citadins se pressent dans les gares, se serrant les uns contre les autres. Ils partent en province au mépris des « gestes barrières » les plus élémentaires  pour eux, mais surtout pour les autres.

Arrivés dans les communes de leur choix, d’aucuns viennent frapper à la porte des médecins pour évoquer de la fièvre, de la toux. Il faudra prendre les cas les plus graves à l’hôpital le plus proche.

 

Sur les traces tragiques de l’Italie

Nombre de nos voisins transalpins se sont déplacés vers le sud pour fuir le foyer du Coronavirus. L’Italie est maintenant touchée sur tout le territoire. Les hôpitaux ne parviennent plus à contenir l’épidémie, des morts n’ont plus de sépultures. Tragique.

Ces Français dans les trains ont fait preuve de la même inconscience. Ils ont propagé le virus durant le voyage et dans les villes et villages qu’ils ont choisis pour leur villégiature de confort. Les services médicaux de ces régions se trouvent surchargés et bientôt débordés.

 

Laxisme dans la gestion

Pourquoi a-t-on laissé autant de latitude à des citoyens aussi dangereux ? C’est bien le mot. Ils propagent le virus. Ils affolent les compteurs de victimes.

On peut voir des Français se presser les uns contre les autres dans des magasins et des lieux publics. Comment leur faire comprendre que leur attitude est criminelle ?

Mettre en danger la vie d’autrui est un délit.[1]

 

Traiter la crise sanitaire

On nous rebat les oreilles avec un discours « Les masques, ce n’est pas utile. Les tests, ça ne l’est pas non plus. » Observons les Coréens, par exemple. Ils ont procédé à des tests et le port du masque systématique est une habitude sanitaire chez eux. N’ont-ils pas endigué l’épidémie mieux que nous ?

Une personne qui porte un masque ne postillonne pas ; elle limite l’ingestion des particules. Porter un masque et respecter les gestes barrières limite la propagation du COV19, qu’on ne me dise pas le contraire. Des scientifiques peuvent en apporter la preuve.

 

Conclusion

Les incivilités et la légèreté avec laquelle cette crise est gérée nous mènent à une catastrophe sanitaire sans précédent. Seule solution maintenant pour endiguer le désastre : confiner plus sérieusement.

 

Christian Dechartres – écrivain public – « Le Mot de Passe » - http://cd-lmdp.over-blog.fr

Observateur de la comédie humaine.

 

« Un citoyen ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile. »

« Le gouvernement a pour mission de faire que les bons citoyens soient tranquilles, que les mauvais ne le soient pas. »

 

[1] Art 223-1 du code pénal

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« La Peste », succès de librairie en période de coronavirus

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Incipit du livre :

« Les curieux événements qui font le sujet de cette chronique se sont produits en 194., à Oran. De l’avis général, ils n’y étaient pas à leur place, sortant un peu de l’ordinaire. À première vue, Oran est, en effet, une ville ordinaire et rien de plus qu’une préfecture française de la côte algérienne. »

 

Pour Albert Camus, lauréat du Nobel en 1957, La Peste fut le livre clé de l’après-guerre ; il portait à la puissance du mythe cette découverte datée de 1940, que toute société porte en elle-même son propre enfer, qu’une cité heureuse peut mourir de la peste.

 

Des avis sur le livre, on pouvait lire :

« La Peste n’est qu’une allégorie, mais c’est l’allégorie même de notre temps et nos contemporains s’y sont aussitôt reconnus. Les personnages sont ceux de tous les jours, leurs visages sont les nôtres, ils sont la foule des condamnés à mort. »

 

Un extrait, vers la fin du livre :

« Je souffrais déjà de la peste bien avant de connaître cette ville et cette épidémie… Mais il y a des gens qui ne le savent pas ou qui se trouvent bien dans cet état… Moi, j’aurais voulu en sortir… »

 

Dans cette période de propagation du Coronavirus, beaucoup lisent ou relisent La Peste. Une façon de retrouver l’ambiance du livre de Camus en ces moments stressants pour bon nombre d’entre nous ?

Il serait intéressant de connaître les motivations des lecteurs actuels de La Peste.

 

Christian Dechartres – écrivain public – « Le Mot de Passe » - http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

Observateur de la comédie humaine

 

« L’amour demande un peu d’avenir, et il n’y avait plus pour nous que des instants. »

« Le fléau n’est pas à la mesure de l’homme, on se dit donc que le fléau est irréel, c’est un mauvais rêve qui va passer. »

« Les foyers d’infection sont en extension croissante. À l’allure où la maladie se répand, si elle n’est pas stoppée, elle risque de tuer la moitié de la ville avant deux mois. »

(Extraits du livre.)

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COV19 - Aimer sa grand-mère, ce n’est pas l’embrasser

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Des petits enfants sautent au cou de leur grand-mère. Quelle belle image ! En temps normal…

Aujourd’hui, c’est juste suicidaire. Comment faire comprendre que ces gestes sont tout, sauf affectueux ?

 

Quand on aime, on protège.

Or, prendre soin de sa famille, de ses proches, de ses voisins, c’est aujourd’hui s’en éloigner. Prendre ses distances, c’est le plus beau geste, là, maintenant.

