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317 résultats pour “Déclarer la guerre

Flirter avec le nazisme pour se faire élire

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

 

L’alliance électorale conclue entre le parti d’Angela Merkel et la formation politique d'extrême droite AFD - dans la région de Thuringe - provoque l’indignation de la chancelière allemande : « c’est un acte impardonnable »

 

 

L’allié de l’AFD fréquentable ?

L’allié de l’extrême droite déplore notamment la présence d’un monument à la mémoire des victimes de la Shoah ; oui, on ne peut tout de même pas honorer la mémoire de ceux qui étaient à l’origine de tous les malheurs de l’Allemagne. Voyons !

D’aucuns nous ressassent « l’extrême droite, ce n’est pas si dangereux ! »

Rendons-nous à l’évidence ; leur fonds de commerce, c’est toujours la négation des actes barbares à l’encontre des Juifs, c’est la nécessité de bouter des femmes ou des hommes hors de nos frontières pour des motifs raciaux.

 

Hitler avait séduit les foules

Hitler avait fasciné les foules en développant de telles idées réunies dans son « Mein Kampf ». Certains nous répètent à l’envi « il ne faut pas comparer, ce n’est plus la même époque. »

Mais les idées de l’extrême droite actuelle ne rejoignent-elles pas celles d’Hitler ? Ouvrons les pages de Mein Kampf et comparons.

 

Le choc en Allemagne

L’élection controversée de Kemmerich indigne le paysage politique allemand. La droite modérée allemande avait toujours exclu une coopération avec le parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne (AFD). La ligne rouge est franchie.

 

Un rappel historique

Quel fut le premier Land à faire entrer un nazi dans un gouvernement régional dans les années trente ? Thuringe.

 

Veillons à ce que l’Histoire ne nous rattrape pas. En Europe, le populisme gagne du terrain. La plus grande vigilance s’impose. Les plus avertis ont le devoir de faire connaître les dangers des idées développées par les groupuscules nazis.

 

Éveiller les consciences

Le 29 septembre 1938, à Munich, la France et le Royaume-Uni s’étaient pliés aux diktats de Hitler. Il s’ensuivra des millions de morts. Cependant, Daladier et Chamberlain furent accueillis en héros à leur retour de cette journée qui plongea l’Europe dans la Seconde Guerre mondiale. Preuve que les peuples sont loin de comprendre les intentions sournoises des extrémistes.

 

Christian Dechartres – écrivain public – http://cd-lmdp.over-blog.fr

Observateur de la comédie humaine

 

Une société bien ordonnée doit mettre hors d’état de nuire tout Hitler en puissance.

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Rebondir après une épreuve douloureuse

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Il faut faire face aux catastrophes, aux douleurs immenses ressentis après la disparition d’un être cher. Cette reconstruction passe par le processus de la résilience.

Nous en sommes encore au balbutiement dans ce domaine. Il n’y a guère que 30 ans que nous travaillons réellement sur le sujet.

 

Le mécanisme de reconstruction

Nous devons beaucoup à Boris Cyrulnik, neuropsychiatre, il a largement contribué aux progrès des traitements dans le domaine de la résilience.

 

Beaucoup d’entre nous s’effondrent après des épreuves dramatiques. Mais nous sommes mieux organisés pour soutenir les victimes.

 

Nous ne sommes pas tous égaux face aux traumatismes subis.  Certains se relèvent rapidement, d’autres restent anéantis très longtemps.

 

Pour se reconstruire, un impératif : accepter le traumatisme.

Après le choc violent, vient le moment de la résilience ; c’est un long chemin de croix pour la plupart des victimes.

Une certitude, l’isolement les rend plus vulnérables. Les liens sociaux, les prises de paroles, l’écriture constituent des exutoires qui aident à surmonter nos blessures.

 

Vider son sac

Je le constate avec mes clients ; quand ils se libèrent à plusieurs reprises, lors d’entretiens successifs, ils se soulagent. C’est un peu comme si le sac écrasant qu’ils portent sur leur dos s’allégeait au fil des séances.
Après deux mois, six mois, un an, selon les cas, je les vois passer à autre chose. Ils prennent conscience de ce qu’ils ont encore à vivre pour eux et pour tous les autres.

Quand la personne se reconnecte à la réalité, la partie est gagnée. Elle peut donner un sens à sa vie, aider les autres à son tour.

 

L’actualité ne cesse de nous mettre face à la réalité

L’accident de Millas laissera des traces dans les familles pour longtemps, mais le travail de résilience aidera nombre de victimes à se reconstruire. Nous leur souhaitons un retour à la « vie » le plus vite possible.

