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319 résultats pour “Déclarer la guerre

Le Liban a-t-il encore un avenir ?

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Pays minuscule : bande de 250 kilomètres de long, un peu plus de 10.000 km2. An nord, la Syrie. Au sud, Israël. Des voisins dangereux.

Naissance tourmentée

En 1918, la défaite de l’empire ottoman - allié de l’Allemagne -, provoque son démantèlement. La France, déjà intéressée au Moyen Âge et au temps des croisades, saisit l’opportunité de l’Histoire.

Le Liban sous protectorat français

Dès la fin de la Première Guerre mondiale, les troupes françaises occupent le Liban. Le 1er septembre 1920, le pays devient un protectorat sous mandat français.

Rivalité franco-britannique

Français et Britanniques se sont livrés une lutte féroce pour s’imposer dans la région. Dès 1840, nos voisins d’Outre-Manche voulaient contrôler la route des Indes.

De la constitution à l’indépendance

En 1926, une constitution d’inspiration française est mise en place. Le protectorat de la France s’exercera jusqu’au 22 novembre 1943, date de l’indépendance du Liban.

Des expatriés en nombre

Le pays a été envahi par de nombreux peuples méditerranéens ; on ne dénombre pas moins de 18 communautés dans le pays. Près de 3 Libanais sur 4 sont expatriés, le pays détient le record en la matière.
Les Syriens ont longtemps considéré le Liban comme une partie de leur territoire. On peut comprendre cet état de fait, les deux pays n’en faisaient qu’un sous la domination française.

Les conséquences du colonialisme

On comprend mieux les raisons du chaos quand on relit l’Histoire. Les pressions colonialistes des Français et des Britanniques dans la région ont laissé une empreinte aux conséquences fâcheuses. On voudrait faire preuve d’optimisme pour les peuples du Liban et de la Syrie. Mais force est de constater que les fractures communautaires perdurent.

Des frontières sources de rivalités

Quand on en vient à imposer des frontières arbitraires - qui ne répondent à aucune histoire commune des peuples que l’on veut y « enfermer »-, les conflits réapparaissent perpétuellement. Nourrissons des souhaits de prospérité pour les Libanais, ils le méritent.

 

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr - http://cd-lmdp.over-blog.fr/

Pour comprendre les cheminements de l’Histoire

 

 

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Accueillir un enfant, c’est la punition ; bombarder des populations, c’est la gloire

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

Je recueille un enfant victime de la guerre des puissants.

Son village est bombardé par des avions commandés en haut lieu. Qui envoie ces avions tueurs ? On ne le sait pas vraiment. Arrangements économico-politico-financiers.

L’enfant n’a plus de parents près de lui ; sont-ils encore vivants ? Il ne le sait pas.

Avec des hommes persécutés, réfugiés dans des ruines, l’enfant part. Ils marchent des jours et des nuits. Arrivés au bord de la Méditerranée, ils embarquent sur un bateau. Une embarcation bien trop petite pour les 50 personnes que l’on y fait monter.

Ils voguent au gré du vent et des vagues ; ils ont faim. Il y a beaucoup de malades. Plusieurs sont tombés à la mer. Résignation, on ne peut rien faire pour eux.

Le bateau arrive sur une plage. Les visages blêmes et amaigris témoignent de l’épreuve vécue par ces malheureux.

Je recueille l’enfant. Mon cœur a parlé.

La justice de mon pays me condamne.

 

Je pilote un bombardier

Je déverse mes tapis de bombes sur un territoire dont je ne connais pas les populations.

Mes explosifs puissants détruisent des écoles, des hôpitaux, des immeubles. Des femmes et des enfants meurent, d’autres errent dans les décombres à la recherche d’un proche parent. Où dormir ? Comment se nourrir ? La seule issue : partir. Mais où, comment ?

Moi le pilote talentueux, j’ai effectué des sorties qualifiées de chirurgicales. Je suis un professionnel de la précision, mes bombes font mouche à chaque fois.

Je suis promu ; je suis décoré. J’arbore mes médailles dans les réunions officielles. Je suis fier.

 

Droits de l’Homme, que dit l’article premier ? :

« * Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. »

 

Pourquoi condamne-t-on un homme venu au secours d’un autre victime des atrocités de ceux qui piétinent les droits de l’homme ?

Ne doit-on pas rendre des jugements dans un souci de liberté, d’égalité, de fraternité ?

 

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr– http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

« Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. » La Fontaine

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Pourquoi des politiques réduisent leur vocabulaire

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Orwell discours politiques xénophobie nationalisme
Langage politique

L’homme utilise divers moyens pour communiquer. Il procède par gestes, il joue de la musique, il émet des signaux variés pour interpeller ses semblables. Mais le principal moyen est le langage.

