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Quand Albert Camus rend hommage à son instituteur

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Dans la compétition pour le prix Nobel de 1957, Albert Camus a coiffé sur le poteau un grand favori en la personne d’André Malraux. Jean-Paul Sartre n’était pas loin, non plus, dans les favoris du prix tant convoité.

 

Le 17 octobre, Albert Camus reçoit le Nobel pour « son importante œuvre littéraire qui met en lumière, avec un sérieux pénétrant, les problèmes qui se posent de nos jours à la conscience des hommes ».

 

Après sa consécration, le jeune lauréat né dans l’Algérie française a une pensée pour son instituteur. Il a reçu la plus haute distinction, mais il écrit comme un enfant à son maître d’école le 19 novembre 1957 :

 

« Cher Monsieur Germain,

J'ai laissé s'éteindre un peu le bruit qui m'a entouré tous ces jours-ci avant de venir vous parler un peu de tout mon cœur. On vient de me faire un bien trop grand honneur, que je n'ai ni recherché ni sollicité. Mais quand j'ai appris la nouvelle, ma première pensée, après ma mère, a été pour vous. Sans vous, sans cette main affectueuse que vous avez tendue au petit enfant pauvre que j'étais, sans votre enseignement, et votre exemple, rien de tout cela ne serait arrivé. Je ne me fais pas un monde de cette sorte d'honneur mais celui-là est du moins une occasion pour vous dire ce que vous avez été, et êtes toujours pour moi, et pour vous assurer que vos efforts, votre travail et le cœur généreux que vous y mettiez sont toujours vivants chez un de vos petits écoliers qui, malgré l'âge, n'a pas cessé d'être votre reconnaissant élève.

Je vous embrasse, de toutes mes forces.

Albert Camus »

 

Quelle belle leçon ! Le travail de l’instituteur est mis en valeur sous la plume de Camus alors sous les feux de la rampe.

 

Souhaitons – en 2020 - que beaucoup d’enfants puissent encore longtemps féliciter leurs professeurs.

 

Christian Dechartres – écrivain public – http://cd-lmdp.over-blog.fr -

 

Camus, selon le mot de Sartre : « l’admirable conjonction d’une personne, d’une action et d’une œuvre. »

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Orwell prévoyait déjà nos comportements dans sa dystopie 1984

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

La pensée politique développée dans « le livre de Goldstein », élément essentiel de 1984 donne à réfléchir 80 ans plus tard :

 

La société est divisée en trois classes (dirigeante, moyenne, prolétaire). Les révolutions sont bien le moteur de l’histoire, mais elles ne font que substituer aux classes dirigeantes les classes moyennes, et le prolétariat finit toujours écrasé.

Les sociétés ne pourraient sortir de ce cycle infernal qu’en apportant un confort à peu près égal aux hommes de toutes les classes. Mais les hommes ne sont pas naturellement disposés à être égaux. Les options prises par les uns se font au détriment des plus fragiles.

Les gens liés par le même sort devraient – naturellement – s’entraider. Mais c’est oublier l’instinct prédateur de l’Homme.

 

Le texte écrit par Orwell se transpose admirablement dans la société actuelle. Ce qu’il avait imaginé n’a pas pris une ride.

 

Christian Dechartres – écrivain public – http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

« Ceux qui veulent confisquer la liberté ont tendance à mal écrire ou à mal parler, à user de clichés trompeurs ou d’expressions opacifiantes. », le discours réducteur selon George Orwell.

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Carlos Ghosn, le capitaine en fuite

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Réfugié au pays du cèdre, alors qu’il a toujours proclamé ne pas se soustraire à la justice, Carlos Ghosn révèle aujourd’hui une personnalité arrogante. Il serait une victime.

 

Ses anciens salariés ont-ils envie de le défendre ?

Ses rapports glaciaux avec ses ex-collaborateurs ne sont plus à démontrer. Il n’éprouvait aucun sentiment pour eux ; jamais il ne faisait preuve d’affection envers les personnes qui gravitaient autour de lui.

Les employés devaient se contenter du minimum quand lui se servait copieusement.

 

Le prince recevait au château du Roi Soleil

Quand le public et ses collaborateurs ont eu connaissance de ses dépenses somptueuses à Versailles ou de l’utilisation de jets et de résidences payés par Nissan, cet homme est apparu sous un jour que beaucoup ne soupçonnaient pas ; du moins, pas dans de telles proportions.