Vivre, ce n’est pas oublier les disparus, c’est respecter leur volonté de nous voir vivant.

 

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr -  cd-lmdp.over-blog

 

« Le plus grand faible des hommes, c’est l’amour qu’ils ont de la vie. » Molière

 

 

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Nos origines peuvent-elles nous interdire d'aimer ?

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Nos origines peuvent-elles nous interdire d'aimer ?

Magnifique passage dans « Ce que le jour doit à la nuit » où Yasmina Khadra met le doigt sur les a priori corrélatifs à l’origine. Dans la ville d’Oran, à l’aube de la Seconde Guerre mondiale, Isabelle et Jonas partagent de beaux moments ensemble. Jonas, de son vrai prénom Younès, est un enfant du pays. Isabelle, quant à elle, est la fille de riches colons. Ils sont tombés amoureux, et un jour…

Extrait : « Après avoir repris son souffle, elle me dit, sans appel :

- Nous ne sommes pas du même monde, Monsieur Younes. Et le bleu de tes yeux ne suffit pas.

Avant de me claquer les volets de la fenêtre au nez, elle émit un hoquet de mépris et ajouta :

Je suis une Rucillio, as-tu oublié ? Tu m’imagines mariée à un Arabe ? Plutôt crever !

À un âge où l’éveil est aussi douloureux que les premiers saignements chez une fille, ça vous stigmatise au fer rouge. J’étais Choqué, troublé comme au sortir d’un sommeil artificiel. Désormais, je n’allais plus percevoir les choses de la même façon. »

  • Quand l’homme crée des barrières
Jonas est abasourdi ; on le serait à moins. On ne pourrait donc pas s’aimer quand on est d’origine différente ? Isabelle avait sorti Jonas de sa cage dorée pour le jeter dans un puits sans fond. Il avait alors pris conscience de la bêtise humaine.
  • Conclusion
Apprenons aux jeunes générations l’acceptation de la différence.
Que l’amour entre les peuples ne soit pas un vain mot.
Faisons exploser les barrières de la religion.

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr

Pour faire accepter « l’autre »

Pour gommer les différences.

Pas d'amours interdites.

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Quels héros pour nos jeunes en perte de repères

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Dix ans après la Première Guerre mondiale, il y a eu le nazisme, nous avons maintenant l’islamisme. Le nazisme s’est développé dans une Allemagne cultivée, c’est bien la preuve qu’une vigilance de tous les instants s’impose si nous ne voulons pas sombrer comme dans les années trente.

 

Le rôle de l’État

L’effondrement de l’État en Allemagne a favorisé la montée du nazisme. En France, nous pouvons affirmer que l’État est « debout », même si des esprits chagrins trouvent à redire sur la gouvernance.

 

Les conséquences du désespoir

Les gens qui se sentent faibles se désespèrent et trouvent un sauveur.

Ils s’accrochent à celui qui propose le rachat ou le salut selon les discours racoleurs. Ils se trouvent des héros, les admirent, ils se retrouvent ainsi une existence, une identité, une appartenance.

 

Mohamed Merah avait tout raté dans sa vie, l’école, l’armée, mais sa mort a entraîné des attaques antisémites. Nous avons ici la preuve que notre jeunesse peut s’accrocher à des « héros » pas toujours positifs.

 

Comment remédier à cette idéalisation des assassins

Il faut optimiser la prise en charge de la petite enfance. Les jeunes terroristes n’ont pas trouvé de substituts éducatifs, ils n’ont pas pris exemple sur des héros positifs. En mettant l’accent sur l’éducation dès le plus jeune âge, nous donnons des chances supplémentaires à tous les enfants. Par l’apprentissage de la lecture, par la culture, nous offrons une chance supplémentaire aux adolescents de trouver des héros qui leur donneront la bonne impulsion.

 

Somme toute

Nous avons tous le devoir de contribuer au développement intellectuel de nos jeunes pour que chacun vive en harmonie avec ses semblables.

 

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr - cd-lmdp.over-blog.fr/

 

« La jeunesse, comme la verdure, pare la terre ; mais l’éducation la couvre de moissons. » Antoine de Rivarol

 

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« Mon enfant de Berlin » ; des millions d’apatrides en 1945. Et maintenant ?

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

L’auteur, Anne Wiazemsky, petite fille de François Mauriac, narre l’histoire de la rencontre de ses parents – Claire et Jean - à Berlin après la capitulation de l’Allemagne.