 

Garder le contact

Le langage sert à l’expression de la pensée, il permet d’envoyer des messages. La fonction phatique, c’est celle qui permet de communiquer avec la personne en face de nous ou avec celle qui lit notre texte. Bien utilisée, cette fonction permet de garder le contact avec notre interlocuteur ou notre lecteur.

 

Interprétations du lecteur ou de l’auditeur

Un narrateur, à l’aise avec la langue française, exprime sa pensée facilement ; son vocabulaire lui permet d’enrichir le sens de ses propos. En maîtrisant la syntaxe, il formule des phrases cohérentes. On le comprend à condition de pouvoir saisir toutes les nuances des propos.

Un piètre lecteur ne verra pas le sens que l’auteur a voulu donner. Les subtilités lui échapperont.

 

Réduire le vocabulaire pour convaincre

Des politiques réduisent le champ lexical de leurs propos pour donner une sensation de proximité à ceux qui souffrent d’un réel déficit en expression écrite et orale. C’est aussi une manière de dénaturer la vérité ; tout est blanc ou noir ; plus aucune finesse dans les affirmations.

 

Prenons le président Trump : Il tient souvent des propos incohérents. Son champ lexical est extrêmement limité. Mais son comportement de saltimbanque lui permet de toucher une frange très large de la population. Pourquoi ? Il emploie des mots racoleurs, il joue sur l’ignorance de nombre d’Américains. Il surfe sur la vague xénophobe ambiante.

Ce comportement est désastreux pour l’avenir de l’humanité. En France, des politiques nationalistes jouent sur le même registre.

Contribuons à ouvrir les yeux de ceux qui avalent et relaient de fausses informations. Il y va de notre avenir.

Christian Dechartres – écrivain public – http://cd-lmdp.over-blog.fr

Après guerre, George Orwell disait : « Le chaos politique actuel n’est pas sans rapport avec le pourrissement de la langue. »

 

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LE RIRE DU GRAND BLESSÉ de Cécile Coulon

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

Ce livre, par bien des aspects, me rappelle l’ouvrage 1984 de George Orwell.

 

Dans la société, seuls les livres officiels circulent. Pas de choix possibles. Des lectures publiques ont lieu dans des stades afin de rassembler un maximum de consommateurs. Les agents de sécurité, impérativement analphabètes sont engagés pour veiller au déroulement du spectacle et maîtriser les débordements qui troublent l’ordre public.

 

La phrase suivante illustre l’esprit du livre :

« Le gouvernement avait maquillé sa faiblesse en utilisant des analphabètes. »

Les agents de sécurité - obligatoirement illettrés - vivent sous surveillance ; ils ne doivent pas toucher aux livres, encore moins apprendre à lire.

Mais l’agent 1075 tombe sur…

Je ne vous en dis pas plus ; lisez LE RIRE DU GRAND BLESSÉ.

 

Notre société française voit sombrer nos élèves dans les classements PISA ; la culture échappe à nombre de nos jeunes de façon très inégale selon les milieux sociaux. Lire et interpréter un texte, c’est essentiel pour comprendre le monde.

Mais la faiblesse du raisonnement fait le bonheur de ceux qui veulent vendre leurs programmes ou leurs produits toxiques.

 

Posons-nous cette question : « Et si tous les citoyens étaient en mesure de décrypter les manœuvres des politiques et des lobbys, ne serait-ce pas une catastrophe pour les gouvernants et les industriels ? »

Notre vie n’est-elle pas contingentée par des milliardaires, des politiques, des groupes de pression ?

Alors si les citoyens veulent prendre le pouvoir de leur vie, qu’ils commencent par éveiller leur conscience et celle de leurs compatriotes.

 

Christian Dechartres - écrivain public - http://cd-lmdp.over-blog.fr - http://cd-lmdp.fr

 

Questions de société :

  • Sommes-nous capables de recevoir les leçons du passé ?
  • Les raisons des guerres sont-elles bien celles que l’on vous fait connaître ?
  • Savez-vous que déclencher une pénurie accroît l’importance des petits privilèges ?
  • … Poursuivez.

 

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La Syrie est née sous le joug français

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 Naissance agitée
Ce jeune pays vit une grande frustration depuis un siècle. Privé d’une indépendance promise, le pays a subi le mandat français (décision de la Société des Nations du 24 juillet 1922). La SDN avait donné mission à la France de préparer l’indépendance de la Syrie. Mais la France colonialiste a vu dans cette mission ses propres intérêts ; les motivations économiques prédominaient. La France fut contrainte de partir sans avoir accompli son mandat.