 

Malheur à celui qui contestait

Carlos Ghosn « volait » au-dessus de la planète des affaires ; il n’entendait rien des remarques ou observations pertinentes qui pouvaient venir de collaborateurs avisés. Il écartait ceux qui avaient l’outrecuidance de lui faire un peu d’ombre.

 

Que lumière soit faite sur ses dépenses

Il serait maintenant victime d’un complot, bien sûr. Sera-t-il mis en examen en France ?

Les citoyens français et en particulier les employés de Renault – mis au régime – aimeraient entendre ce patron s’expliquer sur ses dépenses démesurées avec de l’argent nippon.

 

Des défenseurs inattendus

Que J.L. Mélenchon ou M. Le Pen prennent fait et cause pour l’ancien patron de Renault - juste pour tacler le président Macron - tourne au ridicule. Que ne ferait-on pas pour gagner des points face au pouvoir en place !

 

Christian Dechartres – écrivain public – http://cd-lmdp.fr

 

 

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Mieux vivre ensemble dans l’entreprise

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Ne pourrait-on pas se fixer des objectifs simples et logiques pour améliorer les produits et les services, pour devenir performant dans un climat favorable à l’ensemble du personnel ?

 

Et si…

 

  • Et si nous éliminions ce besoin de contrôle systématique en fabriquant de la qualité !
  • Et si nous allions vers le choix d’un fournisseur unique sur la base d’une relation à long terme loyale et confiante !
  • Et si nous généralisions la formation sur le tas !
  • Et si nous chassions les craintes pour que chacun travaille efficacement dans l’entreprise !
  • Et si tous les services travaillaient de concert pour anticiper les problèmes de production !
  • Et si les responsabilités de l’encadrement s’exerçaient sur la qualité plutôt que sur des chiffres !
  • Et si on développait un programme efficace d’éducation et de développement personnel au sein des entreprises !
  • Et si on se disait que le changement nécessaire est l’affaire de tous !

 

Des méthodes permettent d’extraire des flux d’idées à tous les niveaux d’une entreprise. Les forces différentes de chacun peuvent s’additionner et se multiplier. En prendre conscience permet de travailler mieux et de partager le fruit des efforts.

 

Que chacun se fixe des objectifs en ce sens et le monde du travail ira mieux.

 

Christian Dechartres – écrivain public – http://cd-lmdp.fr – http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

« Il ne faut pas mépriser l’homme si l’on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts. » Tocqueville

 

#entreprise #ensemble #collectif #objectif #performance #personnel #formation 

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Notre bien commun dans la société capitaliste

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

Ceux qui contribuent à l’enrichissement de notre bien commun ne méritent-ils pas de vivre une belle retraite ?

 

Qui enrichit les entreprises ?

 

Les salariés des entreprises sont les contributeurs principaux à notre bien commun. Sans salariés, pas de richesses.

Verser des dividendes aux actionnaires, oui, mais en restant mesuré sur la proportion. Les actionnaires ne sont pas toujours ceux qui prennent le plus de risques.

Les salariés – pour beaucoup - s’usent au travail. Ne serait-il pas légitime d’abonder à leur système de retraite.

N’y aurait-il pas une certaine logique à prélever sur les plus grandes richesses une part – à définir – pour sauver les régimes de retraites ?

 

Faire payer les responsables

 

De même que les pollueurs doivent être les payeurs, les rentiers du CAC 40 ne pourraient-ils pas être les sauveurs d’un système à bout de souffle ?

L’espérance de vie d’un ouvrier est bien inférieure à celle d’un cadre. Est-ce immoral de demander plus à ceux qui s’enrichissent dans des proportions qui donnent le vertige ? Ce n’est pas remettre en cause leur travail, c’est simplement les mettre face à leurs responsabilités. Les gens qui travaillent à l’enrichissement des grands patrons souffrent de maux qui abrègent leur vie.

 

Aider les salariés à mieux vivre leurs dernières années

 

Les actionnaires poursuivent – bien souvent - des objectifs incompatibles avec la bonne santé des salariés. Ce serait un juste retour que lesdits actionnaires mettent la main au pot pour abonder aux caisses de retraite afin d’assurer une meilleure fin de vie aux travailleurs les plus démunis.

 

« Il nous faut apprendre à vivre ensemble comme des frères ou nous préparer à périr ensemble comme des imbéciles. » Martin Luther King

 

Christian Dechartres – écrivain public – https://www.cd-lmdp.fr – http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

#capitalisme #retraite #partage #société #générations #solidarité #communauté 

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