 

Claire était ambulancière en septembre 1944. Elle suit les armées alliées dans un Berlin en ruines. À 27 ans, elle existe par son travail. Son courage est reconnu. Ses collègues oublient qu’elle est la fille de François Mauriac. Claire transporte des blessés vers les hôpitaux surchargés, elle vit pour les autres.
Après la capitulation allemande, il faudra des mois pour retrouver certains prisonniers. Beaucoup meurent des conséquences de leur emprisonnement dans des conditions insalubres. Il sera parfois difficile de récupérer des prisonniers en secteur russe.

 

Des populations sont déracinées ; plus de famille, plus de maison, plus de patrie. Des millions d’Allemands errent sur les routes de leur pays en ruines.

 

Extrait :

Olga d’origine russe, naturalisée française, s’exprime :

« Vous ne pouvez pas imaginer ce que c’est d’errer d’un pays à l’autre, de changer de langue, de culture. Vous ne pouvez pas concevoir une seconde ce que c’est que d’être apatride. Il faut l’avoir vécu dans sa chair pour comprendre. Apatride… Je suis sûre que ce mot ne vous évoque rien… Alors quand on a enfin trouvé un pays qui vous accueille, un pays qui offre la possibilité de tout recommencer à zéro, alors, on s’accroche, on veut en être digne. Et quand ce même pays vous fait l’honneur de vous accorder la nationalité française, on se doit d’être parfait, on se doit de le servir, 100 fois, 1 000 fois mieux que tout citoyen français de naissance. »

 

  • Ce morceau choisi nous ramène au contexte actuel. Peut-on imaginer un instant ce que vit un apatride ? Nous devons – dans le cadre des Droits de l’Homme – prendre conscience de la misère vécue par les populations victimes des guerres et faire notre devoir.
  • Lisez « Mon enfant de Berlin ». L’histoire de la fille de François Mauriac y est très bien racontée et les conditions de survie après la capitulation allemande y sont parfaitement restituées. On prend conscience de ce qu’est la privation de patrie.

 

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr - cd-lmdp.over-blog.fr/

 

«…la patrie est là où l’on vit heureux. » Voltaire

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Les années en 4 - "1944" , "1984", "2084" -, des symboles forts

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Les années en 4 - "1944" , "1984", "2084" -, des symboles forts

Jamala interprète « 1944 » à l’Eurovision et remporte un succès mérité.

« Quand les étrangers arrivent, ils viennent dans votre maison. Ils vous tuent et disent : "Nous ne sommes pas coupables". »

Ainsi débute la chanson de Jamala. Son arrière-grand-mère a été déportée en 1944 – comme plus de 200 000 Tatars de Crimée – par le régime stalinien. Elle rend un hommage vibrant à ce peuple tombé dans l’oubli. C’est courageux de sa part.

Quand Georges Orwel écrit « 1984 », on lui reconnaît une force visionnaire incontestable.

L’homme croit au progrès inéluctable, mais c’est sans compter sur les idéologies destructrices. Rappelons que Georges Orwel commença l’écriture de « 1984 » en 1946 ; la guerre froide faisait ses premières victimes.

Lorsque Boualem Sansal publie « 2084 – la fin du monde », le radicalisme religieux menace les démocraties.

Il prend le parti de dénoncer le danger que font peser sur nous les fanatiques religieux. La critique a récompensé l’œuvre de Boualem Sansal par de nombreux prix.

Les « 1944 », « 1984 » et « 2084 » retentissent - chacun à leur façon - comme des alertes.

Il faut capter ces signaux lancés par des artistes. Avec le recul, nous voyons combien les analyses de Jamala, Orwel ou Sansal sont pertinentes. Remercions-les de nous ouvrir les yeux sur un monde qui – parfois – nous échappe. Prenons un peu de temps pour approfondir ces messages si salvateurs pour nos peuples.

Prenez le point d’interrogation du tableau de George Groscz comme référence des interrogations que nous devrions avoir plus souvent à l’esprit. Soyons acteurs et non victimes de la société.

Christian Dechartres – écrivain public – « Le Mot de Passe » - http://www.cd-lmdp.fr - 06 11 48 77 63

Observateur des actes inhumains

Pour mieux les comprendre.

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Loi travail et faits religieux : inquiétude

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Loi travail et faits religieux : inquiétude

Serait-il sain d’exprimer ses croyances religieuses au travail ?