 

La France n’a pas respecté la mission qui lui était impartie
La France craignait qu’une politique trop libérale ne donne des idées de rébellion aux Africains du Nord. Rappelons que le général Bugeaud avait capturé Abd el-Kader en 1847 { http://cd-lmdp.over-blog.fr/2014/07/l-emir-abd-el-kader-prisonnier-d-etat-au-chateau-d-amboise.html } ; la colonisation de l’Algérie avait débuté en 1830.
 
L’empire ottoman démembré
Après la Première Guerre mondiale, des tractations franco-anglaises ont amputé la Syrie d’une grande partie de ses territoires au bénéfice du Liban, de la Jordanie, de la Cisjordanie, d’Israël. La Grande-Bretagne et la France ont démembré l’empire ottoman. Souvenons-nous également qu’en 1920 un État de Damas et un état d’Alep avaient été créés. En 1925, le général Weygand – haut-commissaire en Syrie - regroupait ces deux états.

 

Une indépendance « malheureuse »
En 1946, la Syrie est indépendante sans y être préparée. En 70 ans, le pays – victime de l’appétit des grandes puissances – a vécu des drames successifs jusqu’au plus sanglant ces dernières années avec les bombardements d’Alep. Tueries cautionnées par Poutine et sans véritables réactions de l’ONU.

 

De la façon de trouver des motifs à tuer
À observer les soubresauts de la Syrie ces dernières années, on mesure combien les désirs des colonisateurs ont meurtri les pays du Moyen-Orient. Déjà, en 1920 et 1925, le sort d’Alep faisait l’objet de reculades ; la Syrie n’aura jamais trouvé son unité. Ce n’est pas Bachar El Assad qui y contribuera. Quand on trouve des justifications à massacrer son propre peuple, on ne mérite que le jugement du Tribunal International.

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr - http://cd-lmdp.over-blog.fr/

Être attentif à l’Histoire pour mieux appréhender l’avenir.

 

 

La Syrie est née sous le joug français
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Les années en 4 - "1944" , "1984", "2084" -, des symboles forts

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Les années en 4 - "1944" , "1984", "2084" -, des symboles forts

Jamala interprète « 1944 » à l’Eurovision et remporte un succès mérité.

« Quand les étrangers arrivent, ils viennent dans votre maison. Ils vous tuent et disent : "Nous ne sommes pas coupables". »

Ainsi débute la chanson de Jamala. Son arrière-grand-mère a été déportée en 1944 – comme plus de 200 000 Tatars de Crimée – par le régime stalinien. Elle rend un hommage vibrant à ce peuple tombé dans l’oubli. C’est courageux de sa part.

Quand Georges Orwel écrit « 1984 », on lui reconnaît une force visionnaire incontestable.

L’homme croit au progrès inéluctable, mais c’est sans compter sur les idéologies destructrices. Rappelons que Georges Orwel commença l’écriture de « 1984 » en 1946 ; la guerre froide faisait ses premières victimes.

Lorsque Boualem Sansal publie « 2084 – la fin du monde », le radicalisme religieux menace les démocraties.

Il prend le parti de dénoncer le danger que font peser sur nous les fanatiques religieux. La critique a récompensé l’œuvre de Boualem Sansal par de nombreux prix.

Les « 1944 », « 1984 » et « 2084 » retentissent - chacun à leur façon - comme des alertes.

Il faut capter ces signaux lancés par des artistes. Avec le recul, nous voyons combien les analyses de Jamala, Orwel ou Sansal sont pertinentes. Remercions-les de nous ouvrir les yeux sur un monde qui – parfois – nous échappe. Prenons un peu de temps pour approfondir ces messages si salvateurs pour nos peuples.

Prenez le point d’interrogation du tableau de George Groscz comme référence des interrogations que nous devrions avoir plus souvent à l’esprit. Soyons acteurs et non victimes de la société.

Christian Dechartres – écrivain public – « Le Mot de Passe » - http://www.cd-lmdp.fr - 06 11 48 77 63

Observateur des actes inhumains

Pour mieux les comprendre.

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France : un passé pas toujours glorieux en Algérie

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

En Algérie :

* 8 mai 1945 : l’armée française massacre des manifestants à Sétif. Dans les rangs de la légion étrangère, on trouve d’anciens nazis enrôlés lors de la chute du IIIème Reich.

* Le statut de 1947 constituait une inégalité en matière de droits civiques pour les Algériens. Au commencement de la rébellion, la France a voulu montrer que les choses allaient changer à partir de 1958. Elle allait faire des Algériens des Français à part entière, c’était reconnaitre qu’ils n’en étaient pas jusqu’alors.