 

Le virus COV19 se propage très rapidement

Faire comprendre, expliquer, faire respecter les consignes,

  • C’est contribuer à faire reculer le virus sournois, invisible mais virulent.
  • C’est éviter l’engorgement des hôpitaux.

 

Christian Dechartres – écrivain public – « Le Mot de Passe » - http://cd-lmdp.over-blog.fr

Observateur de la comédie humaine

 

« Tu trouveras, dans la joie ou la peine,

Ma triste main pour soutenir la tienne,

Mon triste cœur pour écouter le tien. »

Alfred de Musset.

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COV19 : Refus de l’autorité ou stupidité ?

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 
Une pandémie - sans précédent depuis un siècle - nous menace tous.

 

 

 

Les consignes sont claires : pour faire barrière à la propagation du virus COV19, il faut :

  • Éviter d’approcher les gens
  • Éviter les rassemblements
  • Ne pas se serrer la main
  • Ne pas s’embrasser
  • Se laver les mains régulièrement.

Sans ces précautions, nous favorisons la transmission du virus.

 

Les réfractaires inconscients

Et que voyons-nous autour de nous ? Des gens se serrant la main et embrassant joyeusement les copains, la famille, les jeunes, les vieux.

 

Comment doit-on parler à ces irresponsables ?

Ces embrasseurs contribuent largement à la propagation du virus. Dans quelle langue faut-il leur parler pour qu’ils comprennent la gravité de leur attitude ?

 

Des adultes vraiment malades

Qu’un adolescent s’oppose à un parent, à un système lorsqu’il ne comprend pas, on peut lui trouver des excuses. Il faut l’aider à se construire.

Mais quand des adultes vont à l’encontre des recommandations émises par les scientifiques pour éviter une catastrophe, nous avons là tous les signes d’une pathologie.

  • D’aucuns ne semblent être là que pour s’opposer à toutes les décisions, même les plus salvatrices. Cette frange de la population met nos nerfs à rude épreuve et menace notre société. Sans relâche, il faut user de stratagèmes pour leur faire entendre raison.

Christian Dechartres – écrivain public « Le Mot de Passe » - http://cd-lmdp.over-blog.fr

Observateur de la comédie humaine.

« Dieu est peut-être éternel, mais pas autant que la connerie humaine. » Pierre Desproges.

« Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c’est leur connerie, pas leurs différences. » Anna Gavalda.

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Et vous, coupez-vous la branche sur laquelle vous êtes assis ?

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Vous avez, comme nous tous, un(e) bon(ne) ami(e) pour vous prodiguer les meilleurs conseils.
Moi, mon copain Albert me répétait à l’envi : « Vis avec ton temps, tu râles toujours. Mets-toi aux nouvelles méthodes. »

 

Je l’ai revu tout récemment ; ça faisait bien six mois qu’on s’était rencontrés. Et il me raconte :

 

« Avant, je descendais acheter mon journal ; je discutais avec le buraliste : « vous avez vu comment ça tourne au procès Balkany… » ; tous les événements du jour étaient sujets à des échanges enflammés. Les habitués du kiosque à journaux alimentaient généreusement nos conversations. En remontant, je me déchaînais à la lecture de mon canard. Qui avait le mieux plaidé les sujets brûlants du jour ? Exaltation assurée avant de démarrer une bonne journée.

 

Après, enfoui dans mon fauteuil, j’allumais mon smartphone, je faisais défiler les articles sur le minuscule écran. Tout seul, je restais les yeux fixés sur ce téléphone à radiation bleue. Je lisais, mais j’étais coupé du monde. J’envoyais des messages à mes 6 789 « amis » sur les réseaux. D’aucuns répondaient dans un charabia que je ne comprenais pas.

 

Avant, je me rendais chez mon libraire. « Monsieur Martin, vous avez lu le dernier Lemaitre ? » « Ah ! Formidable le dernier opus de sa trilogie ! Il est doué pour nous tenir en haleine. » « Nous l’avons en dédicace jeudi prochain. » « Vous me réservez une place. Je ne veux pas manquer un entretien avec ce romancier ; il a pour objectif de poursuivre par une grande fresque de la société contemporaine. »

 

Après, j’achetais mes livres sur Amazon, on y faisait des affaires, surtout eux d’ailleurs. Je n’avais plus besoin de me déplacer et ils ont un choix immense. Je pouvais même laisser des commentaires sur les livres que j’achetais. Et ils sont gentils, je gagnais des points à chaque achat !

  • Il faut que je te dise :

« Mon marchand de journaux a fermé boutique. Plus suffisamment de ventes de publications papier. Avec le numérique…

Mon libraire est en redressement judiciaire. Chute des ventes avec la concurrence des plateformes, les mastodontes de la vente en ligne.

Je vis comme un vieux con ; je ne parle plus à mes voisins le matin, je n’ai plus le loisir de rencontrer les auteurs chez mon libraire.

Tu vois, je crois que j’ai scié la branche sur laquelle j’étais si bien installé. »

 

Et vous, quels conseils avisés vous prodiguent vos amis ?

 

Christian Dechartres – « Le Mot de Passe » - écrivain public – correcteur – http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

« L’écoute reste la grande oubliée de notre société moderne en pleine révolution des communications. » Jean Dion

 

« Une société sans rêve est une société sans avenir. » Carl Gustav Yung

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