L’un des grands principes de la loi « travail – El Khomri » réaffirme la possibilité de manifester ses convictions – même religieuses – sur le lieu de travail :

« La liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, ne peut connaître de restrictions que si elles sont justifiées par l’exercice d’autres libertés et droits fondamentaux ou par les nécessités du bon fonctionnement de l’entreprise et si elles sont proportionnées au but recherché. »

Liberté en privé, oui

Que les salariés ne soient pas inquiétés à cause de leurs options sexuelles, politiques ou religieuses, c’est bien normal ; il faut - sur ce point - faire respecter les droits de l’homme. Mais de là à laisser le choix d’exprimer des croyances et des pratiques religieuses au travail, il est un pas qu’il ne faut pas franchir.

Sujets religieux trop sensibles

Les raisons de la discorde sont déjà légion au sein des entreprises ; la faculté de manifester ses options religieuses ouvrirait la voie à de nouveaux conflits.
La religion, comme la politique – on le sait -, peut déclencher des heurts majeurs. Des querelles néfastes couvent déjà dans les entreprises ; n’ajoutons pas au malaise. Qu’en serait-il si les salariés de toutes les confessions possibles et imaginables pouvaient extérioriser leur foi ou chrétienne, ou juive, ou musulmane, ou bouddhiste au travail ? Ce serait le chaos.

L'entreprise, un lieu de travail !

Les exigences religieuses créent des tensions ; les chefs d’entreprise ont des tâches autrement prioritaires à traiter. Que chacun pratique sa religion en privé et tout ira beaucoup mieux.
Les guerres de Religion ont fait assez de victimes ; laissons les croyances, les cultes en dehors de l’entreprise.

Christian Dechartres – écrivain public – « Le Mot de Passe » - http://www.cd-lmdp.fr - 06 11 48 77 63

Observateur de ce monde en mouvement

Pour trouver des solutions.

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L'histoire d'un certain capitaine de la 9ème armée du général Giraud

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

Livre témoignage du capitaine Kolb d'origine alsacienne
Livre témoignage du capitaine Kolb d'origine alsacienne

Une histoire unique, on peut l'affirmer.

Le capitaine Kolb - d’origine alsacienne - acquiert une maison en Touraine en 1939 pour y mettre sa famille en sécurité. Après les accords de Munich (septembre 1938), il voit la guerre se profiler. Face à la menace allemande, Kolb préfère savoir sa famille à La Chapelle-sur-Loire, entre Tours et Saumur. Les événements lui donneront ils raison ?

Le récit vous donne la réponse.

Pendant la débâcle, les Allemands capturent le capitaine Kolb et le contraignent à conduire une colonne de prisonniers français en Allemagne. Du jamais vu ! Il accomplit sa mission. En effet, il aurait été dangereux pour tous ces hommes de vouloir fuir à travers le déferlement de l'armée allemande.

Quand le fils du capitaine Kolb m'a montré le carnet de route de son père, j'y croyais à peine. La connaissance de la langue allemande et des coutumes germaniques ont permis au capitaine de sauver des vies en dialoguant avec les soldats de la Whermacht.

J'ai repris tous les carnets, j'ai adjoint les discours du général de Gaulle des 18 et 19 juin 1940 pour éclairer le lecteur sur les enjeux du moment. J'ai consacré un chapitre au vécu du fils Maurice Kolb pendant la débâcle ; on ressent ce que perçoit un enfant de 13 ans à l'arrivée très rapide et très ordonnée des soldats allemands lourdement armés.Le fils du capitaine Kolb évoque également le parcours de sa famille de l'Alsace vers la Touraine.

Dans la préface, j'insiste sur le caractère exceptionnel de la mission qui fut confiée au capitaine Kolb lorsqu'il fut capturé par les Allemands. De tous les récits de cette époque, je n'ai jamais lu pareille histoire.

Ce livre de 200 pages a valeur pédagogique. Je viens de l'éditer, il est disponible à la vente.

Christian Dechartres, écrivain public.

www.cd-lmdp.fr - Le Mot de Passe - 06.11.48.77.63 -

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France : un passé pas toujours glorieux en Algérie

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

En Algérie :

* 8 mai 1945 : l’armée française massacre des manifestants à Sétif. Dans les rangs de la légion étrangère, on trouve d’anciens nazis enrôlés lors de la chute du IIIème Reich.

* Le statut de 1947 constituait une inégalité en matière de droits civiques pour les Algériens. Au commencement de la rébellion, la France a voulu montrer que les choses allaient changer à partir de 1958. Elle allait faire des Algériens des Français à part entière, c’était reconnaitre qu’ils n’en étaient pas jusqu’alors.