Oui, l’Algérie était un pays colonial.

* D’ailleurs, l’ONU a critiqué la politique française en Algérie dès 1955. L’emploi de la torture et l’humiliation de l’affaire de Suez en 1956 constituent des événements peu glorieux pour la France.

* Le cessez-le-feu du 19 mars 1962 - après les accords d’Évian – précipita le départ de plus d’un million de Français dans des conditions désastreuses. Un demi-million de morts dans la population, c’est le lourd bilan payé par les nombreux civils victimes des exactions de l’armée française.

- Ce sont là des faits. Il suffirait de rapporter l’histoire telle qu’elle s’est déroulée pour atténuer les rancœurs. On éviterait aussi les discours stériles.

Lisez maintenant le témoignage de Jean-Pierre Chevènement

[« Dans son livre "Le courage de décider" (publié en janvier 2002), Jean-Pierre Chevènement évoque son passé de jeune officier de réserve sorti d’école d’officiers d’infanterie de Cherchell en 1961. Dans le chapitre -L’expérience de l’Algérie-, aux pages 23 et 24, il écrit : "Bien qu’on ne parle de la Guerre d’Algérie qu’à travers ce prisme, je n’ai jamais été témoin de scènes de torture, cette pratique ayant bel et bien existé à une assez large échelle, mais j’ai été témoin de massacres épouvantables. Mon poste, dans le bled, à un endroit dénommé Aïn Cheurfa, entre Saint Denis du Sig et Sidi-Bel-Abbès, était un petit poste militaire, totalement isolé. On y avait mis quatre européens et quarante soldats "musulmans". Le lendemain du cessez-le-feu, revenu à Saint Denis du Sig je découvris au petit matin les cadavres de plusieurs de mes moghaznis (de l’arabe maghzen. On appelait moghzanis des soldats indigènes attachés aux "bureaux arabes" ex SAS) sauvagement assassinés. Le temps d’évacuer les survivants et les familles dans un indescriptible désordre, La Légion, venue de Sidi-Bel-Abbès, entreprit de "rétablir l’ordre". Le carnage, au total, fit 130 morts et des centaines de blessés."]

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr – 06.11.48.77.63

Observateur de la comédie humaine.

Pour écrire les plus belles pages de votre vie avec vous.

France : un passé pas toujours glorieux en Algérie
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La forêt des livres : colloque, signatures, théâtre, café littéraire...

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

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Actualité littéraire

 

Ce rendez-vous maintenant célèbre – impulsé par Gonzague Saint-Bris – réunit les plus belles plumes. Le colloque du matin, le théâtre de l’après-midi contribuent également au succès mérité de cette belle manifestation.

 

Pour la 18ème édition, venez sous les arbres centenaires de Chanceaux-près-Loches, une belle journée vous attend.

 

Le matin, Jean-Claude Narcy anime le colloque de 10h00 à 12h00 dans la clairière à l’arrière du château de Chanceaux. Les personnalités invitées évoqueront les écrivains migrateurs, l’inspiration nomade, les voyages de l’écriture.

Les auteurs arrivent en gare de Loches par l’Orient Express. Ils dédicacent leurs ouvrages toute l’après-midi dans un cadre magnifique. La liste des écrivains est très longue : tous les genres sont représentés, du romancier au philosophe, du journaliste à l’historien, de l’animateur à l’aventurier… Vous pouvez approcher les auteurs de votre choix parmi toutes ces plumes. Et les moins « connus » peuvent vous réserver de belles surprises.

Entre deux dédicaces, vous pouvez assister dans le théâtre de verdure aux lectures et à la pièce interprétée par Pierrette Dupoyet.

Christian Panvert anime le café littéraire pendant toute la durée des dédicaces.

A partir de 20h00, souper champêtre et café-concert.

Entrée gratuite, animations gratuites, voilà un beau programme pour votre dimanche 25 août 2013.

Chaque année, j’assiste l’un de ces écrivains avec un plaisir chaque fois renouvelé. L’expérience est extrêmement enrichissante, j’ai ainsi pu échanger avec un grand reporter de guerre, avec le Président du Conseil Constitutionnel, avec un académicien, avec un journaliste-animateur. .. Autant de contacts plus passionnants les uns que le autres.

Venez partager des instants chaleureux avec toutes ces figures de la littérature, vous passerez à coup sûr un très bon moment.

Christian Dechartres – www.cd-lmdp.fr – 06.11.48.77.63.

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Le triomphe de l’injustice

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Les deux économistes Emmanuel Saez & Gabriel Zucman ont bouleversé l'étude des inégalités. Pour leur ouvrage Le Triomphe de l’injustice, ils ont travaillé en collaboration avec le fisc américain pour démontrer la montée des inégalités aux États-Unis.

 

Une Amérique très à gauche !

Étonnant ! Quand on voit le plus grand pays capitaliste dirigé par Trump, on n’imagine pas que l'Amérique a été à la pointe du combat pour la justice fiscale au début du XXe siècle, elle a ensuite tourné le dos à sa propre tradition.

Franklin Roosevelt avait même voulu instaurer pendant la Seconde Guerre mondiale un revenu maximum légal ; les revenus des plus riches auraient été taxés à 100 % au-delà d’une certaine somme. Même les partis de gauche ne sont pas allés aussi loin en France. Le congrès américain avait opté pour une taxation à hauteur de 92 % au lieu des 100 %.

 

L’impôt nécessaire

Les auteurs expliquent que sans impôts il n’est pas de prospérité possible, qu’un pays ne peut pas se fixer un destin commun sans le recours aux impôts. Des grosses fortunes demandent à en payer plus.

Donald Trump a fait baisser les recettes de l’état et accru considérablement les inégalités.

 

Ni crèches, ni maternelles publiques aux États-Unis

Les candidats américains Sanders et Warren veulent instaurer un impôt sur la fortune pour injecter des finances dans les systèmes éducatifs américains. Des crèches et des maternelles pourraient ainsi profiter à toutes les catégories sociales de parents.

 

L’ISF (impôt sur la fortune) en France

Tel qu’il avait été conçu, il s’était transformé en énorme taxe foncière. Des propriétaires modestes dont les terrains avaient pris une forte valeur se sont trouvés étranglés par l’ISF. Le nouvel impôt, s’il arrive, devra se recentrer sur les très riches. Il faut éviter de pénaliser les propriétaires honnêtes qui contribuent à l’essor indispensable – mais raisonné - de l’immobilier.

 

* Le travail réalisé par les deux auteurs Gabriel Zucman et Emmanuel Saez apporte un éclairage intéressant sur l’évolution des inégalités au fil des décennies. Les lecteurs y puiseront des informations d’un grand intérêt. Les analyses permettent aussi d’alimenter le débat sur l’instauration d’un impôt sur la grande fortune.

 

Christian Dechartres – écrivain public – http://cd-lmdp.over-blog.fr – www.cd-lmdp.fr

 

« La possession des richesses a des filets invisibles où le cœur se prend insensiblement. » Bossuet

 

 

 

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« La Peste », succès de librairie en période de coronavirus

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Incipit du livre :

« Les curieux événements qui font le sujet de cette chronique se sont produits en 194., à Oran. De l’avis général, ils n’y étaient pas à leur place, sortant un peu de l’ordinaire. À première vue, Oran est, en effet, une ville ordinaire et rien de plus qu’une préfecture française de la côte algérienne. »

 

Pour Albert Camus, lauréat du Nobel en 1957, La Peste fut le livre clé de l’après-guerre ; il portait à la puissance du mythe cette découverte datée de 1940, que toute société porte en elle-même son propre enfer, qu’une cité heureuse peut mourir de la peste.

 

Des avis sur le livre, on pouvait lire :

« La Peste n’est qu’une allégorie, mais c’est l’allégorie même de notre temps et nos contemporains s’y sont aussitôt reconnus. Les personnages sont ceux de tous les jours, leurs visages sont les nôtres, ils sont la foule des condamnés à mort. »

 

Un extrait, vers la fin du livre :

« Je souffrais déjà de la peste bien avant de connaître cette ville et cette épidémie… Mais il y a des gens qui ne le savent pas ou qui se trouvent bien dans cet état… Moi, j’aurais voulu en sortir… »

 

Dans cette période de propagation du Coronavirus, beaucoup lisent ou relisent La Peste. Une façon de retrouver l’ambiance du livre de Camus en ces moments stressants pour bon nombre d’entre nous ?

Il serait intéressant de connaître les motivations des lecteurs actuels de La Peste.

 

Christian Dechartres – écrivain public – « Le Mot de Passe » - http://cd-lmdp.over-blog.fr

 

Observateur de la comédie humaine

 

« L’amour demande un peu d’avenir, et il n’y avait plus pour nous que des instants. »

« Le fléau n’est pas à la mesure de l’homme, on se dit donc que le fléau est irréel, c’est un mauvais rêve qui va passer. »

« Les foyers d’infection sont en extension croissante. À l’allure où la maladie se répand, si elle n’est pas stoppée, elle risque de tuer la moitié de la ville avant deux mois. »

(Extraits du livre.)

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