Oui, l’Algérie était un pays colonial.

* D’ailleurs, l’ONU a critiqué la politique française en Algérie dès 1955. L’emploi de la torture et l’humiliation de l’affaire de Suez en 1956 constituent des événements peu glorieux pour la France.

* Le cessez-le-feu du 19 mars 1962 - après les accords d’Évian – précipita le départ de plus d’un million de Français dans des conditions désastreuses. Un demi-million de morts dans la population, c’est le lourd bilan payé par les nombreux civils victimes des exactions de l’armée française.

- Ce sont là des faits. Il suffirait de rapporter l’histoire telle qu’elle s’est déroulée pour atténuer les rancœurs. On éviterait aussi les discours stériles.

Lisez maintenant le témoignage de Jean-Pierre Chevènement

[« Dans son livre "Le courage de décider" (publié en janvier 2002), Jean-Pierre Chevènement évoque son passé de jeune officier de réserve sorti d’école d’officiers d’infanterie de Cherchell en 1961. Dans le chapitre -L’expérience de l’Algérie-, aux pages 23 et 24, il écrit : "Bien qu’on ne parle de la Guerre d’Algérie qu’à travers ce prisme, je n’ai jamais été témoin de scènes de torture, cette pratique ayant bel et bien existé à une assez large échelle, mais j’ai été témoin de massacres épouvantables. Mon poste, dans le bled, à un endroit dénommé Aïn Cheurfa, entre Saint Denis du Sig et Sidi-Bel-Abbès, était un petit poste militaire, totalement isolé. On y avait mis quatre européens et quarante soldats "musulmans". Le lendemain du cessez-le-feu, revenu à Saint Denis du Sig je découvris au petit matin les cadavres de plusieurs de mes moghaznis (de l’arabe maghzen. On appelait moghzanis des soldats indigènes attachés aux "bureaux arabes" ex SAS) sauvagement assassinés. Le temps d’évacuer les survivants et les familles dans un indescriptible désordre, La Légion, venue de Sidi-Bel-Abbès, entreprit de "rétablir l’ordre". Le carnage, au total, fit 130 morts et des centaines de blessés."]

Christian Dechartres – écrivain public – www.cd-lmdp.fr – 06.11.48.77.63

Observateur de la comédie humaine.

Pour écrire les plus belles pages de votre vie avec vous.

France : un passé pas toujours glorieux en Algérie
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La forêt des livres : colloque, signatures, théâtre, café littéraire...

Publié le par Christian Dechartres, cd-lmdp

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Actualité littéraire

 

Ce rendez-vous maintenant célèbre – impulsé par Gonzague Saint-Bris – réunit les plus belles plumes. Le colloque du matin, le théâtre de l’après-midi contribuent également au succès mérité de cette belle manifestation.

 

Pour la 18ème édition, venez sous les arbres centenaires de Chanceaux-près-Loches, une belle journée vous attend.

 

Le matin, Jean-Claude Narcy anime le colloque de 10h00 à 12h00 dans la clairière à l’arrière du château de Chanceaux. Les personnalités invitées évoqueront les écrivains migrateurs, l’inspiration nomade, les voyages de l’écriture.

Les auteurs arrivent en gare de Loches par l’Orient Express. Ils dédicacent leurs ouvrages toute l’après-midi dans un cadre magnifique. La liste des écrivains est très longue : tous les genres sont représentés, du romancier au philosophe, du journaliste à l’historien, de l’animateur à l’aventurier… Vous pouvez approcher les auteurs de votre choix parmi toutes ces plumes. Et les moins « connus » peuvent vous réserver de belles surprises.

Entre deux dédicaces, vous pouvez assister dans le théâtre de verdure aux lectures et à la pièce interprétée par Pierrette Dupoyet.

Christian Panvert anime le café littéraire pendant toute la durée des dédicaces.

A partir de 20h00, souper champêtre et café-concert.

Entrée gratuite, animations gratuites, voilà un beau programme pour votre dimanche 25 août 2013.

Chaque année, j’assiste l’un de ces écrivains avec un plaisir chaque fois renouvelé. L’expérience est extrêmement enrichissante, j’ai ainsi pu échanger avec un grand reporter de guerre, avec le Président du Conseil Constitutionnel, avec un académicien, avec un journaliste-animateur. .. Autant de contacts plus passionnants les uns que le autres.

Venez partager des instants chaleureux avec toutes ces figures de la littérature, vous passerez à coup sûr un très bon moment.

Christian Dechartres – www.cd-lmdp.fr – 06.11.48.77.63.

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